[LIVE] Deux départs de feu identifiés au Maïdo :

Gendarmerie : "aucune piste n'est écartée, il peut s'agir d'un incendie accidentel ou criminel"


Publié / Actualisé
Alors que les pompiers s'activent pour maîtriser l'incendie au Maïdo, désormais aidés des 80 renforts venus de Métropole, les gendarmes font le point sur l'enquête. Deux militaires experts ont été envoyés de l'Hexagone eux aussi pour prêter main forte aux gendarmes de La Réunion. Ce jeudi 12 novembre 2020, ils font le point sur l'enquête et les dispositifs employés à la Caserne La Redoute, sur la commune de Saint-Denis. Alors que deux départs de feu distincts ont été observés, la piste criminelle semble privilégiée. Nous sommes sur place, suivez notre live (Photos mm/www.ipreunion.com)
Alors que les pompiers s'activent pour maîtriser l'incendie au Maïdo, désormais aidés des 80 renforts venus de Métropole, les gendarmes font le point sur l'enquête. Deux militaires experts ont été envoyés de l'Hexagone eux aussi pour prêter main forte aux gendarmes de La Réunion. Ce jeudi 12 novembre 2020, ils font le point sur l'enquête et les dispositifs employés à la Caserne La Redoute, sur la commune de Saint-Denis. Alors que deux départs de feu distincts ont été observés, la piste criminelle semble privilégiée. Nous sommes sur place, suivez notre live (Photos mm/www.ipreunion.com)

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"Aucune piste aujourd'hui n'est écartée, il peut s'agir d'un incendie accidentel ou criminel" détaille la Lieutenant Ragonnaud, de la brigade départementale de renseignement et d’investigation judiciaire. "Deux départs d'incendie ont été relevés, assez proche l'un de l'autre" continue-t-elle.

Deux experts de l'Institut de recherche criminelle sont arrivés de Métropole ce mercredi. "Il y a deux volets sur lesquels nous apportons notre appui : sur le terrain, pour aider à la recherche des traces sur le site, et en laboratoire pour trouver des traces de produit inflammable" décrit le lieutenenant-colonel Cognon.

Les investigations ont débuté dès leur arrivée. "Il s'agit d'un travail complexe, auquel s'ajoutent les difficultés d'accès et l'altitude. C'est un travail qui va prendre du temps" décrit le gendarme. "Nous resterons le temps qu'il faudra" affirme-t-il par ailleurs.

Il a ensuite présenté l'un de leur outil de travail, le GC-MS (Chromatographie en phase gazeuse-spectrométrie de masse), qui permet d'identifier les différents produits inflammables qui peuvent être présents sur des fibres prélevées sur site.

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