Barrages sur les routes :

Colère à Mayotte à l'approche des élections


Publié / Actualisé
Les médias mahorais relatent une situation compliquée sur l'île aux parfums, à quelques jours du premier tour des élections régionales et départementales. Le centre du département est perturbé à cause de barrages érigés sur les routes. Ce lundi 14 juin, impossible de circuler sur certains axes. Une situation complexe alors que les jeunes Mahorais, eux, sont en période de révision. (Photo Julien René/Infos routes Mayotte)
Les médias mahorais relatent une situation compliquée sur l'île aux parfums, à quelques jours du premier tour des élections régionales et départementales. Le centre du département est perturbé à cause de barrages érigés sur les routes. Ce lundi 14 juin, impossible de circuler sur certains axes. Une situation complexe alors que les jeunes Mahorais, eux, sont en période de révision. (Photo Julien René/Infos routes Mayotte)

La colère est vive à Mayotte. Certains habitants appellent à boycotter les élections et perturbent la circulation à l'aide de barrages. Selon France Mayotte Matin, les transports scolaires sont allés jusqu'à arrêter de rouler. Un point gênant alors que se déroulaient ce mardi les épreuves anticipées de français. Les bacs pro, eux, commencent ce mercredi, et les épreuves de philosophie pour les autres filières démarrent ce jeudi.

Le sénateur Thani "condamne très fermement" ces blocages et dénonce une instrumentalisation : "nous sommes à une semaine du premier tour, la campagne fait rage dans la zone donc bien sûr, la politique est sur les barrages" dit-il à nos confrères de France Mayotte Matin.

Photo : France Mayotte Matin

Les raisons de ces blocages ? Un "ras-le-bol" lié à l'insécurité et la violence toujours présentées à Mayotte, et l'inaction des politiques face à ces enjeux majeurs. Les tensions sont vives sur deux communes notamment, Combani et Miréréni.

Le journal mahorais ajoute que "du côté de la préfecture, si la confirmation est donnée que la circulation est rétablie et que la gendarmerie nationale est sur place pour assurer la sécurité des usagers, aucune information ne sera transmise quant à l’interpellation des barragistes ayant empêché la circulation".

www.ipreunion.com avec France Mayotte Matin

   

1 Commentaire(s)

Jeanbon, Posté
Ou le laxisme de l'Etat français, on laisse pourrir la situation, et on attend la révolution.