Musique :

Plongée dans les eaux troubles de "The well", le nouveau clip d'Aurus


Publié / Actualisé
A la veille d'entamer une tournée métropolitaine et suisse en avril, Aurus sort le nouveau clip " The Well ", extrait de l'album Chimera paru en septembre 2021. Une plongée hypnotique au coeur des relations toxiques.
A la veille d'entamer une tournée métropolitaine et suisse en avril, Aurus sort le nouveau clip " The Well ", extrait de l'album Chimera paru en septembre 2021. Une plongée hypnotique au coeur des relations toxiques.

C’est tout frais, ça vient de sortir ! " The Well ", le tout dernier clip de Bastien Picot, alias Aurus, extrait de l’album Chimera sorti en septembre 2021, est disponible depuis ce mardi 29 mars, 18 heures.

Fidèle à son excentricité scénique, Aurus en incarnation de nos contradictions, cultive toujours les différences, habite les contrastes, virevolte avec maîtrise d’une octave à l’autre, entre voix de tête aériennes et ancrage terrien, entre guitares atmosphériques et riffs viraux… Après la charge mentale, le burn out, l’extinction du monde animal, ou encore le droit à la différence, il continue ses métaphores des paradoxes de l’être humain en nous plongeant au cœur des relations toxiques… au fond d’un puits ! Pour se mettre en scène, le marmaille Tampon arbore un tatouage (éphémère) sur le visage et le crâne… Une façon bien à lui façon d’imager, d’imaginer et d’aborder ces relations toxiques qui nous collent à la peau et nous marquent.

- "Accepter que ce qui a été n’est plus" -

Dans "The Well", on retrouve tous les ingrédients qui définissent le chanteur à savoir La Réunion d’arômes d’ici et d’ailleurs, qui mijotent à feu doux autour de sa voix épicée. A travers des paroles toujours à la croisée du maloya, du rock et de l’électro, le clip suit le cheminement nourricier des prémices d’une relation que l’on tisse l’un et l’autre et dans laquelle les quelques fils du début cèdent progressivement la place à des liens plus ou moins forts et solides au fil du temps mais dont il sera difficile de s’en défaire une fois avoir pris conscience de l’emprise toxique de l’autre. Des paroles à la première personne dans lesquelles s’intercale ce refrain tribal à la "je te laisse gérer et je m’en vais".

Un message positif comme une source d’énergie dans laquelle puiser pour s’extraire de ce lien toxique représenté par ce puits rempli d’eau, et ce, même si ça nous coûte. Questionner les choses, en parler sans tabou, ouvrir une réflexion pour que tout un chacun ayant vécu ce type d’expérience, puisse s’identifier à ses paroles, c’est le souhait d’Aurus… "J’aime que les gens se reconnaissent. On peut parfois se retrouver enfermé dans une sorte de prison hostile, d’où la métaphore du puits. Que ce soit en amour, en amitié ou même au sein de la famille ou du boulot, on a tous plus ou moins vécu des relations toxiques à différents niveaux, c’est pour cette raison que j’en parle à la première personne. Le tout c’est d’en prendre conscience, et de savoir comment et quand en sortir et d’accepter que ce qui a été n’est plus".

- Les Francofolies de La Réunion en septembre -

Et si souvent les choses sont récupérables, dans le cas contraire, prendre son courage à deux mains pour partir et se battre pour retrouver l’équilibre est nécessaire. Mais attention, dans ce contexte et au-delà de la douleur, Aurus n’y voit pas une forme de lâcheté, bien au contraire ! " Pour moi, dans ce cas de figure, se battre a du sens même s’il y a une part de responsabilité des deux côtés ".

Le clip réalisé par Simon Pensivy de BlaBlaProd (qui a également signé le clip "Kuhu") a été tourné dans la forêt de l’Étang-Salé, au Gouffre, ainsi que dans une case de Trois Bassins pour les plans en intérieur. Sa sortie précède de quelques jours une tournée d’un mois qui mènera Aurus sur les routes de France et de Suisse à compter du 3 avril, sur la scène de Vladimir Canter le 4 mai à son retour, puis cap sur l’Afrique en mai, sur le Cap-Vert en juin sans oublier les Francofolies de La Réunion, fin septembre. Un agenda bien chargé après deux ans compliqués dus à la crise sanitaire. " Même si on n’est sûr de rien, j’ai hâte de retrouver le public et notre vie d’avant. Les conditions sont à nouveau réunies pour que la fête soit belle et j’en suis très très heureux ". Et dans cette perspective, nous aussi !

Retrouvez " The Well " d’Aurus :

vw/www.ipreunion.com / [email protected]

   

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