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Ukraine : le nombre de réfugiés ukrainiens a franchi la barre des 4 millions


Publié / Actualisé
L'offensive russe en Ukraine se poursuit ce mercredi 30 mars 2022. Mardi, la Russie a toutefois annoncé réduire "radicalement" son activité militaire dans les régions de Kiev et Tcherniguiv "pour accroître la confiance". Les signaux en provenance des négociations russo-ukrainiennes en Turquie sont "positifs", mais l'Ukraine n'a pas pour autant "l'intention de relâcher" ses efforts militaires, a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont entretenus au téléphone à propos de l'évacuation de civils de Marioupol. Les conditions pour lancer une opération humanitaire au secours des habitants de la ville ukrainienne de Marioupol, assiégée par l'armée russe, ne "sont pas réunies à ce stade", a annoncé l'Elysée après cet entretien. Suivez-vous, nous sommes en direct (Photo AFP)
L'offensive russe en Ukraine se poursuit ce mercredi 30 mars 2022. Mardi, la Russie a toutefois annoncé réduire "radicalement" son activité militaire dans les régions de Kiev et Tcherniguiv "pour accroître la confiance". Les signaux en provenance des négociations russo-ukrainiennes en Turquie sont "positifs", mais l'Ukraine n'a pas pour autant "l'intention de relâcher" ses efforts militaires, a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont entretenus au téléphone à propos de l'évacuation de civils de Marioupol. Les conditions pour lancer une opération humanitaire au secours des habitants de la ville ukrainienne de Marioupol, assiégée par l'armée russe, ne "sont pas réunies à ce stade", a annoncé l'Elysée après cet entretien. Suivez-vous, nous sommes en direct (Photo AFP)
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    C'est la fin de ce live, merci de l'avoir suivi

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    Le Premier ministre britannique Boris Johnson a appelé à "continuer d'intensifier les sanctions" contre la Russie jusqu'au retrait de tous les soldats russes en Ukraine

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    Au moins 200 habitants d'Irpin, une ville de la banlieue nord-ouest de Kiev théâtre de féroces combats, ont été tués depuis le début de l'invasion russe, a annoncé son maire Oleksandre Markouchine

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    Trostyanets, un mois sous le joug de la 4e division blindée russe

    Tchaïkovski y composa l'une de ses premières symphonies, les troupes russes y laisseront un souvenir beaucoup plus douloureux: Trostyanets, dans le nord-est de l'Ukraine, est sortie ce début de semaine comme hébétée, et en partie détruite d'un mois d'occupation russe.

    Après trois jours de lourds bombardements, les forces ukrainiennes ont chassé le weekend passé les soldats russes de cette ville de près de 20.000 habitants, connue pour un séjour estival du célèbre compositeur russe en 1864, et aujourd'hui pour son usine de chocolat, la plus grande du pays. "Ca bombardait de tous les côtés. Dans la nuit du 25 au 26 (mars), ils ont juste décampé": Pavlo a passé près d'un mois cloîtré dans sa maison, près de la gare Smorodino, où stationnait le gros du contingent de Moscou. Des Russes, des Tchétchènes, et des Ukrainiens du Donbass séparatiste, "les plus cruels, qui expulsaient les gens pour s'installer dans leurs maisons".

    En un mois d'occupation, réfugié dans sa cave, Pavlo dit avoir tout vu, ou plutôt tout entendu: l'entrée des Russes dans Trostyanets, leurs agissements dans les rues, "les bombes et les (roquettes) Grad qui volaient...".

    Lire le reportage complet ici

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    Maternité évacuée à Marioupol

    A Marioupol, la mairie a dénoncé mercredi l’évacuation forcée vers la Russie d'une maternité. "Plus de 70 personnes, des femmes et du personnel médical ont été emmenées de force par les occupants de la maternité N°2 du district de la rive gauche", a-t-elle affirmé sur Telegram.

    Au total, plus de 20.000 habitants de Marioupol ont été évacués "contre leur gré" en Russie, selon la municipalité, qui affirme que les Russes leur ont confisqué leurs papiers et les ont redirigés "vers des villes russes éloignées".

    Ces informations sont invérifiables de source indépendante, Marioupol étant assiégée depuis fin février avec des communications défaillantes. Le président Zelensky a déclaré mardi que les attaques russes contre Marioupol étaient "un crime contre l'humanité".

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    Arrêt des livraisons russes : l'Allemagne active son plan d'urgence pour garantir l'approvisionnement en gaz

    L'Allemagne a activé mercredi le premier niveau de son plan d'urgence pour garantir l'approvisionnement en gaz naturel face à la menace d'un arrêt des livraisons russes, a annoncé le ministre de l'Économie. "Une cellule de crise est maintenant mise en place au sein du ministère", alors que les pays du G7 ont officiellement rejeté la demande russe d'un paiement en roubles des contrats gaziers, a expliqué Robert Habeck lors d'une conférence de presse. Ce plan d'urgence comprend trois niveaux d'alerte et à ce stade, "la sécurité de l'approvisionnement" en gaz est garantie en Allemagne et les réserves remplies à 25%, a-t-il précisé.

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    Le nombre de réfugiés ukrainiens a franchi la barre des 4 millions, d'après le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés

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    La ville de Tcherniguiv a été "bombardée toute la nuit", annonce le gouverneur, en dépit des promesses russes de réduire "radicalement" son activité militaire en Ukraine

    Les autorités ukrainiennes ont accusé mercredi la Russie d'avoir bombardé toute la nuit la ville de Tcherniguiv dans le Nord du pays, malgré l'annonce la veille par Moscou d'une "réduction" de son activité militaire", promesse accueillie avec scepticisme par Kiev et ses alliés occidentaux. "La situation ne change pas, Tcherniguiv fait l'objet de bombardements d'artillerie et aériens", a affirmé le gouverneur régional Viatcheslav Tchaous, précisant que les habitants étaient privés d'eau et d'électricité.

    Cette localité qui comptait 280.000 habitants avant la guerre se trouve également "sans communications et on ne peut plus les réparer", a-t-il ajouté, évoquant également des frappes sur Nijyne, dans la même région.

     

    Après Marioupol dans le Sud, Tcherniguiv est la ville la plus durement frappée par les bombardements depuis le début de la guerre lancée par la Russie le 24 février. A Kiev et alentours, les sirènes d'alerte ont été entendues à plusieurs reprises au cours de la nuit.

    "Au cours des dernières 24 heures, les Russes ont bombardé à 30 reprises les quartiers habités et infrastructures civiles dans la région de Kiev", selon le gouverneur de la région Olaxandre Pavliouk sur Telegram, précisant que les zones du nord de Kiev ont été les plus touchées (Boutcha, Irpin, Vychgorod, Brovary).

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    A Marioupol, des volontaires risquent leur vie pour livrer de l'aide

    Dans la ville assiégée de Marioupol, une poignée de résidents ont fait le choix de retourner sous les bombes pour fournir de l'aide et contribuer à l'évacuation de milliers de personnes, au péril de leur vie. Mardi, des volontaires empaquetaient choux, huile de cuisson, pâtes et autres fournitures dans des minivans en direction de cette ville en proie à la faim, l'horreur et la mort, afin d'y livrer des fournitures indispensables et évacuer des réfugiés vers Zaporijie - plaque tournante pour les personnes fuyant l'est de l'Ukraine, lourdement bombardée, en direction de l'ouest.

    Mariia Tsymmerman, 38 ans, a fui Marioupol avec sa famille il y a deux semaines. "Nous avons enterré nos voisins, nous avons vu la mort partout, même mes enfants l'ont vue", jure cette habitante devenue désormais volontaire et à la tête d'une dizaine de véhicules marqués du mot "volontaire" à la peinture rouge. "Je connais une femme qui a tué son propre chien pour nourrir ses enfants", raconte-t-elle.

    Sans armes ni vêtements de protection, les volontaires font des aller-retours vers le territoire occupé, sous le risque constant de bombardements et de mines, en passant par les postes de contrôles russes où les soldats ouvrent parfois le feu. Le voyage dure généralement trois jours.

    La mairie de Marioupol a déclaré mardi que quelque 20.000 habitants ont été emmenés de force vers la Russie et placés dans des camps en vue d'une évacuation ultérieure vers des villes russes éloignées. Le père de Mariia Tsymmerman est toujours à Marioupol, inaccessible actuellement à cause des combats trop violents, tandis que son frère et sa famille ont été transportés de force en territoire séparatiste.

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    Au moins 10.000 personnes auraient été tués à Marioupol

    Wolodymyr. Zelensky a accusé mardi les Russes de "crime contre l'humanité" à Marioupol, cité portuaire stratégique sur la mer d'Azov dont l'armée russe tente de s'emparer depuis fin février, où environ 160.000 personnes seraient toujours coincées. "Ils font même sauter des abris alors qu'ils savent pertinemment que des civils s'y cachent, des femmes, des enfants et des vieillards", a-t-il ajouté. Selon Tetyana Lomakina, conseillère de la présidence ukrainienne, "environ 5.000 personnes" y ont été enterrées, mais il pourrait y avoir en réalité "autour de 10.000 morts".

    Au moins douze personnes sont mortes et 33 autres blessées, selon un nouveau bilan donné par le président Zelensky lors d'une intervention en visioconférence devant le Parlement danois. Des journalistes de l'AFP ont vu les secours sortir deux corps des gravats, et le bâtiment éventré sur toute sa hauteur.

    La situation reste également très difficile autour de Kiev où la population fuit les villages à l'est de la capitale, où les habitants assurent que les forces russes continuent d'y mener une occupation brutale. "Les soldats russes sont venus et ont demandé s'ils pouvaient "héberger" cinq ou six personnes pour la nuit", a raconté Valerii Koriachenko, 50 ans, la lèvre inférieure tremblant d'émotion.

    "Ils ont levé le cran de sécurité du fusil et nous ont +poliment demandé+ de partir n'importe où, en disant qu'ils vivaient là maintenant", relate-t-il, ajoutant qu'ils leur ont même pris "chaussettes et sous-vêtements".

     

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    Emmanuel Macron : les conditions ne "sont pas réunies à ce stade" pour une opération humanitaire à Marioupol

    A la suite d'un échange téléphonique avec le président français Emmanuel Macron, Vladimir Poutine a posé comme condition à une évacuation des civils de Marioupol la reddition des forces ukrainiennes qui défendent la ville. "Pour trouver une solution à la situation humanitaire difficile dans cette ville, les combattants nationalistes ukrainiens doivent arrêter de résister et déposer les armes", a dit le président russe.

    La présidence française a pour sa part estimé que les conditions pour lancer dans les prochains jours une opération humanitaire au secours des habitants de Marioupol ne "sont pas réunies à ce stade".

     

     

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    Les Etats-Unis ne croit pas au retrait des troupes des troupes russes

    "Le soi-disant +retrait des troupes+, est probablement une rotation d'unités individuelles, qui vise à tromper le commandement militaire des Forces armées ukrainiennes", a-t-il jugé dans un communiqué mardi soir.

    Les sirènes d'alerte ont été entendues à plusieurs reprises à Kiev dans la nuit de mardi à mercredi avant d'être annulées, signe de l'inquiétude qui règne toujours dans la capitale ukrainienne après les annonces des forces russes.

    A l'issue de pourpalers à Istanbul, le vice-ministre de la Défense russe Alexandre Fomine a annoncé mardi que Moscou allait "réduire radicalement (son) activité militaire en direction de Kiev et Tcherniguiv", dans le nord du pays.

    Mais pour le porte-parole du ministère américain de la Défense, John Kirby, il ne s'agit que d'un "repostionnement" et non d'un "vrai retrait". "Nous pouvons confirmer que nous avons vu un petit nombre" de troupes "commencer à se repositionner", a-t-il dit. Mais "nous devons être prêts à voir une offensive majeure contre d'autres zones d'Ukraine" et "cela ne signifie pas que la menace contre Kiev soit terminée".

    Et pour les aliés occidentaux de Kiev, il faudra surtout juger sur pièce. "On verra s'ils tiennent parole", a dit mardi le président américain Joe Biden à des journalistes, peu après s'être entretenu avec les dirigeants français, britannique, allemand et italien. "Il semble y avoir un consensus sur le fait qu'il faut voir ce qu'ils ont à offrir", a-t-il ajouté.

    La suite du reportage est ici

     

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    Roman Abramovitch aurait été visé par un empoisonnement, Moscou dément toute implicatin

    L'oligarque russeRoman Abramovitch et deux négociateurs ukrainiens auraient été empoisonnés à Kiev début mars. Leur vie n'est pas en danger. "Il pourrait s'agir d'un avertissement de la part des partisans d'une ligne dure à Moscou, dont l'objectif serait de saboter les pourparlers" écrit lesechos.fr

    Moscou dément toute implication

     

     

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     Pàurparlers russo - ukrainiens : des signaux "positifs" accueillis avec scepticisme

    L'Ukraine ses alliés occidentaux attendaient mercredi avec scepticisme le retrait militaire autour de Kiev et d'une autre grande ville ukrainienne, annoncé par Moscou à l'issue de pourparlers de paix dans lesquels le président ukrainien Volodymyr Zelensky a néanmoins vu des signes "positifs".

     

    "Nous pouvons dire que les signaux que nous entendons dans les négociations sont positifs, mais ils ne font pas oublier les explosions ou les obus russes", a affirmé mardi M. Zelensky dans un message-vidéo.

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    A l'ONU, la Russie accusée d'avoir provoqué une "crise alimentaire mondiale"

    Devant le Conseil de sécurité de l'ONU, la Russie a été accusée mardi d'avoir provoqué une "crise alimentaire mondiale" voire de faire courir un risque de "famine" en ayant déclenché une guerre contre l'Ukraine, le "grenier à blé de l'Europe".

    Le président russe "Vladimir Poutine a commencé cette guerre. Il a créé cette crise alimentaire mondiale. Et il est celui qui peut l'arrêter", a martelé la numéro deux de la diplomatie américaine Wendy Sherman lors d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la situation humanitaire en Ukraine.

    Pour la secrétaire d'Etat adjointe, "la Russie et le président Poutine portent, seuls, la responsabilité d'avoir fait la guerre à l'Ukraine et des conséquences de cette guerre sur la sécurité alimentaire mondiale".

    L'ambassadeur de France à l'ONU Nicolas de Rivière a enfoncé le clou: "L'agression de la Russie contre l'Ukraine accroît le risque de famine à travers le monde. Les populations des pays en voie de développement sont les premières touchées".

    Et, a affirmé le diplomate français, "la Russie essaiera certainement de nous faire croire que ce sont les sanctions adoptées à son encontre qui déséquilibrent la sécurité alimentaire mondiale".

    Des pénuries de céréales susceptibles de provoquer des émeutes de la faim sont redoutées au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. L'Egypte, la Turquie, le Bangladesh ou le Nigeria, des pays très peuplés, sont les principaux importateurs de céréales de Russie et d'Ukraine.

    La suite du reportage est ici

     

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A propos

La Russie annonce réduire "radicalement" son activité militaire dans les régions de Kiev et Tcherniguiv

"Il a été décidé, pour accroître la confiance, de réduire radicalement l'activité militaire en direction de Kiev et Tcherniguiv", a déclaré à Istanbul le vice-ministre russe de la Défense, Alexandre Fomine.

Le chef de la délégation russe, Vladimir Medinski, a de son côté fait état de "discussions substantielles" entre l'Ukraine et la Russie, dont les délégations respectives se trouvent ce mardi à Istanbul

- Pourparlers en Turquie -

La Russie et l'Ukraine ont toutes deux "des préoccupations légitimes", a déclaré mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan, peu avant l'ouverture à Istanbul de pourparlers directs entre les deux pays, les appelant à "mettre un terme à cette tragédie".

C'est la première fois que les délégations des deux pays se retrouvent en présence physique après plusieurs rounds de pourparlers en visioconférence. "Les pourparlers ont été "significatifs" a commenté un négociateur russe

 

Moscou a confirmé que l'oligarque russe Roman Abramovitch jouait un rôle de médiateur dans ces pourparlers, balayant au passage les affirmations de presse selon lesquelles il aurait été empoisonné.

- Mykolaïv à nouveau touchée : au moins deux morts -

Au moins deux personnes sont mortes mardi dans une frappe russe ayant partiellement détruit le bâtiment de l'administration régionale de Mykolaïv, ville ukrainienne proche d'Odessa. Les journalistes de l'AFP ont vu deux cadavres être retirés des décombres du bâtiment, dont la section centrale s'est partiellement effondrée après la frappe.

 

Le gouverneur régional Vitaly Kim a précisé que les secours cherchaient "huit civils et trois militaires" sous les décombres. L'Ukraine avait par ailleurs annoncé lundi soir que la ville d'Irpin, théâtre de féroces combats dans la banlieue de Kiev, avait été reprise aux forces russes.

- Reprise des couloirs humanitaires -

L'Ukraine a annoncé mardi une reprise des évacuations de civils via trois couloirs humanitaires, notamment depuis la ville assiégée de Marioupol, après une journée de suspension par crainte de "provocations" russes. "Trois couloirs humanitaires ont été validés pour aujourd'hui", a déclaré la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk, alors que l'Ukraine a dénoncé à plusieurs reprises des attaques russes sur ces couloirs.

Le président français Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont entretenus au téléphone pur évoquer l'opération humanitaire d'évacuation des civils dans Marioupol.

- Les États-Unis envisagent d'autres sanctions -

Après avoir déjà sanctionné l'industrie de défense de la Russie, les États-Unis envisagent de viser d'autres secteurs participant à l'effort de guerre mené par le Kremlin en Ukraine. "Nous prévoyons de cibler des secteurs qui sont essentiels à la capacité du Kremlin à faire fonctionner sa machine de guerre", a précisé le secrétaire adjoint au Trésor, Wally Adeyemo selon le texte d'un discours qu'il devait prononcer au groupe de réflexion Chatham House à Londres.

- Boycott polonais et tchèque d'une réunion à Budapest -

Les ministres polonais et tchèque de la Défense ne participeront pas mercredi à une réunion à Budapest du groupe de Visegrad, dit V4, en raison des liens de la Hongrie avec le Kremlin, ont annoncé des responsables.

"J'ai toujours soutenu le V4 et je suis vraiment désolée que les hommes politiques hongrois trouvent maintenant que le pétrole russe bon marché est plus important que le sang ukrainien", a déclaré la ministre tchèque Jana Cernochova.

- L'AIEA en Ukraine pour la sécurité nucléaire -

Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) se trouve en Ukraine "pour des discussions avec des responsables du gouvernement" afin de fournir "une assistance technique" garantissant la sécurité des installations nucléaires, a indiqué l'instance onusienne mardi.

 

"Le conflit militaire pose un danger sans précédent pour les centrales et autres sites du pays", a souligné l'AIEA. La centrale nucléaire de Tchernobyl est occupée par les forces russes depuis le début de l'invasion, et l'armée russe a aussi pris le contrôle de la ville de Slavoutitch, où réside le personnel qui assure son bon fonctionnement.

- Sursis militaire pour certains Russes -

La Russie a annoncé mardi accorder un sursis de service militaire aux jeunes travaillant dans le secteur des hautes technologies, pour faire face à une fuite des cerveaux provoquée par l'offensive russe en Ukraine.

- Plus de 3.000 journalistes en Ukraine -

L'invasion russe de l'Ukraine concentrerait "entre 3.000 et 3.500" journalistes sur le terrain, relève mardi une enquête de l'ONG grecque iMedD centrée sur l'indépendance du journalisme.

"Plateformes, réseaux sociaux, propagande, provocation, fausses nouvelles (...) sont les armes +nucléaires+ d'une guerre de l'information -, non seulement en termes de manipulation de l'opinion publique, mais aussi dans un contexte des stratégies et tactiques de l'Est et de l'Occident sur le terrain", souligne cette enquête.

AFP


 

 

   

1 Commentaire(s)

Jose, Posté
Il y a fort à parier, que c'est juste une tactique, pour se réorganiser, se réapprovisionner, pour repartir de plus belle !