Étude de l'Insee :

39% des Réunionnais vivaient sous le seuil de pauvreté en 2016


Publié / Actualisé
Dans une étude publiée ce lundi 29 juillet 2019, l'INSEE révèle les chiffres sur les revenus et la pauvreté à La Réunion en 2016. Des chiffres toujours aussi alarmants comparés à La Métropole. "En 2016, 39 % des Réunionnais soit 332 000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté métropolitain, qui s'élève à 1 026 euros par mois et par unité de consommation (UC). C'est le cas de 14 % des habitants de métropole." indique l'institut des statistiques national de la statistique et des études économiques. Le communiqué de l'INSEE en intégralité:
Dans une étude publiée ce lundi 29 juillet 2019, l'INSEE révèle les chiffres sur les revenus et la pauvreté à La Réunion en 2016. Des chiffres toujours aussi alarmants comparés à La Métropole. "En 2016, 39 % des Réunionnais soit 332 000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté métropolitain, qui s'élève à 1 026 euros par mois et par unité de consommation (UC). C'est le cas de 14 % des habitants de métropole." indique l'institut des statistiques national de la statistique et des études économiques. Le communiqué de l'INSEE en intégralité:

Des revenus plus faibles qu’en métropole

En 2016, les niveaux de vie restent plus faibles à La Réunion d’un bout à l’autre de l’échelle des revenus. La moitié des Réunionnais vivent avec moins de 1 230 euros par mois et UC, soit 29 % de moins qu’en métropole. Les revenus des plus modestes sont sensiblement plus faibles qu’en métropole : les 10 % des plus modestes disposent d’au plus 640 euros par mois et par UC contre 910 euros en métropole.

Quant aux 10 % les plus aisés, ils disposent de revenus plus proches de ceux de leurs homologues métropolitains : au moins 2 920 euros mensuels par UC contre 3 160 euros.

Des inégalités plus marquées qu’en métropole

En 2016, les inégalités restent importantes à La Réunion : les 20 % les plus favorisés reçoivent 43 % de l’ensemble des revenus disponibles, soit 5,7 fois plus que les 20 % les plus modestes. En métropole, cet écart est moindre : les 20 % les plus aisés reçoivent une part des revenus disponibles 4,3 fois supérieure à celle des 20 % les plus démunis.

Les communes rurales restent les plus pauvres

En 2016, la pauvreté touche encore plus les habitants des petites communes rurales : un habitant sur deux à Saint-Philippe (50 %)
et davantage encore à Cilaos (53 %), Sainte-Rose (56 %) et Salazie (58 %). À l’inverse, La Possession est la commune la moins
concernée (26 %).

www.ipreunion.com

   

3 Commentaire(s)

Ticaf bord mer, Posté
A qui profite ce crime humain ici dans notre très belle île tout n'est quaparence demander aux gros groupes alimentaire qui se gavent sur le dos des réunionnais réunionnais lève la tête un vieux monsieur de62 ans
Gueénec, Posté
La honte pour les élus qui eux se vote de gras budget pour ne manquer de rien écoeurant dégueulasse
Thomas, Posté
2016 ? Trois ans pour sortir ces chiffres ! Ça a bien évolué depuis