Déplacements et transports :

Réseau routier : ça va (très) mal


Publié / Actualisé
Avec près de 40 km d'embouteillages cumulés sur les routes nationales "sous surveillance" du centre régional de gestion des rutes (CRG) chaque matin, se déplacer à La Réunion relève du parcours du combattant, amenant son lot de stress, de crise de nerfs, d'accident ou d'incivilités. Plus de 10 ans après l'élection de Didier Robert à la présidence du Conseil régional, collectivité cheffe de file en matière de déplacement interurbain, force est de constater que rien n'a été résolu, bien au contraire, la situation semble avoir empiré, et ce, malgré le foisonnement d'idées et de projets (Photo rb/www.ipreunion.com)
Avec près de 40 km d'embouteillages cumulés sur les routes nationales "sous surveillance" du centre régional de gestion des rutes (CRG) chaque matin, se déplacer à La Réunion relève du parcours du combattant, amenant son lot de stress, de crise de nerfs, d'accident ou d'incivilités. Plus de 10 ans après l'élection de Didier Robert à la présidence du Conseil régional, collectivité cheffe de file en matière de déplacement interurbain, force est de constater que rien n'a été résolu, bien au contraire, la situation semble avoir empiré, et ce, malgré le foisonnement d'idées et de projets (Photo rb/www.ipreunion.com)

40 km d’embouteillages cumulés chaque matin

Il y a un an, Imaz Pres Réunion faisait un constat alarmant concernant le réseau routier réunionnais  En dressant un état des lieux de la situation et des projets en cours et à venir, l’article ne laissait guère de place à l’optimisme.

Lire ausi : Routes : la décongestion, ce n'est pas pour maintenant

En effet, au lever du jour, ce sont des dizaines de milliers de véhicules qui se déversent sur les routes réunionnaises, ce qui est tout à fait normal quand on sait que le parc réunionnais recense au bas mot près de 350 000 véhicules. Ainsi, chaque matin, le CRGT recense plus de 40 km d’embouteillages en cumulé sur les routes nationales "sous surveillance". Cela, dans le meilleur des cas, à savoir quand il n’y a pas d’accident ou de grosse pluie qui, par un curieux hasard, ralenti fortement une circulation… déjà très lente.

Une des caractéristiques flagrantes et frappantes de ces conducteurs qui vont pour la plupart travailler, c’est qu’ils sont seuls dans leur véhicule, encourageant de fait la création de files interminables.

Le covoiturage peine à se développer

D’aucuns pourraient dire qu’ils suffiraient que ces automobilistes aient le réflexe du covoiturage pour résorber un peu ce flux de véhicule. Même si ces dernières années cette tendance s’est développée, grâce notamment à l’arrivée d’applications dédiées facilitant la recherche et la prise de contact entre automobilistes, force est de constater que La Réunion peine à adopter ces habitudes.

Selon une étude de 2018, La Réunion enregistre 1,7 million de déplacements en voiture chaque jour. Le mode " passager " ne représente quant à lui que 31% des déplacements, et c’est souvent un parent ou un enfant qui accompagne le conducteur. Autant dire que le covoiturage n’a clairement pas le vent en poupe.

Pourquoi une telle difficulté à développer ces pratiques ? D’une part, car le covoiturage n’est pas encore entré dans les mœurs. Il est bien connu que les Réunionnais adorent leurs voitures et ont du mal à s’en détacher. D’autre part, la perfectibilité encore criante du réseau de transport en commun n’incite guère à changer les habitudes.

En effet, le covoiturage exige une similarité des horaires de déplacements ou, en cas de dissemblance, la possibilité pour l’un ou l’autre de pouvoir rentrer chez lui par un autre moyen. Or, que ce soit le bus, ou prochainement le téléphérique à Saint-Denis, ces modes de déplacement peinent encore à séduire, incitant les automobilistes à garder leurs veilles habitudes et à engorger les routes chaque matin.

L’usage des transports en commun ne décolle pas

C’est le paradoxe réunionnais. Ces dernières années, des mesures ont été mises en place pour inciter les Réunionnais à recourir au bus plutôt qu’à la voiture telles que la création du Reuni’Pass. Mais voilà, les chiffres relatifs à l’usage des transports en commun peinent toujours à décoller. En effet, en moyenne, seulement 6% des Réunionnais ont recours à ce mode de déplacement.

Il reflète, au fond, l’échec de la politique régionale visant à augmenter le nombre de bus pour lutter contre le tout auto.

Même si on est très loin des 2000 bus promis par Didier Robert en 2010, force est de constater que la Région a aidé les intercommunalités et le Département, à l’époque gestionnaire du réseau Car Jaune, à acheter de nouveaux bus pour renforcer le parc réunionnais. Malgré l’aménagement d’abri bus, le renforcement de certaines lignes et la création de voies TCSP (Transport en commun en site propre), les Réunionnais boudent toujours le bus.

En 2019, Car Jaune a recensé 5 723 104 passagers pour un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros et une flotte de 65 bus. Alternéo compte 100 bus et 5,1 millions de voyageurs en 2019 (contre 3 millions cette année à cause de la Covid-19). Carsud recense 103 cars pour 1,4 million de voyageur l’année. Kar’Ouest, c’est 114 véhicules en ligne pour 5,8 millions de voyageurs en 2019 (un prévisionnel de 4,2 millions pour 2020 du fait de la Covid-19).

Comparés aux 1,7 million de déplacements en voiture chaque jour, ces chiffres au demeurant stables depuis plusieurs années, démontrent la faible attractivité de ce mode de déplacement.

Plusieurs raisons expliquent cette situation. Tout d’abord, un manque d’interopérabilité entre les différents réseaux, ce qui ne rend pas pratique son recours. Par ailleurs, certaines zones ne sont toujours pas desservies, les horaires ne sont pas forcément respectés, la propreté et la sécurité font parfois défaut, certains bus sont bondés. La crise Covid-19 n’a pas arrangé les choses même si les transporteurs notent un net rebond depuis le déconfinement.

Bref, loin d’attirer les foules, le réseau de bus, en l’état actuel, ne fait que renforcer l’attrait des Réunionnais pour le tout automobile, quit à se payer des heures de bouchons parfois bien gratinés.

Malgré tout, les transporteurs restent optimistes et croient en une possible évolution des modes de déplacement des Réunionnais. " L’un des gros enjeux aujourd’hui est de renforcer l’offre de transports en commun à La Réunion. Si une forte baisse de la fréquentation avait été notée à cause de la Covid-19, elle est repartie à la hausse dernièrement, engendrant un réseau saturé et une clientèle frustrée par des conditions de voyage qui ne sont pas toujours optimales. Nous sommes conscients qu’il est essentiel de renforcer l’offre de transport pour résoudre la problématique du tout-voiture ", analyse Julien Tenenbaum, directeur Outre-mer de Transdev.

Plusieurs alternatives, mais peu d’espoir

Face à l’échec criant du bus qui n’a pas réussi à ramener les automobilistes dans le giron du transport en commun, les collectivités locales de l’île foisonnent d’idées et de projets afin de développer de nouveaux modes de déplacement, possiblement plus attractifs.

A Saint-Denis, c’est le téléphérique qui a le vent en poupe, avec le projet reliant Bois de Nèfles au Chaudron porté par la Cinor. Les 26 pylônes sont en cours d’installation et la première ligne devrait entrer en fonctionnement en 2021, avec un débit estimé à 6000 voyageurs par jour.

Alors que le projet suit son cours, une question se pose légitimement : le téléphérique permettra-t-il réellement de combattre le tout auto ou va-t-il tout simplement vider les bus qui font les navettes dans les hauts ?

En effet, il est difficile d’imaginer que l’automobiliste qui habite dans les hauts de Bois de Nèfles et qui travaille par exemple au centre-ville de Saint-Denis ne se résolve à prendre le téléphérique jusqu’au Chaudron pour ensuite emprunter un ou plusieurs bus pour rejoindre le centre-ville. Si l’annonce est prometteuse, la réalité risque malheureusement de ne pas aller dans le sens du combat contre le tout-auto.

La même question se pose d’ailleurs concernant les projets de réseau ferré. Après avoir détricoté et détruit le projet de tram train porté par Paul Vergès avant 2010, Didier Robert a finalement découvert qu’un "réseau de transport guidé et ferré" pourrait être une alternative crédible au tout auto. Cette copie du tram train a d’ailleurs un nom, le " Run Rail " avec là aussi de belles promesses en termes de réalisation. Interrogée sur ce sujet ce mardi 8 décembre 2020 par nos confrères de Réunion La1ère, Fabienne Couapel-Sauret, vice-présidente du Conseil régional en charge des transports et des déplacements, a ainsi annoncé un lancement du chantier dans le nord "dans un an" pour une "livraison"en 2024.

L’élue pousse même l’optimisme en évoquant les travaux d’extension de ce Run Rail vers l’Est et l’Ouest, en co-maîtrise d’ouvrage avec respectivement la Cirest et le TCO. Pour la vice-présidente, rien ne paraît insurmontable et elle avance la possibilité que cette extension se fasse dans les deux directions, simultanément, une fois que le chantier Nord sera terminé. Si les élections régionales n’étaient pas si proches (mars ou juin 2021), on aurait presque pu y croire.

Toujours plus de bitume, la seule solution ?

Malgré les affirmations de Fabienne Couapel-Sauret qui se plaît à rappeler que le transport en commun s’est " considérablement développé " ces 10 dernières années, la situation, elle, n’a guère évolué. Au contraire, les bouchons grossissent d’année en année, notamment aux entrées Est et Ouest de Saint-Denis.

Une fois ce constat dressé, il devient donc difficile d’imaginer que la situation va s’améliorer sur le réseau routier à court, moyen et même long terme. Faut-il se résoudre à une asphyxie du réseau routier réunionnais ?

Si les pouvoirs publics rivalisent d’ingéniosité pour développer de nouveaux modes de transport (et c’est une bonne chose), le seul salut, pour l’heure, ne semble pouvoir venir que des aménagements routiers. Ainsi, avec la NRL (si elle se concrétise…), l’ouverture récente du pont du Bras de la Plaine à Saint-Paul ou encore la livraison prochaine du nouveau point de la Rivière des Galets, des leviers de désengorgement existent.

D’autres projets pourraient voir le jour dans les années qui viennent, tels que le prolongement de l’axe mixte de Saint-Paul, l’aménagement de la RN2 à Saint-Benoît ou encore la " Route des Hauts de l’Est " portée par le Département.

Ces projets, aussi louables soient-ils, permettront certainement de fluidifier la circulation dans certaines zones mais elles apparaissent surtout comme un moyen de reporter le problème à un peu plus tard...ou ailleurs…

www.ipreunion.com / [email protected]

   

30 Commentaire(s)

Snipper, Posté
Je n'ai pas fait des grandes études, je suis peut être simple d'esprit, mais eh si on revenais au basic..Est ce qu'on continue à manger lorsque notre ventre est bien rempli? Est-ce qu'on continue à verser du liquide dans une bouteille déjà remplie....Notre territoire est une île, le réseau routier est saturé...ARRÊTONS ou LIMITONS tout simplement les importations de véhicules....Les concessionnaires vont sÃ"rement faire la tête, mais ....
Paul fontaine, depuis son mobile, Posté
Les motos peuvent être une solution aux bouchons.
Coco, depuis son mobile, Posté
Une grosse entrave à la circulation sont les terre-plein fleuris entre les voies dans les villes. Je pense à St André, Saint Pierre , Le Tampon.
Strop, Posté
IL SUFFIT D'INTERDIRE LES ARRÊTS DEVANT LES ÉCOLES. Il n'y a pas d'embouteillages pendant les vacances. Ce sont donc bien les bouchons devant les écoles qui provoquent cela. Il suffit de verbaliser les voitures qui s'arrêtent au milieu du chemin pour déposer leurs enfants et leur éviter ainsi de faire quelques mètres à pied.
ZACHARIA, depuis son mobile, Posté
Analyse très compliquée de la situation de la saturation automobile ! D'accord avec Émilien. Pas un mot sur l'entrée NEO, le plus gros noeud gordien, sur la plus grosse ville pourvoyeuse d'emplois, et qui amène, à l'heure encore de la réflexion à ce jour, 40 kms de bouchons tous les matins à l'Ouest comme à l'Est.
Moin ma pas dit, Posté
Faut peut etre que nous change le band decideur non.. loto loto loto et y fait enormement infrastructures commerciale sans penser reseau routier ..regarde st pierre le bordel le a toute heure..alors reseau ferre quelque soit le nom mett tout autour lile merci
Missouk, Posté
Il y aurait d'autres solutions pour se déplacer. D'ailleurs le sieur ROBERT devait développer le bus (vieilles promesses à dépoussiérer). Pas d'autres solutions que le train ou le bus, et le vélo (notamment en ville). Mais pour cela, il va falloir se mettre sérieusement au boulot, prévoir des voies dédiées, et ne pas faire qu'en parler! On est en train de crever du tout voiture!
Titi, Posté
Projet NEO renseigne toi, catastrophe écologique ainsi que des km de bouchons en plus...
7AC, Posté
Comme "Stef97499 NA UN TAS do moune qui commence zot travail à 10h cossa ??Quelqu'un peut m'expliquer ?"Moi aussi je me fais la même réflexion, c'est quoi toutes ces autos qui font le tas ?
Dom-tom, Posté
Tot ou tard il faudra réfléchir à autre choses que la création des infrastructures !!! A moins que nous souhaitons que l'île ne finissent par ressembler à un flots de serpent routier, il faudrait peut-être également penser aux horaires de travail. Faire entrer tous les services et tous les employés à la même heures devient contraignant. Certains métiers de services tel que les BE peuvent et pourrais éventuellement commencer à 7h00 voir 6h00 mais comme il faut se caler sur la France les patrons disent souvent non. Les commerces eux pourraient éventuellement commencer plus tard...ça permettrait certainement de ne pas tourner à vide en semaines même si je comprends très bien la vie de famille. Après n'empêche avoir un meilleur chiffre d'affaires en semaines limiterait l'envie des commerces d'ouvrir le samedi et dimanche...
Hegel, Posté
Comme plusieurs intervenants l'ont déjà mentionné, il suffit de rouler à moto. La Réunion c'est des milliers de motos le week end et quasiment aucune en semaine, cherchez l'erreur!Je mets 30mn où il me faudrait 1h30... y a pas photo!
Emilien, Posté
Cet article est un condensé d'analyses erronées c'est assez consternant... Quant au fait qu'il n'y ait pas un mot sur le grand projet d'aspirateur à voitures qu'est NEO c'est tout de même un peu curieux.
Mayaqui, depuis son mobile, Posté
Tram train ... à reprendre peut être.
L'ancienne voie ferrée pourrait être utilisée ....
Atterre, Posté
Tant que le gros navire en forme de boite à chaussures déversera quasiment toutes les semaines sa cargaison de plusieurs centaines de voitures neuves, rien ne s'améliorera ! Tout le monde, surtout nos décideurs, sait que nous allons inéluctablement vers un coma circulatoire, mais tout le monde, surtout nos décideurs, regardent ailleurs quand la "boite à chaussure entre dans le port Est de la Pointe des Galets ! ! !
David B., Posté
Le TRAM-TRAIN. À chaque problème sa solution.
NBSP, Posté
Comme Chris, je roule en moto. Pas de bouchons, moto qui utilise 2m² au sol, contre 8 ou 9 m² pour un SUV. Déjà 100 000km et 10 ans pour 200kg (la plupart des matériaux facilement recyclables, contrairement aux voitures récentes), consommation 3,5l /100 km. En terme de bilan carbone, mis à part le vélo ou le bus, c'est imbattable. Je prendrais le bien bus, mais vos titres sont fallacieux, j'ai déjà essayé. Quand vous écrivez en titre que "l'usage des transports en commun ne décolle pas", essayez de prendre un car jaune à la gare routière de Saint Denis, de Saint Paul, sans vous faire bousculer, car il n'y a pas assez de place...Quant au covoiturage, j'ai essayé, mais difficile de trouver des gens ponctuels, ou qui ne s'arrêtent pas pour "faire une petite course rapide". Personnellement, je n'ai plus aucune empathie pour les gens qui sont dans les bouchons, ça fait 15 ans que c'est comme ça, et je n'ai vu aucune manifestation d'usagers, rien de la part des élus qui sont toujours là, on continue à autoriser les PL entre 6h et 9h (c'est interdit dans beaucoup d'agglo en métropole) et dans le même temps, près de 100 000 véhicules de plus. Vous aimez vos voitures? Profitez-en!
Stef97499, Posté
Moi, je n'arrive pas à comprendre, hormis les professionnels de la route, QUI SONT tous ces gens dans les embouteillages à 9h le matin sur le viaduc de saint Paul (par exemple) ? NA UN TAS do moune qui commence zot travail à 10h cossa ??Quelqu'un peut m'expliquer ?
Yoag, Posté
Article intéressant, 13 millions de déplacement en bus par an.Pour 1,7 millions par jour en voiture, ça laisse rêveur.Vous oubliez toutefois dans la liste des problème, le fait qu'il est quasi impossible de monter ds un bus avec son vélo. Pourtant il ne manque parfois que cela pour convaincre les gens d'aller au travail en vélo.Le premier et le dernier km en vélo pour aller à l'arrêt de bus peut faire gagner 1h de trajet en évitant les correspondances.?
Piff50, Posté
La voiture sacrée !Dans l'article il y a toutes les réponses. Le réseau routier existe et il est de très bonne qualité. Plusieurs éléments viennent perturber le système:- l'île n'est pas extensible, il faut composer avec la surface possible d'aménagements,- le nombre de voitures est trop important. Il y a obligation urgente de réguler le nombre de voitures entrant sur l'île,- le créole est amoureux de sa voiture,- les circuits de bus existent en nombre, mais il est difficile de respecter les horaires en fonction de la circulation,- ce n'est pas une question d'hommes politiques. C'est aux habitants de se reprendre en mains et de ne pas toujours tout attendre des politiques et de l'État.
Kaskafleur, Posté
Une solution : l'extension des routes ? Un article qui ne mentionne même pas l'alternative de déplacement à vélo ... cher journaliste allez chercher de ce cÃ'té et vous verrez qu'il y a d'autres solutions au â?oe tout voiture â?oe !
Chris, depuis son mobile, Posté
Je suis étonné que votre long article ne mentionne pas du tout la solution la plus évidente. Les deux-roues. Je roule à moto et les bouchons ne me concernent plus.
Vélotaf sud reunion, Posté
Et le vélo pour les trajets de moins de 5 km, vous y pensez ? Un peu plus de pistes cyclables et ça ira mieux.
Jacques, Posté
Et imaginez si nos 71000 chômeurs (chiffre officiel à multiplier par 3), allaient eux aussi au travail...
ZembroKaf, Posté
Et les chiffres de la "Citalis/Cinor" [email protected]"ste suzanne"... merci de rappeler certaines "paroles" !!!Le fait que les politiques et les gouvernements d'avant ont pris le décision d'arrêter le "ti train CFR" et favoriser "la voiture"... alors qu'une cohabitation des 2 moyens de locomotion auraient été possible !!!
St andre, Posté
Voilà un exemple pourquoi pas faire 3e voie comme a ste Suzanne quand c'est possible mais pas que pour les bus mais pour tout le Monde aussi cette fameuse voie de bus à quand une autorisation pour circuler pour tout les véhicules aux heures de pointe ? Pourquoi ne pas interdire les tracteurs et camion de circuler par exemple entre 7h00 et 8h00 sur les 4 voies ? Pourquoi ne pas cree une 3e voie depuis pente bel air ste suzanne jusqu'à la sortie du lycée? A quand une meilleur gestion des feux tricolore le matin sur le front de mer de st denis beaucoup question mais très peu réponse de nos decideurs
Caillou, depuis son mobile, Posté
Ça y est vous êtes en campagne . C'est la fauté d'un seul homme Didier Robert.
Leona, Posté
Bel article mais visiblement vous n'avez jamais pris le bus sinon votre article aurait été moins ouvert aux transports en commun. Et le covoiturage c'est pas gratuit . Compliqué et pas pratique du tout
Wann974, Posté
Moi, je suis fatigué de manger des bouchons tous les jours... En plus sans piments...
7AC, Posté
Combien s'y trouvent (dans ces bouchons), alors qu'ils pourraient rester chez eux !
Ste suzanne, Posté
Avant Mr Robert il y avait des embouteillages le lancastel depuis 1980 ste Benoît ste Suzanne Après l inauguration de la route des tamarins et est pas le seul responsable Il y avait un qui a dit """ je réglerait le problème du littoral dans six mois Sauf il a vu un train fantôme pour son fils et une maison pour sa fille