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Ukraine : la Russie annonce réduire "radicalement" son activité militaire dans les régions de Kiev et Tcherniguiv


Publié / Actualisé
Les jours et les nuits passent en se ressemblant cruellement en Ukraine. Le pays subit ce mardi 29 mars 2022 son 34ème jour d'invasion russe. De nouvelles tractations débutent ce mardi à Istanbul pour tenter de mettre fin à la guerre. Emmanuel Macron doit s'entretenir au téléphone avec le président russe Vladimir Poutine à propos de l'évacuation de civils de Marioupol. L'armée russe poursuit ses bombardements massifs mais ne parvient pas à faire céder l'armée ukrainienne. Des centaines de milliers de civils sont toujours piégés dans les villes. Au moins 5.000 personnes sont décédées à Marioupol seulement, d'après le gouvernement ukrainien. Suivez-nous sommes en direct (Photo AFP)
Les jours et les nuits passent en se ressemblant cruellement en Ukraine. Le pays subit ce mardi 29 mars 2022 son 34ème jour d'invasion russe. De nouvelles tractations débutent ce mardi à Istanbul pour tenter de mettre fin à la guerre. Emmanuel Macron doit s'entretenir au téléphone avec le président russe Vladimir Poutine à propos de l'évacuation de civils de Marioupol. L'armée russe poursuit ses bombardements massifs mais ne parvient pas à faire céder l'armée ukrainienne. Des centaines de milliers de civils sont toujours piégés dans les villes. Au moins 5.000 personnes sont décédées à Marioupol seulement, d'après le gouvernement ukrainien. Suivez-nous sommes en direct (Photo AFP)
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    C'est la fin de ce live, merci de l'avoir suivi

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     Les conditions pour lancer une opération humanitaire au secours des habitants de la ville ukrainienne de Marioupol, assiégée par l'armée russe, ne "sont pas réunies à ce stade", a annoncé l'Elysée après un entretien entre les présidents Emmanuel Macron et Vladimir Poutine

     

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    La République populaire de Donetsk «envisagerait de rejoindre la Fédération de Russie après la libération de toute la république" d'après les médias russes

     

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    Les Pays-Bas vont expulser 17 officiers de renseignement russes

    Le pays affirme qui s'adonnaient "secrètement" à des activités d'espionnage, selon le ministère des Affaires étrangères néerlandais.

    L'Irlande a quant à elle annoncé expulser quatre diplomates russes au motif que leurs activités "ne correspondent pas aux standards internationaux du comportement diplomatique", tout en précisant vouloir "garder ouverts les canaux diplomatiques" avec Moscou.

    De son côté, la Belgique a décidé d'expulser 21 personnes travaillant pour l'ambassade et le consulat de Russie, soupçonnées d'être impliquées "dans des opérations d’espionnage et d’influence menaçant la sécurité nationale"

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    Les conditions seraient "suffisantes" pour une rencontre Zelensky-Poutine, dit le négociateur ukrainien

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    La Russie annonce réduire "radicalement" son activité militaire dans les régions de Kiev et Tcherniguiv

    "Il a été décidé, pour accroître la confiance, de réduire radicalement l'activité militaire en direction de Kiev et Tcherniguiv", a déclaré à Istanbul le vice-ministre russe de la Défense, Alexandre Fomine.

    Le chef de la délégation russe, Vladimir Medinski, a de son côté fait état de "discussions substantielles" entre l'Ukraine et la Russie, dont les délégations respectives se trouvent ce mardi à Istanbul

     

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    Décathlon suspend ses activités en Russie

    L'entreprise française spécialisée dans les articles de sport Decathlon, sous pression depuis le début de la guerre en Ukraine, a annoncé mardi dans un communiqué la suspension de ses activités en Russie, en raison de problèmes d'approvisionnement

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    A Bachtanka, l'armée russe a semé la désolation et la rancoeur

    La petite voiture orange avec le mot "enfants" en russe écrit sur des feuilles collées à chaque vitre est tombée en panne à l'entrée de Bachtanka. Meurtrie par de féroces combats, cette ville du sud est sous contrôle ukrainien, mais pour Vitali et sa famille le front est encore bien trop proche. Ils fuient Snihourivka, une autre ville à une soixantaine de kilomètres à l'est de Mykolaïv, cité clé du sud de l'Ukraine où s'est arrêtée l'avancée russe.

    A Snihourivka, aux mains de l'armée russe, raconte Vitali, en bonnet et en claquettes malgré le vent glacial qui souffle sur la plaine, "les bombardements sont incessants, d'abord c'était aux environs et maintenant dans le centre de la localité". "Cela fait dix jours qu'il n'y a plus ni eau ni électricité et des habitants ont commencé à piller", poursuit-il, "le plus important c'est de survivre, nous avons tout laissé derrière nous".

    Lire le reportage de l'AFP ici

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    L'Ukraine a annoncé une reprise des évacuations de civils via trois couloirs humanitaires, notamment depuis la ville assiégée de Marioupol, après une journée de suspension par crainte de "provocations" russes

     

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    Des pourparlers russo-ukrainiens s'ouvrent à Istanbul

    De nouvelles tractations débutent mardi à Istanbul pour tenter de mettre fin à la guerre qui sévit en Ukraine depuis l'invasion russe il y a plus d'un mois, tandis que les forces ukrainiennes affirment résister aux assauts russes sur de grandes villes et même avoir repris du terrain.

    Les négociateurs russes sont arrivés lundi à Istanbul, où une précédente séance de négociations avait déjà eu lieu le 10 mars, au niveau des ministres des Affaires étrangères, mais n'avait débouché sur aucune avancée. Les discussions se sont ensuite poursuivies par visioconférence.

    Un des points importants des négociations porte sur "les garanties de sécurité et la neutralité, le statut dénucléarisé de notre Etat", a déclaré dimanche le président ukrainien Volodymyr Zelensky à des médias russes.

    Ce point "est étudié en profondeur" mais il rendra nécessaires un référendum et des garanties de sécurité, a-t-il prévenu, accusant son homologue russe Vladimir Poutine et son entourage de faire "traîner les choses". Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a cependant tempéré les attentes lundi, soulignant l'absence d'"avancées significatives" dans les négociations jusqu'à présent.

    Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba a indiqué par la suite sur le site de son ministère que M. Zelensky avait "donné des instructions très claires à notre délégation. Nous ne marchandons pas les personnes, ni territoire ou la souveraineté". D'après lui, l'objectif a minima des discussions en Turquie est de résoudre les problèmes humanitaires et le but ultime est de décrocher un cessez-le-feu stable.

    Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a jugé qu'une rencontre entre MM. Poutine et Zelensky, que ce dernier appelle de ses voeux, serait pour l'heure "contre-productive". Le conflit a déjà contraint près de 3,9 millions d'Ukrainiens à fuir leur pays, selon l'ONU, qui va chercher de son côté à obtenir un "cessez-le-feu humanitaire".

    La suite de l'article est ici

     

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    Les mercenaires russes du groupe Wagner déployés dans l’est de l’Ukraine

    Des mercenaires russes du groupe Wagner se sont déployés dans l’est de l’Ukraine, a indiqué ce lundi 28 mars 2022 le ministère britannique de la Défense, qui estime que plus de 1 000 combattants de la sulfureuse société paramilitaire, créée par Dimitri Outkine, ancien membre des forces spéciales russes et un admirateur du IIIe Reich, pourraient être amenés à combattre dans le pays.

    "La compagnie privée militaire russe du groupe Wagner s'est déployée dans l'Est de l'Ukraine», indique le ministère dans un point de situation publié sur son compte Twitter. «Ils devraient déployer plus de 1000 mercenaires, dont des responsables de l'organisation, pour mener des opérations de combat"

     

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    Soupçon d'empoisonnement de l'oligarche russe Roman Abramovitch et de négociateurs ukrainiens

    A la veille des nouveaux pourparlers prévus en Turquie, l'oligarque russe Roman Abramovitch, qui tente de jouer les médiateurs entre Moscou et Kiev pour faire cesser la guerre en Ukraine, ainsi que deux négociateurs ukrainiens ont souffert de symptômes qui font penser à un possible "empoisonnement", a dit à l'AFP une source proche du dossier, confirmant des informations du Wall Street Journal.

     

     

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    Joe Biden ne "s'excuse pas" d'avoir traité Vladimir Pouitine de boucher

    A Washington, le président américain Joe Biden a affirmé lundi qu'il ne retirait pas ses propos controversés suggérant qu'il souhaitait le départ de son homologue russe Vladimir Poutine du pouvoir, car ils exprimaient son "indignation" personnelle et pas une "politique" en faveur d'un changement de régime.

    "Je ne les retire pas" et "je ne m'excuse pas", a-t-il dit devant la presse. "J'exprimais simplement mon indignation", "mais cela ne signifie pas que nous ayons un changement de politique fondamental", a-t-il ajouté.

     

    En visite samedi à Varsovie, il s'en était pris violemment au maître du Kremlin, le qualifiant de "boucher" et jugeant qu'il ne pouvait "pas rester au pouvoir" après le début de l'offensive russe en Ukraine. La Maison Blanche a peu de temps après précisé qu'il n'avait pas appelé à un "changement de régime" en Russie. Le Kremlin a dénoncé lundi les commentaires "alarmants" de Biden.

     

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    La ville d'Irpin reprise aux Russes par l'armée ukrainienne

    L'Ukraine a annoncé lundi soir qu'Irpin, théâtre de féroces combats dans la banlieue de Kiev, avait été "libérée" des forces russes. "Les occupants sont repoussés d'Irpin, repoussés de Kiev. Cependant, il est trop tôt pour parler de sécurité dans cette partie de notre région. Les combats continuent. Les troupes russes contrôlent le nord de la région de Kiev, disposent de ressources et de main-d'œuvre", a déclaré M. Zelensky dans une vidéo lundi soir.

    Dans les régions de Tchernigiv, Soumy, Kharkiv, du Donbass, et dans le sud de l'Ukraine, "la situation reste partout tendue, très difficile", a-t-il souligné.

    D'autres combats se déroulaient par ailleurs dans plusieurs localités autour de la capitale. "L'ennemi tente d'effectuer une percée autour de Kiev et de bloquer les routes", a affirmé Ganna Malyar, vice-ministre de la Défense, à la télévision ukrainienne, soulignant que "la défense de Kiev" se poursuivait.

    Des combats acharnés se déroulaient aussi dans l'est. A la périphérie nord-est de Kharkiv, la deuxième ville d'Ukraine, proche de la frontière russe, Saltivka, quartier populaire de hautes barres d'immeubles pilonné quasi-quotidiennement par l'armée russe, n'est plus qu'une cité désertée balayée par les vents où ne survivent, terrés dans les caves, qu'une poignée de vieillards traumatisés, selon des journalistes de l'AFP.

    Dans l'Est du pays sont aussi déployés des mercenaires russes du groupe Wagner, a indiqué lundi le ministère britannique de la Défense qui estime que plus de 1.000 combattants de la sulfureuse société paramilitaire pourraient être amenés à combattre dans le pays.

    Les soldats ukrainiens ont repris le contrôle de Mala Rogan, un petit village à environ quatre kilomètres à l'est de Kharkiv, a constaté l'AFP, qui a vu deux corps de soldats russes gisant dans une allée et plusieurs blindés russes détruits.

    La suite du reportage est ici

     

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    La Russie utiliserait des bombes à sous-munitions

    Ukraine a annoncé avoir des "preuves" de l'utilisation par les forces russes de bombes à sous-munitions, des armes interdites par les conventions internationales, dans deux régions du sud de son territoire, celles d'Odessa et de Kherson.

     

    "Ce qui se passe en Ukraine est la répétition de ce qu'on a pu voir en Syrie", a déclaré à l'AFP la secrétaire générale d'Amnesty international Agnès Callamard, lors de la présentation mardi à Johannesburg de son rapport 2021-2022. "Nous sommes dans des attaques intentionnelles d'infrastructures civiles, d'habitations", des bombardements d'écoles, a-t-elle fustigé, accusant la Russie de permettre des couloirs humanitaires pour les transformer en un "piège mortel".

     

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    Nouvel entretien téléphonique entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine

    Emmanuel Macron doit s'entretenir ce mardi au téléphone avec le président russe Vladimir Poutine à propos de l'évacuation de civils de Marioupol. Un peu plus de 40.000 réfugiés ont fui l'Ukraine ces dernières 24 heures, portant le total de personnes essayant d'échapper aux combats déclenchés par l'armée russe à près de 3,9 millions, selon le dernier décompte de l'ONU

     

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    Bonjour, bonjour La Réunion

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A propos

- La neutralité de l'Ukraine "étudiée en profondeur" déclare Volodymyr Zelensky -

La question de la "neutralité" de l'Ukraine, l'un des points centraux des négociations avec la Russie pour mettre fin au conflit, est "étudiée en profondeur", a assuré dimanche le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans une interview à des médias russes.

Une des clauses des négociations porte sur "les garanties de sécurité et la neutralité, le statut dénucléarisé de notre Etat", une exigence de Moscou, a-t-il déclaré dans cet entretien en ligne diffusé sur la chaîne Telegram de l'administration présidentielle ukrainienne.

- Nouvelle session de négociations très prochainement -

Les délégations russe et ukrainienne vont se retrouver à Istanbul, en Turquie, pour un nouveau round de négociations en présentiel, a affirmé dimanche soir la présidence turque sans préciser la date exacte de la rencontre.

Plus tôt dans la journée, l'un des négociateurs ukrainiens, David Arakhamia, avait annoncé qu'une nouvelle session de pourparlers aurait lieu de lundi à mercredi en Turquie, sans préciser le lieu. Le négociateur en chef russe, Vladimir Medinski, avait de son côté affirmé qu'elle se déroulerait mardi et mercredi.

- L'Ukraine demande la "démilitarisation" de la zone de Tchernobyl -

De nouveaux incendies se sont déclarés dans la zone de la centrale nucléaire de Tchernobyl, occupée par les forces russes, selon les autorités ukrainiennes qui ont demandé la "démilitarisation" du secteur sous l'égide de l'ONU. "Des feux importants ont commencé dans la zone d'exclusion, qui peuvent avoir de très sérieuses conséquences", a écrit la Première ministre adjointe ukrainienne Iryna Vereshchuk sur son compte Telegram dimanche soir.

- Paris appelle à poursuivre le dialogue avec Poutine -

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a appelé dimanche à poursuivre le dialogue avec le président russe, Vladimir Poutine, jusqu'à ce qu'il se rende compte du "prix à payer" pour son invasion de l'Ukraine et qu'il veuille négocier.

 

Un peu plus tôt, le président français Emmanuel Macron avait mis en garde contre une "escalade des mots et des actions" en Ukraine, après les propos de son homologue américain Joe Biden qualifiant M. Poutine de "boucher". Le président Macron avait indiqué qu'il parlerait à son homologue russe lundi ou mardi pour organiser une opération d'évacuation de Marioupol (sud-est), port stratégique ukrainien assiégé et bombardé depuis des semaines.

- Une séparation à la coréenne  -

Le chef du renseignement militaire ukrainien, Kyrylo Boudanov, a estimé dimanche qu'"après avoir échoué à prendre Kiev et à renverser le gouvernement ukrainien", Moscou "pourrait imposer une ligne de séparation entre les régions occupées et non occupées de notre pays, (dans) une tentative" d'instaurer un séparation à la coréenne.

Ces déclarations interviennent alors que le commandement russe a surpris vendredi en annonçant "concentrer le gros des efforts sur l'objectif principal: la libération du Donbass" (est).

- Sur le terrain militaire -

L'armée ukrainienne a assuré, dans le bulletin de son état-major publié dimanche à l'aube, que dans les zones de Donetsk et Lougansk (est), "sept attaques ennemies ont été repoussées" et huit tanks russes détruits. Un conseiller de la présidence déclarait un peu plus tard craindre une aggravation de la situation à Marioupol (sud-est) et dans l'Est. Dans cette ville des bataillons de combattants tchétchènes sont venus renrorcer l'armée russe. Regardez

 

De son côté, le ministère russe de la Défense a annoncé la destruction d’un dépôt de missiles dans un village situé à 30 km au sud-ouest de Kiev. Au nord-est de la capitale, la ville de Tcherniguiv est encerclée par les forces russes.

A Mykolaïv (sud), plus grand port d'Ukraine et ville-verrou sur la route d'Odessa que l'armée russe tente en vain de faire sauter depuis des semaines, l'étau semble se désserrer. Le front a même reculé, avec une contre-offensive ukrainienne sur Kherson, à quelque 80 km au sud-est, dont l'armée russe avait revendiqué la prise totale.

- Possible référendum à Lougansk -

Le territoire séparatiste de Lougansk, dont Moscou a reconnu l'indépendance, mais pas la communauté internationale, pourrait bientôt organiser un référendum pour rejoindre la Russie, a déclaré dimanche le leader de ce territoire, Léonid Passetchnik. "Tous les faux référendums dans les territoires occupés temporairement sont nuls et non avenus et n'auront aucune légitimité", a réagi sur Twitter le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères.

- Minute de silence aux Oscars -

Une minute de silence a été demandée en hommage à l'Ukraine, envahie par la Russie, lors de la 94e cérémonie des Oscars à Hollywood dimanche soir. Pendant ce bref instant de recueillement, des écrans diffusaient des messages appelant à envoyer de l'aide en énumérant des besoins essentiels des Ukrainiens tels que de la nourriture, des soins médicaux ou des couvertures. "Nous vous demandons d'aider l'Ukraine par tous les moyens possibles", a ajouté l'un des messages.


 

 

   

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