Une plainte a été déposée :

Un agent hospitalier des urgences du GHER agressé


Publié / Actualisé
La direction du Groupe hospitalier de l'est de La Réunion (GHER) annonce qu'un aide-soignant et un infirmier du service des urgences ont été agressés ce mercredi 16 février 2022, en fin de journée. Cette agression a fait l'objet d'un appel immédiat aux forces de gendarmerie. L'un des deux agents, qui a été victime de cette agression, est choqué, et a été reçu le lendemain matin par son encadrement, à qui il a pu relater les faits. "Un accompagnement médico-psychologique a été proposé à cet agent, et un signalement réalisé auprès du service de santé au travail" indique le CHU de La Réunion. Il a donc pu être reçu ce vendredi matin par la psychologue du travail. Une plainte a été déposée.
La direction du Groupe hospitalier de l'est de La Réunion (GHER) annonce qu'un aide-soignant et un infirmier du service des urgences ont été agressés ce mercredi 16 février 2022, en fin de journée. Cette agression a fait l'objet d'un appel immédiat aux forces de gendarmerie. L'un des deux agents, qui a été victime de cette agression, est choqué, et a été reçu le lendemain matin par son encadrement, à qui il a pu relater les faits. "Un accompagnement médico-psychologique a été proposé à cet agent, et un signalement réalisé auprès du service de santé au travail" indique le CHU de La Réunion. Il a donc pu être reçu ce vendredi matin par la psychologue du travail. Une plainte a été déposée.

"Compte tenu des faits, un relais a également été effectué auprès de la cellule d’urgence médico-psychologique pour que celle-ci assure un suivi de l’agent et une intervention auprès de l’équipe de service des urgences. L’autre agent concerné n'a pas souhaité donner suite à l’agression" précise le CHU.

Pour rappel, toute violence physique envers un personnel hospitalier avec ITT inférieure ou égale à 8 jours est passible de 45 000 euros d’amende et 3 ans d’emprisonnement (art. 222-13 du Code Pénal).

"Comme malheureusement beaucoup d’établissements de santé, le service d’accueil des urgences est un lieu dans lequel les violences et agressions sont fréquentes envers les personnels hospitaliers, et fait à ce titre l’objet d’une attention particulière" déplore le CHU.

Le GHER souhaite rappeler "sa tolérance zéro face aux violences commises envers les personnels hospitaliers et rappelle que toute agression verbale ou
physique de l’un de ses personnels fera systématiquement l’objet d’un dépôt de plainte au nom de l’établissement".
 

   

1 Commentaire(s)

O.M, Posté
Il y a certainement des violences de patients envers les soignants et relevant du pénal avec plainte de l'hôpital. En revanche, des agressions de soignants, le corporatisme medical etc... sont considérés comme des soins à des malades et bien que prévues avec jurisprudence au pénal il faudra prouver être plus médecin que le médecin pour espérer avoir gain de cause. Et surtout dans certains cas, il faut un avocat obligatoirement et qui ne les couvre pas, ce qui n'est pas gagné...