Circulation inter-épidémique :

Dengue : 46 cas confirmés en deux semaines


Publié / Actualisé
Du 20 septembre au 3 octobre (15 jours), 46 cas de dengue ont été confirmés, soit une vingtaine de cas hebdomadaire. La baisse du nombre de cas se poursuit et le nombre de passages aux urgences se stabilise. La circulation reste néanmoins importante en cette fin d'hiver austral (deux fois plus importante en comparaison des autres années à la même période) et 11 communes sont concernées. Nous publions le communiqué ci-dessous (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Du 20 septembre au 3 octobre (15 jours), 46 cas de dengue ont été confirmés, soit une vingtaine de cas hebdomadaire. La baisse du nombre de cas se poursuit et le nombre de passages aux urgences se stabilise. La circulation reste néanmoins importante en cette fin d'hiver austral (deux fois plus importante en comparaison des autres années à la même période) et 11 communes sont concernées. Nous publions le communiqué ci-dessous (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

La population et les acteurs de la lutte contre la dengue sont encouragés à maintenir les mesures de protection individuelle et collective, d’autant plus que les températures remontent et que la pluviométrie augmente : appliquer des répulsifs pour se protéger des piqûres de moustiques, éliminer tout ce qui peut contenir de l’eau (gîtes larvaires), consulter son médecin en cas de symptômes.

- Situation de la dengue au 13 octobre 2021 -
 
• Du 20 septembre au 3 octobre,  11 communes étaient concernées par la circulation de la dengue.
• Le nombre de cas se stabilise dans toutes les communes de l’île, à l’exception de Saint-Pierre.
• Un regroupement de cas (foyer de dengue) a été identifié à Saint-Paul (Les Filaos).

Depuis le 1er janvier 2021 :

• 29.681 cas confirmés (après consolidation des données)
• 1.130 hospitalisations
• 4.101 passages aux urgences                        
• 20 décès directement liés à la dengue
 
- Recommandations pour lutter contre la dengue -

Les autorités sanitaires recommandent à la population de :

• Se protéger contre les piqûres de moustiques, y compris durant les 7 jours suivants l’apparition des symptômes pour protéger son entourage

• Continuer à se protéger, même si on a déjà été malade de la dengue antérieurement ; plusieurs sérotypes de la dengue peuvent circuler et une infection par un sérotype ne protège pas de l’atteinte par un autre sérotype.

• Eliminer les gîtes larvaires (nids à moustiques) : vider tout ce qui peut contenir de l’eau tout autour de son domicile, vérifier les gouttières…

• Consulter un médecin en cas de symptômes : fièvre, maux de tête, douleurs musculaires/articulaires, nausées, vomissements, ... et réaliser le prélèvement en laboratoire d’analyse médicale prescrit par votre médecin pour confirmation du diagnostic de la dengue.

Si vous êtes malade de la dengue :
• Continuez à vous protéger contre les piqûres de moustiques.
• Afin de prévenir les formes graves de la dengue :
-  Surveillez votre état de santé, surtout entre le 4ème et le 8ème jour de la maladie
- Consultez votre médecin traitant ou un service d'urgence si vous avez des signes et symptômes suivants : douleurs abdominales sévères, vomissements persistants, impossibilité de s'alimenter/s'hydrater, grande fatigue, agitation.
- Consultez sans délai un ophtalmologue ou les urgences du CHU Nord, en cas de complications ophtalmologiques (baisse de la vue grave et brutale) survenant environ 8 jours après le début des signes de la dengue
- Rendez-vous à l’hôpital en cas de dégradation de votre état de santé

Les formes graves de dengue touchent tous les âges : nourrissons, enfants, adultes et personnes âgées. Elles surviennent aussi bien chez des personnes en bonne santé que chez des personnes qui présentent des pathologies.

Les enfants de moins de deux ans, dont les parents pensent qu'ils pourraient avoir la dengue, doivent être de préférence pris en charge en milieu hospitalier. La dengue étant susceptible d’altérer le foie, il est recommandé de suivre strictement les recommandations de son médecin sur la prise de paracétamol.
 

   

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