[LIVE] Grève générale :

Saint-Denis : environ 500 personnes rassemblées devant la préfecture


Publié / Actualisé
Un appel général à la grève interprofessionnelle est lancé ce jeudi 27 janvier 2022 à La Réunion. Cette mobilisation fait suite à un appel national de syndicats. La FSU, UD-FO, SAIPER-UDAS, CGTR et Solidaires ont appelé tous les salariés aussi bien du secteur privé que public à manifester. Les principales revendications de l'intersyndicale tournent autour des salaires et de l'emploi. Une manifestation a démarré Saint-Denis aux alentours de 10h depuis le Petit marché jusqu'à la préfecture. Environ 500 manifestants ont fait le déplacement (Photos rb/www.ipreunion.com)
Un appel général à la grève interprofessionnelle est lancé ce jeudi 27 janvier 2022 à La Réunion. Cette mobilisation fait suite à un appel national de syndicats. La FSU, UD-FO, SAIPER-UDAS, CGTR et Solidaires ont appelé tous les salariés aussi bien du secteur privé que public à manifester. Les principales revendications de l'intersyndicale tournent autour des salaires et de l'emploi. Une manifestation a démarré Saint-Denis aux alentours de 10h depuis le Petit marché jusqu'à la préfecture. Environ 500 manifestants ont fait le déplacement (Photos rb/www.ipreunion.com)

Notre journaliste est en direct, suivez son live :


 

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    C'est la fin du live

    Ce live est à présent terminé, merci d’avoir suivi cette actualité avec nous. Bonne fin de journée.

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    La députée Karine Lebon est présente à la manifestation

    La députée soutient les revendications des manifestants. "Ce sont des revendications qui doivent être remontées et qui je l'espère, seront entendues."

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    Près de 500 manifestants

    Le cortège est très étendu mais on estime à entre 300 et 500 personnes le nombre de manifestants qui défilent actuellement dans les rues de Saint-Denis.

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    Le cortège évolue vers la préfecture, point de chute de la marche

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    Les étudiants remontés

    Les jeunes de l'Unef réclament le retour du repas à 1 euro et le maintien de la gratuité de la fac, suite aux propos d'Emmanuel Macron qui sous-entendait que le système de remboursement pour les boursiers devait être modifier. Ces jeunes ont décidé de ne pas venir en cours pour manifester, "pour avoir une vie meilleure" nous disent-ils.

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    Le cortège est parti du Petit marché

    Le cortège s'est mis en route aux alentours de 10h15, les manifestants sont désormais en marche, ils remontent la rue piétonne Maréchal Leclerc vers la préfecture.

    Ils sont 200 à 300 environ selon nos estimations.

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    Education nationale : "un ministre hors sol"

    Le ministre "n'entend pas nos revendications et nous remet dans les classes sans avoir assuré un recrutement nécessaire" fustige Corinne Peyré, secrétaire académique du SNES FSU. "La situation dans les établissements est vraiment préoccupante et on a l'impression d'avoir un ministre complètement hors sol." Ecoutez :

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    Un protocole sanitaire "pas adapté à la situation locale"

    "Le protocole sanitaire appliqué à La Réunion n'est pas adapté à la situation locale. Nous avons des taux d'incidence les plus forts de France. La situation est très compliquée à gérer, c'est très difficile de travailler en ce moment. Nous sommes inquiets avec les examens" explique Guillaume Lefevre, du Snalc Réunion. Ecoutez :

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    Primes dans le monde de la santé : "on demande d'arrêter avec ces discriminations"

    "On vient revendiquer des augmentations de salaires. Le gouvernement a décidé l'attribution du Ségur à certains salariés mais un grand nombre de nos collègues ne bénéficient pas de ces primes. On demande d'arrêter avec ces discriminations dans nos établissements" témoigne Stéphane Lebon, de FO Santé privée. Ecoutez :

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    "Nos revendications sont légitimes"

    "Nos revendications sont légitimes, on demande une augmentation véritable du Smic à hauteur de 300 euros, une revalorisation de tous les salaires du privé à hauteur de 10%. Pour le service public on demande une revalorisation du point d'indice alors que les salaries sont bloqués depuis 2010" explique Jean-Paul Paquiri, secrétaire adjoint de l'Union départementale de FO. Ecoutez :

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    "L'inflation est en train de galoper"

    "On vient pour les salaires, pour l'augmentation des revenus sociaux, il est clair que l'inflation est en train de galoper, les gens ont souffert du Covid" estime Magali Billard, de Solidaires. Ecoutez :

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    Les manifestants commencent à affluer dans les rues du Petit Marché. Le cortège partira à 10h.

     

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    Les participants commencent à se rassembler au Petit marché

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    Bonjour, nous ouvrons ce live pour suivre la grève qui se tient aujourd'hui, le cortège va partir du Petit marché à Saint-Denis pour aller vers la préfecture

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A propos

Un appel à la grève nationale ce jeudi 27 janvier porté jusqu'à La Réunion

Un appel général à la grève interprofessionnelle est lancé ce jeudi 27 janvier 2022 à La Réunion. Cette mobilisation fait suite à un appel national de syndicats. La FSU, UD-FO, SAIPER-UDAS, CGTR et Solidaires appellent tous les salariés aussi bien du secteur privé que public à manifester. Les principales revendications de l'intersyndicale tournent autour des salaires et de l'emploi. Une manifestation doit démarrer sur Saint-Denis dès 9 heures en direction de la préfecture.

Sur les salaires, une augmentation de près de 300 euros du SMIC est revendiquée en plus d'une revalorisation des salaires, "pour que tout le monde soit payé à sa juste valeur. Le coût de la vie et les prix ne cessent d'augmenter", s'accordent à dire l'intersyndicale. "On veut une négociation avec l'Etat", ajoute Guillaume Aribaud de la FSU (Fédération syndicale unitaire). "Les grands actionnaires se font beaucoup de bénéfices avec la crise sanitaire et il est important que les salariés puissent aussi en profiter avec une hausse des salaires", poursuit de son côté Jean-Paul Paquiry, secrétaire général adjoint de UD-FO (Union départementale force ouvrière). Le dégel du point d'indice au niveau du salaire du personnel de l'Education nationale est également réclamé par l'ensemble des syndicats. Solidaires demande en plus de cela la création du RSA pour les moins de 25 ans.

Pour ce qui est de l'emploi, un constat est dressé : "le personnel est en sous-effectif dans le privé et le public", explique Guillaume Aribaud. Il est ainsi revendiquée l'augmentation du nombre de postes dans tous les secteurs avec des contrats pérennes pour tous et une sécurité de l'emploi ensuite. "Avec la crise sanitaire, des entreprises en ont profité pour licencier du personnel", note le secrétaire général adjoint de UD-FO. La création de plus d'une centaine de postes dans le secteur de l'enseignement est réclamée.

Par la même occasion, d'autres revendications portent sur le mécontentement de la politique instaurée par le ministère de l'Education nationale, appliquée par la suite chez nous par le rectorat. Les syndicats dénoncent la mise en place du protocole sanitaire qui n'est pas adapté aux écoles de La Réunion. "Il y a une mise en péril de l'école. Les enseignants sont exaspérés ; on ne peut pas subir et ne rien faire", alerte Stéphane Checkouri, représentant de la SAIPER-UDAS. La CGTR Educ'Action - mobilisée aux côtés de la CGTR - pointe du doigt la possible pénurie de tests dans le milieu, face à la crise sanitaire. Les conditions d'accueil du personnel ainsi que des élèves en classe sont aussi dénoncées.

L'intersyndicale réclame également plus de dialogue avec l'Etat. "Avec la réforme au niveau de la fonction publique, nous sommes éloignés de toutes décisions", déplore à son tour Joël De Palmas, secrétaire général de CGTR Educ'Action.

Des perturbations sont donc à prévoir ce jeudi 27 janvier dans plusieurs communes de La Réunion, que ce soit dans les écoles et les crèches ou encore au niveau des transports scolaires.

Lire aussi - Grèves : des perturbations à prévoir dans les écoles ce jeudi

Lire aussi - Grève : les écoles impactées ce jeudi

   

3 Commentaire(s)

Toto, depuis son mobile , Posté
Le représentant syndical interviewé sur une chaîne TV locale avait du mal à justifier le salaire a 2000 euros .
Un manifestant, Posté
Les grands absents ce matin, c'était surtout les travailleurs. D'ailleurs pour être honnête, il y avait un petit groupe de syndiqués de la CFDT dans le cortège alors que leur syndicat n'appelait pas à la manif. (Honneur à eux !)500 manifestants tout au plus pour près de 300 000 salariés et 178 000 chômeurs à La Réunion. Là est le vrai problème !Les syndicats parlent à juste titre de perte de pouvoir d'achat depuis des années, car les salaires, les retraites n'augmentent pas alors que les prix ne cessent de grimper. Mais pour l'instant on ne peut pas dire que, globalement, les travailleurs ont envie d'engager le fer avec les patrons et le gouvernement à leur service.Et pourtant les bénéfices des grands groupes capitalistes, bien présent à La Réunion, n'ont jamais été aussi élevés. On ne peut pas dire que l'argent manque. Il coule à flot chez les plus riches qui ne savent plus quoi faire de leur fric. La preuve ' Les produits de luxe ne se sont jamais aussi bien vendus !
Laurent , Posté
La CFDT toujours la grande absente. Décembre zélection kamarade. Le pouvoir d'achat, le manque du personnel dans la police, gendarmerie, dans les hôpitaux, les écoles.....ce n'est pas leur problème. Dommage d'avoir un syndicat qui pense à leurs intérêts personnels et à leurs carrières, jamais le personnel syndiqué. Je ne voterai jamais plus pour la CFDT. Ou la passé le soi disant nouveau secrétaire général '