Prévention et lutte contre la pauvreté :

Appel à projet de formation des professionnels de la petite enfance


Publié / Actualisé
Dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, la Préfecture de La Réunion lance un appel à projets relatif à la mise en place de formations en direction des professionnels de la petite enfance (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, la Préfecture de La Réunion lance un appel à projets relatif à la mise en place de formations en direction des professionnels de la petite enfance (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

- L’amélioration de l’accueil de la petite enfance : un moyen de lutter contre les inégalités -

La stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté a pour ambition de réduire la reproduction des inégalités sociales dès le plus jeune âge. Les études internationales montrent que les écarts langagiers s’établissent dès le plus jeune âge. C’est pourquoi l’amélioration de la qualité éducative de l’accueil de la petite enfance constitue est un enjeu majeur pour la prévention de la pauvreté et la lutte contre les inégalités.
 
- Appel à projet jusqu’au 8 novembre -
 
L’appel à projet lancé par l’Etat vise à soutenir la formation des professionnels de la petite enfance et favoriser l’innovation dans les projets pédagogiques et modes d’accueil des enfants issus de familles défavorisées.
 
Il complète le parcours national de formation à l’attention des 600 000 professionnels (professionnels des EAJE, assistants maternels, gardes à domicile, animateurs RAM) accueillant des enfants de moins de trois ans, qui a été déployé fin 2020.
 
Les projets doivent répondre aux thématiques de formation suivantes :
- langage,
- alimentation et nature,
- art et culture,
- accueil occasionnel,
- prévention des stéréotypes,
- accueil des parents,
- numérique.

D’autres actions ayant un effet levier sur le volet petite-enfance peuvent également être éligibles. Les projets seront priorisés en fonction de l’inclusion des critères suivants :
- adaptation aux besoins locaux ;
- participation effective des personnes concernées (professionnels de la petite enfance et parents en situation précaire) dans l’élaboration et l’optimisation en conduite du projet ;
- recherche des cofinancements en vue de pérenniser l’action sans le soutien des crédits régionaux de la stratégie pauvreté.
 
- Quels sont les bénéficiaires des projets ? -

Les bénéficiaires finaux sont principalement des enfants en situation de pauvreté.
 
- Quelles sont les structures éligibles ? -
 
Les porteurs de projets (collectivités, EAJE, MAM, RAM, organismes de formation, écoles maternelles, consortium) souhaitant former des professionnels de la petite enfance aux principales avancées scientifiques et pratiques récentes sur le développement du jeune enfant.

Les structures et professionnels des zones les moins favorisées seront prioritaires (QPV, ZRR, EAJE bénéficiant d’un bonus mixité maximale, écoles maternelles proches d’EPLE en réseau d’éducation prioritaire).
 
- Quelles sont les dépenses éligibles ? -

- les frais de remplacement des salariés en formation,
- les coûts d’ingénierie (projet pédagogique, recherche-action),
- les frais pédagogiques. Dans ce dernier cas, le porteur devra justifier de l’impossibilité de mobiliser les financements accordés par les opérateurs de compétences (OPCO) et selon le statut de l’employeur, le catalogue de formation de l’OPCO concerné ou du CNFPT.

- Quel est le montant de l’aide ? -

Le montant de la subvention est limité à 10.000 euros par porteur de projet.
 
- Comment répondre à l’appel à projet ? -
 
Téléchargez le cahier des charges de l’appel à projets sur le site de la préfecture.
 
Télécharger et renseigner le dossier de demande de subvention sur ce lien.

- Quelle est la date limite de candidature ? -
 
Seuls les dossiers complétés et déposés sur démarches simplifiées au plus tard le 08/11/21 à minuit heure de La Réunion feront l’objet d’un examen par les services de l’État.

 

   

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