Pour lutter contre les discriminations :

Le CRIJ signe une convention de partenariat avec le Défenseur des droits


Publié / Actualisé
Le Chef de Pôle Régional Réunion-Mayotte, Didier Lefèvre, et la présidente du CRIJ, Christelle Chon-Nam, ont dernièrement signé une convention de partenariat afin de concrétiser la collaboration entre le CRIJ et le Défenseur des droits. Celle-ci a débuté en septembre 2019 à travers l'accueil du CRIJ dans ses locaux d'un délégué du Défenseur des droits en la personne de Laurent Santamaria. L'objectif est de rendre plus accessible aux jeunes et à leurs proches l'information sur leurs droits, notamment en termes de discrimination. Nous publions ci-dessous le communiqué du CRIJ. (Photo : CRIJ)
Le Chef de Pôle Régional Réunion-Mayotte, Didier Lefèvre, et la présidente du CRIJ, Christelle Chon-Nam, ont dernièrement signé une convention de partenariat afin de concrétiser la collaboration entre le CRIJ et le Défenseur des droits. Celle-ci a débuté en septembre 2019 à travers l'accueil du CRIJ dans ses locaux d'un délégué du Défenseur des droits en la personne de Laurent Santamaria. L'objectif est de rendre plus accessible aux jeunes et à leurs proches l'information sur leurs droits, notamment en termes de discrimination. Nous publions ci-dessous le communiqué du CRIJ. (Photo : CRIJ)

"Depuis septembre 2019, le CRIJ accueille tous les mercredis dans ses locaux les permanences d’un délégué du Défenseur des droits, monsieur Laurent Santamaria. Afin de concrétiser la collaboration entre les deux structures, le Chef de Pôle Régional Réunion-Mayotte, Didier Lefèvre, et la présidente du CRIJ, Christelle Chon-Nam, ont signé une convention de partenariat.

Dans le but d’informer sur les compétences du Défenseur des droits et d’analyser la recevabilité des demandes qui lui sont soumises, les délégués du Défenseur des droits (plus de 500 sur l’ensemble du territoire national) reçoivent gratuitement et de façon confidentielle le public dans plus de 800 points d'accueil dans toute la France. A La Réunion, cinq délégués accueillent le public dans les quatre zones de l’île.

Depuis septembre 2019, les locaux du CRIJ Réunion font aussi partie de ces points d’accueil, en hébergeant la permanence du Défenseur des droits pour le bassin Nord de La Réunion, tous les mercredis après-midi. En 2020, ce sont 154 personnes qui ont été accueillies lors des 32 permanences organisées. Afin de renforcer le partenariat entre leurs structures, le Chef de Pôle Régional Réunion-Mayotte, Didier Lefèvre, et la présidente du CRIJ, Christelle Chon-Nam, ont signé une convention de partenariat dont l’objectif est de rendre plus accessible aux jeunes et leurs proches l’information sur leurs droits et permettre une meilleure connaissance des 25 critères définis par la loi interdisant les discriminations.

Cela, grâce au renouvellement des permanences du délégué pour cette année 2021, mais aussi au déploiement de l’action Educadroit, plateforme de ressources pédagogiques lancée par le Défenseur des droits visant à favoriser la compréhension des grandes règles de droit chez le public jeune (de 6 à 17 ans) et aborder les grands sujets de notre société, comme l’égalité des droits, les discriminations, en favorisant l’échange pacifique de points de vue.

" Le fait que toute personne, et notamment les jeunes, puissent avoir un interlocuteur sur la question de la protection des droits, et notamment sur les situations de discrimination, et soit en capacité de trouver des solutions dans des situations parfois complexes et conflictuelles, représente un enjeu fondamental à La Réunion ", précise Didier Lefèvre, Chef de Pôle Régional Réunion-Mayotte. " Avec ce partenariat, le CRIJ renforce son rôle de plateforme généraliste de 1er niveau d’information en accompagnant les publics jeunes dans la promotion de l’égalité de tous et toutes dans l’accès aux droits ", explique Christelle Chon-Nam, présidente du CRIJ Réunion."

   

1 Commentaire(s)

Pourquoi pas, Posté
Sur.le papier c'est une très bonne avancée MAIS il faut se.psoer des questions sur.les " réseaux et lobby " qui continuent à protéger les auteurs des discriminations.