Il était de 10 ans auparavant :

Prêts : le droit à l'oubli pour les anciens malades du cancer réduit à 5 ans


Publié / Actualisé
À partir de ce mercredi 1er juin 2022, le droit à l'oubli pour les anciens malades du cancer ou de l'hépatite C est fixé à 5 ans Auparavant, le délai était de 10 ans. Le droit à l'oubli permet aux malades de faire "oublier" leurs maladies lors de la souscription d'un prêt bancaire et d'en faciliter ainsi l'obtention (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
À partir de ce mercredi 1er juin 2022, le droit à l'oubli pour les anciens malades du cancer ou de l'hépatite C est fixé à 5 ans Auparavant, le délai était de 10 ans. Le droit à l'oubli permet aux malades de faire "oublier" leurs maladies lors de la souscription d'un prêt bancaire et d'en faciliter ainsi l'obtention (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Les anciens malades du cancer n'auront plus à déclarer leur ancienne pathologie à l'issue d'un délai de cinq ans après la fin de leur traitement et sans rechute. Le "droit à l'oubli" a été introduit en 2017, mais fixait le délais à 10 ans. Avant cette réforme, votée le 17 février 2022, un ancien malade n’avait pas l’obligation de signaler à l’assureur une pathologie lorsque le cancer avait été diagnostiqué avant l’âge de 21 ans et que le protocole thérapeutique est terminé depuis 5 ans, sans rechute, ou lorsque le cancer avait été diagnostiqué après 21 ans et que le protocole thérapeutique est achevé depuis 10 ans, sans rechute.

La nouvelle réforme supprime par ailleurs le questionnaire médical pour les prêts immobiliers de moins de 200.000 euros par personne et se terminant avant le 60e anniversaire de l'emprunteur.

www.ipreunion.com / [email protected] avec l'AFP

   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !