L'armée est intervenue sur place :

Sainte-Clotilde : deux obus de la Première guerre mondiale retrouvés


Publié / Actualisé
Ce mardi 16 mars à 16 heures, les autorités ont été contactées par un particulier en possession de deux obus de la première guerre mondiale. Le groupe d'intervention NEDEX (neutralisation, enlèvement, destruction des explosifs) des FASZOI est intervenu sur le site où se trouvent les deux objets potentiellement explosifs pour évaluer la situation. Ce mercredi, les obus ont été récupérés dans un caisson sécurisé. L'un d'eux ne représentait pas de danger, le second sera détruit prochainement à la Plaine des Cafres. Nous publions le communiqué complet ci-dessous (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Ce mardi 16 mars à 16 heures, les autorités ont été contactées par un particulier en possession de deux obus de la première guerre mondiale. Le groupe d'intervention NEDEX (neutralisation, enlèvement, destruction des explosifs) des FASZOI est intervenu sur le site où se trouvent les deux objets potentiellement explosifs pour évaluer la situation. Ce mercredi, les obus ont été récupérés dans un caisson sécurisé. L'un d'eux ne représentait pas de danger, le second sera détruit prochainement à la Plaine des Cafres. Nous publions le communiqué complet ci-dessous (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Un périmètre de sécurité a été mis en place avec le concours de la police. Les équipes du Service départemental d'incendie et de secours dont un moyen incendie et un véhicule de secours et d'assistance aux victimes, un infirmier et un chef de groupe ont été mobilisées pour prévenir toutes situations d'urgence

- Intervention effectuée -
 
Après un diagnostic précis de la situation, le groupe d’intervention des FASZOI a procédé à l’enlèvement des deux obus dans un caisson sécurisé : l’un des obus ne présentait aucun danger, en revanche le second nécessitera une destruction sur le champ de tirs dédié à la Plaine des Cafres.
 
- Recommandations -
 
Toutes munitions classées catégorie A2 sont interdites à la détention, quel que soit leur état, même les éléments qui la compose sont interdits à la détention.

Seules les douilles gravées et considérées comme artisanat de tranchée sont autorisées à la seule condition qu'elles ne comportent plus de compositions pyrotechniques et de poudre et qu'elles soient percutées.
 
Lorsqu'une munition est découverte, "quel que soit son état" :

·         ne la manipulez pas ;
·         prévenez immédiatement le commissariat de police ou la gendarmerie en composant le 17 ;
·         éloignez les personnes proches de vous et empêchez quiconque de s'en approcher.

 

   

3 Commentaire(s)

Joseph, depuis son mobile, Posté
Ne savant plus quoi faire de ces objets. Il A trouvé bon de prévenir les autorités. C'est un drôle de polu!ð??Â"
La grosse Berta, Posté
Étonnant tout de même. Le site précis n'a pas été divulgué pour des raisons de sécurité ?
Jean-Noel Fortier, Posté
Bonjour. À ma connaissance, ni la Grosse Bertha, ni aucune autre pièce d'artillerie n'ont fait feu sur La Réunion, entre septembre 1914 et novembre 1918...Une enquête est-elle menée afin de déterminer comment ces deux obus sont parvenus dans l'île ?Dans la soute d'un 747 ? dans la musette d'un Poilu réunionnais démobilisé et rentré par bateau ? Expédié par Chronopost ?La réponse serait intéressante