La victime a porté plainte :

La Possession : un agent municipal accusé de harcèlement sexuel en garde à vue


Publié / Actualisé
Suite à une plainte déposée le 14 décembre 2020 par une agente municipale de La Possession, un de ses collègues a été placé en garde à vue pour des faits d'harcèlement sexuel ce mercredi. La victime en question n'a pas repris le travail depuis cette date, ne souhaitant pas être en contact avec l'agresseur présume qui n'est pas sous le coup d'une mesure conservatoire. Elle déplore le manque de réponse de la mairie. La commune estime cependant qu'au "stade actuel de la procédure, aucun élément n'a permis de déceler la culpabilité de l'agent incriminé. Nous espérons que l'enquête judiciaire permettra de faire avancer la procédure administrative en cours" (photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Suite à une plainte déposée le 14 décembre 2020 par une agente municipale de La Possession, un de ses collègues a été placé en garde à vue pour des faits d'harcèlement sexuel ce mercredi. La victime en question n'a pas repris le travail depuis cette date, ne souhaitant pas être en contact avec l'agresseur présume qui n'est pas sous le coup d'une mesure conservatoire. Elle déplore le manque de réponse de la mairie. La commune estime cependant qu'au "stade actuel de la procédure, aucun élément n'a permis de déceler la culpabilité de l'agent incriminé. Nous espérons que l'enquête judiciaire permettra de faire avancer la procédure administrative en cours" (photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Il n'y a pour l'heure pas eu de mesure conservatoire, "compte tenu du fait que la victime potentielle est en arrêt et n'a pas repris à ce jour. La ville a reconnu son accident de travail" précise la mairie dans un communiqué.

La ville travaille avec la médecine du travail et le centre de gestion pour la gestion de cette affaire et "mettra en œuvre des mesures adaptées en cas de volonté de reprise de l'agent (notamment un poste sans contact direct entre les deux agents concernés)". Une procédure disciplinaire et une sanction à la hauteur des faits ne sont donc pas à l'ordre du jour, mais "seront bien entendus mis en œuvre si les faits sont avérés" assure la commune. Elle indique par ailleurs envisager de se porter partie civile si l'agent incriminé est "réellement fautif". "A ce stade, il faut laisser la justice faire son travail et mettre en lumière la réalité des faits" complète-t-elle.

   

2 Commentaire(s)

Geenec, Posté
Encore une fois le présumé est libre il peut faire valoir son autorité sur la voie publique .Une mesure conservatoire serai bien venue avec suspension de salaire qui lui seras restitué si il est innocent
John , Posté
il faut le mettre en prison direct Les policiers se croient tout permis