A cause de la fermetures des frontières :

Des ressortissants mahorais sont coincés à l'étranger


Publié / Actualisé
Avec la fermeture hâtive des frontières de Mayotte suite à l'apparition du variant sud-africain du Covid-19 sur le territoire, des ressortissants mahorais se seraient retrouvés coincés à l'étranger. D'après nos confrères de France Mayotte Matin, ils ne peuvent en effet pas franchir les frontières rigoureusement closes depuis le 17 janvier 2021 (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Avec la fermeture hâtive des frontières de Mayotte suite à l'apparition du variant sud-africain du Covid-19 sur le territoire, des ressortissants mahorais se seraient retrouvés coincés à l'étranger. D'après nos confrères de France Mayotte Matin, ils ne peuvent en effet pas franchir les frontières rigoureusement closes depuis le 17 janvier 2021 (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

"A cette heure, il s’agit pour les personnes bloquées de se tourner vers les ambassades ; mais cela reste compliqué et inégal" explique France Mayotte Matin dans son édition de ce mardi. La problématique, qui s'était déjà présentée au début de l'épidémie il y a presque un an, laisse peu de choix aux concernés : rester sur place en attendant la reprise des liaisons aériennes et maritimies, ou se rapprocher des ambassades en espérant pouvoir voyager jusqu'à Paris, pour repartir vers La Réunion et enfin Mayotte. Le tout avec ses justificatifs de retour au domicile, les motifs impérieux étants toujours d'actualité.

"Certains ont tout de même pu s’y préparer. C’est le cas avec la compagnie Ewa Air, dont le directeur général Ayub Ingar nous explique qu’aucun de ses passagers n’a été bloqué. Peu avant la fermeture, il nous explique que ses appareils partaient à vide pour récupérer les passagers, notamment à Nosy Be. Mais tous n’ont pas eu cette chance" raconte par ailleurs nos confrères mahorais. Certains ont donc eu la chance de pouvoir rentrer chez eux, tandis que d'autres sont désormais bloqués à Dubaï, Nairobi, ou encore aux Comores ou à Madagascar.

"Peu de choses sont envisagées à cette heure, et les personnes bloquées risquent de l’être encore un petit moment..." conclut France Mayotte Matin

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