[LIVE VIDÉO] Saint-Denis :

Chantier de la NRL : retour au calme après une montée des tensions sur place


Publié / Actualisé
Troisième jour de mobilisation ce mercredi 17 février 2021 pour les membres du groupement réunionnais des transporteurs du sud (GRTS) et du syndicat réunionnais des transporteurs et terrassiers (SRTT). Ils bloquent de nouveau l'accès nord du chantier de la nouvelle route du littoral (NRL) à Saint-Denis. Plus aucun camion ne peut accéder aux travaux. Les transporteurs protestent toujours contre la répartition d'un marché de remblaiement de la NRL, inéquitable selon eux. "A la suite à une réunion en interne, le groupement a estimé qu'il ne pouvait pour l'instant rien faire pour débloquer la situation" indique Hubert Poinapin dirigeant du SRTT. Les transporteurs se disent près à poursuivre leur blocage "tant qu'ils n'ont pas de réponse claire". D'autres syndicats ont rejoint le mouvement ce mercredi matin. Après une montée des tensions dans l'après-midi, le calme est revenu sur place Suivez notre live (Photos rb/www.ipreunion.com)
Troisième jour de mobilisation ce mercredi 17 février 2021 pour les membres du groupement réunionnais des transporteurs du sud (GRTS) et du syndicat réunionnais des transporteurs et terrassiers (SRTT). Ils bloquent de nouveau l'accès nord du chantier de la nouvelle route du littoral (NRL) à Saint-Denis. Plus aucun camion ne peut accéder aux travaux. Les transporteurs protestent toujours contre la répartition d'un marché de remblaiement de la NRL, inéquitable selon eux. "A la suite à une réunion en interne, le groupement a estimé qu'il ne pouvait pour l'instant rien faire pour débloquer la situation" indique Hubert Poinapin dirigeant du SRTT. Les transporteurs se disent près à poursuivre leur blocage "tant qu'ils n'ont pas de réponse claire". D'autres syndicats ont rejoint le mouvement ce mercredi matin. Après une montée des tensions dans l'après-midi, le calme est revenu sur place Suivez notre live (Photos rb/www.ipreunion.com)

Une mobilisation incompréhensible pour Didier Hoarau, président de l'OTI. "Il y a des huissiers qui sont passés, un référé est en préparation, on n'est plus à une journée près : ils veulent bloquer, qu'ils bloquent. Il n'y a pas eu d'appel d'offre, ils sont à côté de la plaque, GTOI-Vinci consulte et prend ce qu'il veut. C'était une consultation et non un appel d'offre" explique-t-il longuement dans notre live :

Nos journalistes sont sur place en direct, écoutez :

D'autres syndicats se sont ajoutés à la mobilisation ce mercredi 17 février 2021, deux syndicats nationaux ainsi qu'un syndicat local. Est également présent un associé de TransRun, le groupement de Jean-Bernard Caroupaye. Lui et Hubert Poinapin dénoncent la répartition du marché de remblaiement qui est visé. "Nous on a 0%, on est complètement éjectés de ce marché." Plus précisément, le SRTT, lui a 10% "tandis que monsieur Caroupaye et son fils ont 50%". Les syndicats présents assurent que le groupement GTOI a subi "la pression de monsieur Caroupaye, et on va aider le groupement à trouver une solution".

Ce mercredi marque le troisième jour de mobilisation devant l'entrée du chantier. Il s'agit d'un "barrage filtrant : tous les ouvriers peuvent entrer et travailler" explique Hubert Poinapin, du SRTT. Sauf ceux du groupement de Jean-Bernard Caroupaye. Les transporteurs lèvent le blocage la nuit pour rentrer chez eux, ce qui a permi à 15 camions de livrer leurs roches comme prévu ce mardi soir. Un huissier est présent pour constater le blocage. Le blocage des transporteurs n'entrave pas la circulation.

Le groupement de son côté s'est réuni en interne ce mardi, selon Hubert Poinapin, mais la réunion n'a abouti sur aucune solution pour le moment. "La Région a aussi sa part de responsabilité, on a du boulot, mais il en faut pour tout le monde" dénoncent les syndicats présents. "S'il n'y a pas de soluion, on va prendre les décisions qu'il faut." Les transporteurs affirment que la Région a été contactée mais qu'ils n'ont pas encore reçu de réponse. "On espère que Dominique Fournel (vice-président délégué aux grands chantiers, ndlr) ne va pas nous répondre comme d'habitude que c'est un problème lié au groupement qui doit se régler en interne. S'il nous dit ça, il faudra qu'il s'attende à une suite."

www.ipreunion.com / [email protected]

   

3 Commentaire(s)

7AC, Posté
Pourquoi n'allez vous pas bloquer devant chez celui qui vous escroque depuis des années, vous savez, celui qui "mort pou lo transport" !
Karma lé mauvais, Posté
Dévoiler la vérité sur ce marché si douteux.... combien a obtenu le groupement géré par CAROUPAYE ? Pourquoi il tient les transporteurs bas de gamme sous ses pieds? Dénoncez les dessous messieurs les 40% restants....
De mal en pis, Posté
Inquiétant.Tres inquiétant.