Dans sa vidéo d'annonce de candidature :

Zemmour : des poursuites envisagées après la diffusion d'images non libres de droit


Publié / Actualisé
Dans sa vidéo de 10 minutes dans laquelle Eric Zemmour annonce sa candidature à l'élection présidentielle, de nombreuses images ont été diffusées pourtant non libres de droit. C'est le cas d'extraits de films mais aussi d'images issues de plusieurs médias. (Photo AFP)
Dans sa vidéo de 10 minutes dans laquelle Eric Zemmour annonce sa candidature à l'élection présidentielle, de nombreuses images ont été diffusées pourtant non libres de droit. C'est le cas d'extraits de films mais aussi d'images issues de plusieurs médias. (Photo AFP)

A la manière du Général de Gaulle lors de son appel du 18 juin 1940, Eric Zemmour a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle de 2022. Une déclaration faite dans une vidéo de 10 minutes, dans laquelle on voit de nombreux extraits variés. Sur le rythme de la 7ème symphonie de Beethoven, cette vidéo a été enregistrée il y a deux semaines et diffusée sur les réseaux sociaux rappelle l'AFP. Elle mêle "scènes de violences urbaines, archives du "pays de Notre-Dame-de-Paris et des clochers", du Concorde, de l'Arc de Triomphe ou extraits de films".

Problème : la grande majorité de ces images non libres de droit ont été utilisées sans accord au préalable. Le distributeur de cinéma Gaumont et plusieurs médias ont aussitôt dénoncé l'utilisation d'images sans leur accord. Ils réclament le retrait des extraits et envisagent des poursuites, quand le camp Zemmour invoque le "droit de courte citation". Le candidat a balayé "des querelles de juristes", comme l'indique l'AFP.

Selon le média Les Jours, BFM et LCI ont indiqué ne plus diffuser la vidéo du candidat. Les deux médias envisageraient eux aussi des poursuites. Comme l'indiquait BFM ce mardi 30 novembre, les images issues des télévisions proviennent d'une vingtaine de médias en tout, qui voient leurs images utilisées dans ce clip. D'autres proviennent de l'INA, qui a pour habitude de vendre ses archives.

Interrogé par un journaliste indépendant par exemple sur l'utilisation de ses images, le chargé des déplacements d'Eric Zemmour a botté en touche, indiquant simplement qu'il serait "payé" après avoir affirmé, à tort, qu'il n'y avait "pas de problème" concernant les droits des images utilisées dans le clip de campagne.

www.ipreunion.com / [email protected] avec AFP

   

1 Commentaire(s)

Trump made in France , Posté
C'est le Trump version française. Triste spectacle.