[EN DIRECT - PHOTOS/VIDÉO] La France anticipe jusqu'à 100.000 réfugiés ukrainiens :

Pas de "cecessez-le-feu réaliste à ce stade" selon Emmanuel Macron


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Les négociations entre les ministres des Affaires étrangères de l'Ukraine et de la Russie n'ont pas abouti à un cessez-le-feu ce jeudi 10 mars 2022. Des bombardements russes sur un établissement de santé incluant un hôpital pédiatrique et une maternité à Marioupol ont fait trois morts dont une fillette. Un acte condamné à l'international, alors que la Russie assure à une "misse en scène". Les 27 représentants des pays de l'Union européenne se réunissent ce jeudi soir à Versailles pour discuter de la situation (Photo AFP)
Les négociations entre les ministres des Affaires étrangères de l'Ukraine et de la Russie n'ont pas abouti à un cessez-le-feu ce jeudi 10 mars 2022. Des bombardements russes sur un établissement de santé incluant un hôpital pédiatrique et une maternité à Marioupol ont fait trois morts dont une fillette. Un acte condamné à l'international, alors que la Russie assure à une "misse en scène". Les 27 représentants des pays de l'Union européenne se réunissent ce jeudi soir à Versailles pour discuter de la situation (Photo AFP)
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    «Je suis inquiet, pessimiste, c’est pour ça que je crois que l'Europe doit être au rendez-vous" a déclaré Emmanuel Macron

    "Notre démocratie est menacée. [...] Je ne vois pas un cessez-le-feu réaliste à ce stade et les négociations ne sont pas prêtes d'aboutir" a-t-il ajouté depuis Versailles, où les leaders européens se sont retrouvés.  «Je condamne avec la plus grande fermeté le bombardement russe d'un établissement abritant une maternité, c'est un acte de guerre indigne. L'objectif manifeste était de tuer des civils, des femmes et enfants en particulier" a-t-il déclaré.

    La Russie a elle qualifié la frappe contre l'hôpital ukrainien de Marioupol de "mise en scène"

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    Les États-Unis et ses alliés européens pourraient imposer des sanctions supplémentaires à la Russie

    C'est ce qu'a déclaré la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen, évoquant les "atrocités" contre les civils qui "semblent s'intensifier"

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    La France condamne les frappes des forces armées russes ciblées contre l'hôpital pédiatrique de Marioupol

    « La France condamne avec la plus grande vigueur les frappes des forces armées russes ciblées contre l'hôpital pédiatrique de Marioupol, qui ont fait plusieurs victimes, y compris un enfant. Il s'agit d'une violation flagrante massive du droit international humanitaire » a communiqué le ministère des Affaires étrangères.

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    Vladimir Poutine juge que son pays n'est pas responsable de l'envolée du prix du baril

    Le président russe a souligné que la Russie maintenait toutes ses livraisons d’hydrocarbures, en dépit du conflit en Ukraine et des sanctions occidentales, jugeant que son pays n'est pas responsable de l'envolée des cours mondiaux

    Il a par ailleurs estimé que les sanctions imposées risquent d'entraîner une inflation mondiale des prix alimentaires, car la Russie ne pourra plus exporter suffisamment d'engrais

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    Le symbole «Z» de soutien à l’armée russe envahit l’espace public

    Depuis le début de l’intervention russe en Ukraine, la lettre « Z », inscrite sur les chars de Moscou, a fait son apparition dans l’espace public en Russie : sur les voitures, le torse d’un athlète et jusque sur le vernis à ongles des femmes. Si plusieurs théories existent sur sa signification, une chose est certaine : il s’agit d’un symbole de soutien à l’armée russe, dont l’apparition cristallise les passions, pour ou contre.

     

    Lire le reportage complet ici

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    La France prévoit d'accueillir jusqu'à 100.000 réfugiés ukrainiens

     

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    Moscou accuse le Pentagone d'avoir financé en Ukraine des recherches sur des armes biologiques

    Le ministère russe de la Défense a accusé jeudi les Etats-Unis d'avoir financé un programme d'armes biologiques en Ukraine, affirmant avoir trouvé des preuves en ce sens dans des laboratoires ukrainiens.

    "L'objectif de ces recherches biologiques financées par le Pentagone en Ukraine était de créer un mécanisme de propagation furtive de pathogènes meurtriers", a dit dans son briefing matinal sur le conflit en Ukraine le porte-parole du ministère, Igor Konachenkov.

    Selon lui, Moscou a récupéré des "documents remis par les employés des laboratoires ukrainiens", évoquant des "transfert de bio-matériaux humains prélevés en Ukraine vers des pays étrangers à la demande des représentants américains".

    M. Konachenkov a aussi cité un "projet américain sur le transfert d'agents pathogènes par des oiseaux sauvages migrateurs entre l'Ukraine et la Russie et d'autres pays voisins".

    Il a assuré que les Etats-Unis prévoyaient de "mener des travaux sur les agents pathogènes d' oiseaux, de chauves-souris et de reptiles en Ukraine en 2022" ainsi que sur la "possibilité de la propagation de la peste porcine africaine et de l'anthrax".

    "Dans les laboratoires établis et financés en Ukraine, des documents montrent que des expériences ont été menées avec des échantillons de coronavirus de chauve-souris", a encore affirmé le porte-parole russe.

    Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov a lui aussi dénoncé jeudi depuis la Turquie "des faits absolument scandaleux sur ce que fait le Pentagone dans les laboratoires biologiques créés avec son argent". Il a accusé Washington d'utiliser "le territoire ukrainien pour mener des expériences sur des agents pathogènes qui peuvent ensuite être utilisés pour créer des armes biologiques".

    M. Lavrov a assuré que les Américaines "mènent ces activités dans le plus grand secret" en créant des laboratoires "tout au long du périmètre de la Russie et de la Chine".
    Les Etats-Unis comme l'Ukraine ont démenti l'existence de laboratoires destinés à produire des armes biologiques dans le pays, qui fait face à une offensive russe menée par des dizaines de milliers de soldats depuis le 24 février.

    La Russie avait déjà accusé en 2018 les Etats-Unis de mener secrètement des expérimentations biologiques dans un laboratoire de Géorgie, une autre ex-république soviétique qui, comme l'Ukraine, ambitionne de rejoindre l'Otan et l'UE.

    Pour justifier son offensive, Moscou a aussi estimé que l'Ukraine avait l'ambition de se doter de l'arme nucléaire, idée qu'elle a pourtant volontairement abandonnée dans les années 1990.

    Le reportage de l'AFP est à retrouver ici

     

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    "Aucun progrès sur un cessez-le-feu" lors des pourparlers en Turquie

    Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kuleba a regretté jeudi l'absence de progrès sur un cessez-le-feu dans son pays, lors des entretiens avec son homologue russe Serguei Lavrov dans le sud de la Turquie. "Nous avons évoqué un cessez-le-feu mais aucun progrès n'a été accompli en ce sens", a-t-il déclaré devant la presse, ajoutant cependant qu'avec M. Lavrov, ils avaient décidé de "poursuivre leurs efforts".

    "L'Ukraine ne se rendra pas" a encore prévenu le ministre. "Nous sommes ouverts à la diplomatie mais si ça ne marche pas, nous protègerons notre pays et notre peuple".

    "Nous voulions obtenir un cessez-le-feu de 24 heures. Lavrov a dit que Moscou voulait parler des corridors humanitaires", a-t-il précisé, espérant un corridor pour évacuer la ville de Marioupol dans le sud de l'Ukraine, visée par d'intenses bombardements russes dont un a touché l'hôptal pédiatrique. "Je suis d'abord venu ici pour des raisons humanitaires, pour l'évacuation des civils. Mais Lavrov n'a rien voulu promettre sur ce point", a insisté le ministre ukrainien. "Nous avons décidé de poursuivre nos efforts et je prévois de continuer dans ce format".

    "Je suis déterminé à continuer parce que nous voulons que cette guerre prenne fin et que notre pays soit libéré des occupants", a encore déclaré M. Kuleba, souhaitant des "pourparlers sérieux et constructifs: si la Russie y est prête, nous aussi".

    La Russie est disposée à poursuivre les négociations avec l'Ukraine dans le cadre du format existant au Bélarus, a de son côté indiqué le ministre russe des Affaires étrangères après sa première rencontre avec son homologue ukrainien. "La rencontre d'aujourd'hui a confirmé que le format russo-ukrainien au Bélarus n'a pas d'alternative", a dit Sergueï Lavrov après avoir discuté avec Dmytro Kouleba, une première depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février.

    Il s'agit de la première rencontre à ce niveau depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie le 24 février, il y a tout juste deux semaines. Les pourparlers entre les ministres russe et ukrainien ont duré 1h40 dans le sud de la Turquie en présence du ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu.

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    Le coeur brisé, nombre de Juifs se résignent à quitter leur chère Odessa

    Contraints de reprendre la route de l'exil, comme maintes fois dans leur histoire tourmentée, des dizaines de Juifs quittent chaque jour l'"inestimable" Odessa, ville d'Ukraine sur la mer Noire empreinte de culture et d'histoire juives, et pleurent la "désintégration" de leur communauté.

    Tous les jours aux aurores, ils se rassemblent devant la gare et embarquent dans des bus, direction la Moldavie, la Roumanie... Certains iront en Allemagne, aux Etats-Unis, beaucoup en Israël. Nombre d'entre eux sont des vieux. Ils sont la mémoire de l'histoire juive en Ukraine et ils savent qu'ils ne reviendront pas.

    Certains ont déjà vécu l'exil, comme Galina Dimievitch, 87 ans, "une enfant de la guerre" ayant fui les nazis avec ses parents en 1942, et qui repart aujourd'hui vers Israël retrouver un de ses fils.

    Son mari est décédé le 24 février, jour de l'invasion russe en Ukraine. "Je remercie Dieu qu'il n'ait pas vu ça", soupire cette ancienne ingénieure, rencontrée la veille de son départ dans un petit hôtel miteux d'Odessa où sont rassemblés des Juifs en partance.

    Lire le reportage complet de l'AFP ici

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    Un concert pour la paix a été donné à Kiev

    Un concert pour la paix a été donné ce mercredi 10 mars 2022, place Maïdan. herman Makarenko, chef d'orchestre de l'opéra national d'Ukraine a dirigé 20 musiciens de l'Académie nationale de musique Tchaïkovski.

    " Nous aimerions que les gens du monde entier uvrent les yeux sur notre statégie. C'est très difficile quand des personnes agées, des femmes, des enfants et des jeunes gens meurent et sont tués. AAvec ce concert nous voulons soutenir notre président", a exprimé le chef d'orchestre.

     

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    Bombardements sur un hôpital pédiatrique : trois morts dont une fillette

    Selon les autorités locales, les bombardements russes sur l'établissement de santé incluant un hôpital pédiatrique et une maternité à Marioupol ont fait trois morts dont une fillette. Le précédent bilan était de 17 blessés, aucun mort n'avait été annoncé.

    Le maire de cette ville située dans le sud de l’Ukraine donne un bilan de 1.207 morts parmi les civils. "Neuf jours de génocide de la population civile", écrit-il dans un texte.

     

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    La Russie envoie au front des jeunes soldats en service militaire

    La Russie a pour la première fois reconnu mercredi la présence de conscrits (jeunes soldats en service militaire) en Ukraine et a annoncé qu'un certain nombre d'entre eux avaient été faits prisonniers, Moscou affirmant jusque-là que seuls des soldats de métier y combattaient.

    "Hélas, plusieurs cas [attestant] la présence de conscrits dans les unités des forces armées russes participant à l'opération militaire spéciale sur le territoire de l'Ukraine ont été confirmés. Presque tous ces militaires ont déjà été retirés sur le territoire russe", a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense, Igor Konachenkov.

    Cependant, "un certain nombre de militaires, y compris des conscrits, ont été capturés" lors d'une attaque ukrainienne contre un groupe russe assurant une mission de "soutien logistique", a poursuivi le porte-parole.

    "Des mesures exhaustives sont en train d'être prises pour prévenir l'envoi de conscrits dans des zones de combats et assurer la libération des militaires capturés", a-t-il ajouté.

    Le Kremlin a affirmé mercredi que le président Vladimir Poutine avait donné pour instruction d'"écarter catégoriquement" tout recours aux conscrits, ajoutant que les officiers responsables d'en avoir envoyé en Ukraine seraient "punis".

    Lundi, M. Poutine avait assuré qu'il n'enverrait pas de conscrits ou de réservistes combattre en Ukraine, affirmant que seuls des "professionnels" avaient pour mission de remplir les "objectifs fixés".

    Dès les premiers jours de l'opération, des médias et des ONG ont affirmé que des conscrits à peine adultes prenaient part à l'opération militaire.

    Par ailleurs, les appels de mères sans nouvelles de leurs fils envoyés en Ukraine se sont multipliés sur les réseaux sociaux.

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    Rnecotnre prévue entre les les chefs de la diplomatie russe et ukrainien

    Le Russe Sergueï Lavrov et l'Ukrainien, Dmytro Kuleba, doivent entamer des discussions en Turquie dans la matinée de ce jeudi. "Je n’ai pas grand espoir mais nous ferons tout pour en retirer le maximum", a dit le chef de la diplomatie de Kiev.

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    Bombardements sur des bâtiments civils

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    Des milliards de dollars pour venir en aide à l'Ukraine

    Les élus amércains de la Chambre des représentants ont adopté mercredi soir un nouveau budget fédéral américain qui comprend une enveloppe de près de 14 milliards de dollars pour la crise ukrainienne. Le texte, qui comprend un volet économique et humanitaire, mais aussi des livraisons d'armes et de munitions pour Kiev, doit désormais être voté au Sénat.

    Le FMI a également approuvé mercredi une aide d'urgence d'un montant de 1,4 milliard de dollars en faveur de l'Ukraine. Washington a définitivement rejeté mercredi la proposition de la Pologne de livrer à l'armée américaine ses avions Mig-29 pour qu'ils soient ensuite remis à l'Ukraine, jugeant l'offre de Varsovie "risquée" et susceptible de provoquer une escalade russe.

    Depuis le début, les Américains et leurs alliés s'efforcent d'aider l'Ukraine tout en évitant l'implication directe des Etats membres de l'Alliance. Après deux semaines de conflit, les sanctions occidentales font parallèlement de plus en plus sentir leurs effets en Russie, tandis qu'un nombre croissant d'entreprises se désengageant du pays après l'invasion russe de l'Ukraine. Derniers en date, les géants japonais du jeu vidéo Sony et Nintendo ont annoncé la suspension de leurs expéditions à destination de la Russie.

    La suite du reportage est ici

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    Guerre numérique : "que ce soit la Russie ou l'Ukraine, aucun État n'est préparé à un tel chaos"

    Logiciels malveillants, désinformation, réseaux sociaux, piratage, E-bomb, bienvenue à l'heure de la cyber-guerre. Alors que les bombardements pleuvent sur l'Ukraine depuis le début de la guerre contre la Russie, une toute autre guerre a lieu en souterrain.

    "Les armes numériques peuvent créer le chaos, et les Etats ne sont pas préparés à une guerre d'une telle ampleur", assure Béatrice Ghorra, enseignante à l'école de guerre économique, située à Paris. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé dans une allocution ce mercredi 2 mars 2022 que "nous ne pouvons pas dépendre des autres pour nous défendre que ce soit sur terre, en mer ou dans le cyberespace". Face à la multiplication des attaques numériques, le conflit russo-ukrainien s'inscrit dans une guerre 3.0 aux allures de romans de science-fiction..

    "Erreur 404. Le serveur ne répond plus…". Simple problème technique ou piratage de grande ampleur ? Depuis la fin du mois de février, en Ukraine, les balles pleuvent, et les cyber attaques fusent.

    "Jamais nous n’avions connu une mobilisation de hackers aussi importante et exposée au grand public", affirme Béatrice Ghorra. À l’ère du numérique, les conflits armés peuvent se jouer sur tous les plans et dans des dimensions jusqu’alors jamais envisagées. Elle ajoute, "les armes numériques peuvent avoir des conséquences inimaginables. Pour le moment, les États font tout pour éviter de créer un chaos. Nous ne sommes pas encore préparés à une guerre d’une telle ampleur".

    "En matière de guerre de l’information par le contenu, on dispose d’une diversité de moyens et de modes opératoires pour déstabiliser l’adversaire. Il faut en effet distinguer les offensives informationnelles par le contenant, qui s’attaquent aux infrastructures et celles par le contenu, dont l’objectif est l’influence. La guerre de l’information par le "contenu" s’appuie sur trois grands types d'outils d’informations", explique Jérôme Vellayoudom, expert en Intelligence économique, doctorant en intelligence économique et formé aux guerres de l’information à l’Ecole de Guerre Economique.

    La suite de notre reportage est ici

     

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    Cascades de condamnation après le bombardement d'un hôpital pur enfants à Marioupol

    Attaque "immorale" pour Boris Johnson, "barbare" pour la Maison Blanche. La directrice exécutive de l'Unicef s'est déclarée de son côté "horrifiée" par le raid aérienrusse sur un hôpital pour enfants de Marioupol.

    "Il y a 17 blessés confirmés parmi le personnel hospitalier", a annoncé un responsable régional, Pavlo Kirilenko à la télévision ukrainienne, précisant qu'«il n’y avait aucun enfant» parmi les blessés et «aucun mort» dans ce complexe hospitalier, qui comprend aussi une maternité, selon un premier bilan

    L’attaque s’est produite alors que des femmes étaient en train d’accoucher dans l’hôpital, qui venait d’être ré-équipé, a indiqué à l’AFP un membre de l’administration militaire de la région de Donetsk.

    Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déploré sur Twitter que "des gens, des enfants se trouvent sous les décombres". "Atrocité! (...) Arrêtez ces meurtres", a-t-il dénoncé. Sur une vidéo publiée par la présidence ukrainienne, on peut voir l’intérieur de bâtiments soufflés, des débris, des feuilles de papier et des morceaux de verre jonchant le sol.

    Sur une autre vidéo diffusée par la page Facebook de la police nationale et tournée à l’extérieur de l’hôpital, plusieurs voitures carbonisées et un énorme cratère témoignent de ce raid aérien.

    À Moscou, la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova a pour sa part affirmé lors d’un point presse que des "bataillons nationalistes" ukrainiens avaient fait partir les patients et le personnel de l’hôpital pour l’utiliser comme base de tirs.

    Au moins 19 attaques ont été perpétrées contre des établissements de soins, du personnel de santé et des ambulances, faisant au moins dix morts, depuis le début de l’invasion russe en Ukraine le 24 février, selon des données de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

    Quelque 300 000 civils sont coincés depuis des jours par les combats dans le port stratégique de Marioupol, dans le sud-est du pays, sur la mer d’Azov, privé d’eau, de nourriture et d’électricité et où l’aide humanitaire n’a pas pu arriver.

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    L'ambassadeur de France en Ukraine opérationnelle à Lviv

    L'ambassade de France en Ukraine a été délocalisée depuis quelques jours de Kiev à Lviv. "Elle continue de porter assistance aux Français qui se trouvent encore en Ukraine en particulier ceux qui se dirigent vers les pays limitrophes" indique l'ambassade sur son compte Twitter.
     

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    Nous continuons à suivre en direct l'évolution de l'invasion russe en Ukraine.

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A propos

Au 15ème jour de la guerre, la centrale nucléaire de Tchernobyl est totalement coupée du réseau électrique. L’opérateur ukrainien Ukrenergo a indiqué ce mercredi que l’alimentation électrique de la centrale nucléaire de Tchernobyl et ses équipements de sécurité est totalement coupée à cause des actions militaires russes. Selon l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique  (AIEA), la coupure de l’alimentation électrique ne présente cependant «pas d’impact majeur sur la sécurité».

Washington a rejeté mardi la proposition de la Pologne de mettre ses avions Mig-29 à la disposition des Etats-Unis pour, ensuite, les livrer à l'Ukraine afin de l'aider à faire face à l'invasion russe, jugeant que l'offre était source de "sérieuses préoccupations" pour l’Otan. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé les Occidentaux à "décider au plus vite" concernant les avions Mig-29. "Prenez une décision au plus vite, envoyez nous des avions !" dans une vidéo sur sa chaîne Telegram. De son côté, le Kremlin a dénoncé un "scénario potentiellement dangereux" après la proposition de la Pologne. En fin de journée, le Pentagone s'est finalement fermement opposé à l'envoi d'avions polonais vers l'Uklraine.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a par ailleurs signé une loi autorisant tous les résidents à utiliser des armes pendant la loi martiale.

- Peur d'une attaque nucléaire -

Dans plusieurs pays européens, des habitants se ruent sur les comprimés d'iode destinées à prévenir un cancer de la thyroïde en cas d'émissions radioactives. Pour rappel, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait indiqué que ça "ne sert à rien de prendre des comprimés d’iode préventivement : non seulement c’est inutile, mais cela peut provoquer des effets indésirables, ou des allergies".

Le ministre des Affaires étrangères ukrainien a appelé à un cessez-le-feu pour Tchernobyl. "J’appelle la communauté internationale à exiger de toute urgence de la Russie qu’elle cesse le feu et permette aux unités de réparation de rétablir l’alimentation électrique" a indiqué Dmytro Kuleba ministre des Affaires étrangères ukrainien.

www.ipreunion.com avec l'AFP

 
   

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