Mobilisation pour les législatives :

L'intersyndicale veut la retraite à 60 ans et le Smic à 2.000 euros


Publié / Actualisé
L'intersyndicale, composée de la CGTR, la FSU, la FGR-FP Retraités Fonction publique, le SAIPER, Solidaires et l'Unef, a organisé ce mardi 31 mai 2022 une conférence de presse pour présenter ses revendications, à quelques semaines des élections législatives. Retraite à 60 ans, SMIC à 2.000 euros brut, diminution du temps de travail, les revendications sont nombreuses et tournées vers le social. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com
L'intersyndicale, composée de la CGTR, la FSU, la FGR-FP Retraités Fonction publique, le SAIPER, Solidaires et l'Unef, a organisé ce mardi 31 mai 2022 une conférence de presse pour présenter ses revendications, à quelques semaines des élections législatives. Retraite à 60 ans, SMIC à 2.000 euros brut, diminution du temps de travail, les revendications sont nombreuses et tournées vers le social. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com

L’intersyndicale commencera une campagne de tractage à partir du samedi 4 juin, au centre commercial Sacré Coeur, situé au Port. Pas question cependant de donner des consignes de vote. "L’objectif est de sensibiliser aux enjeux des élections et de partager nos revendications, pas de dire aux gens pour qui voter" indique Jacques Bughon, secrétaire général de la CGTR, dont le syndicat souhaite une revalorisation du SMIC à 2.000 euros. Regardez :

 
La réforme des retraites voulue par le gouvernement, portant à 65 ans l’âge de départ à la retraite, est largement pointée du doigt par les syndicats. "Cette réforme aurait pour conséquence un appauvrissement général des retraites" estime Cathy Helary, de la Fédération générale des retraités de le Fonction Publique. "Il s’agit simplement de faire des économies, pour financer d’autres dettes : ce sont encore les travailleurs qui font faire les frais des remboursements" ajoute-t-elle, rappelant que 10% des travailleurs les plus pauvres meurent avant d’avoir atteint 65 ans. Regardez :



La situation des étudiants a aussi été abordée, notamment à travers l’Union nationale des étudiants de France (Unef). Romain Guest, secrétaire général de l’Unef Réunion, encourage les étudiants à se rendre aux urnes lors des législatives pour avoir "une majorité qui porte un réel intérêt pour les étudiants et leur avenir". Si l’abstention a battu des records lors du second tour de la présidentielle, ce dernier estime que c’est en raison du manque d’intérêt des deux candidats envers les étudiants.

L’Unef souhaite la mise en place une "allocation d’autonomie" ainsi qu’un complément de 100 euros pour les étudiants boursiers ultra-marins. "Nous n’avons pas de consigne de vote, nous appelons simplement les étudiants à aller voter pour des élus qui veulent faire sortir les jeunes de la précarité étudiante. On peut se faire entendre, juste une voix suffit pour faire changer notre futur" affirme-t-il.

Enfin, les conditions de travail des enseignants a été abordé par la FSU et le SAIPER, qui réclament un plan massif de recrutement. Après cinq années sous la direction de Jean-Michel Blanquer, le ministère de l’Education nationale revient désormais à Pap Ndiaye. Si ce dernier porte un regard diamétralement opposé à celui de son prédécesseur sur les priorités à aborder au sein de son ministère, les syndicats attendent surtout des actions de sa part. "Il y a beaucoup de chose qui ont été installées ces cinq dernières années, nous attendons à ce qu’il revienne sur ces réformes. Mais plus qu’un symbole, nous attendons des actes" explique-t-elle. Regardez :


as/www.ipreunion.com / [email protected]

   

3 Commentaire(s)

AMAZONUS, Posté
Et la vaseline est offerte'
Législatives 2022, Posté
A transmettre ces revendications à l'islamo gauchiste melenchon
HULK, Posté
Ah les c..s,mais jusqu'où s'arrêteront-ils'