Nouvelle mobilisation :

La Possession : les syndicats de la mairie en grève ce mercredi


Publié / Actualisé
Un préavis de grève a été déposé pour demain mercredi 22 juin 2022 par l'intersyndicale et le syndicat FO de la mairie de la Possession. Une grève qui fait suite à un débrayage déjà organisé le 10 juin dernier. Ils et elles protestent contre leurs conditions de travail. Une mobilisation qui n'en est pas à son premier coup d'essai : l'an dernier les agents s'étaient déjà rassemblés à plusieurs reprises devant la mairie, dénonçant une souffrance au travail et des salaires bas
Un préavis de grève a été déposé pour demain mercredi 22 juin 2022 par l'intersyndicale et le syndicat FO de la mairie de la Possession. Une grève qui fait suite à un débrayage déjà organisé le 10 juin dernier. Ils et elles protestent contre leurs conditions de travail. Une mobilisation qui n'en est pas à son premier coup d'essai : l'an dernier les agents s'étaient déjà rassemblés à plusieurs reprises devant la mairie, dénonçant une souffrance au travail et des salaires bas

"Après 9h de discussions constructives et la proposition d’un protocole par la maire, son équipe municipale et l’administration de la Ville répondant à chacun des points de revendication par des éclaircissements et des avancées, il est regrettable que les syndicats aient refusé de signer ce protocole sur leurs revendications et maintiennent leur grève sur des motifs tout autres liés au fonctionnement politique/administratif entre l’équipe élue et l’administration de la Ville" réagit la commune.

"Cette attitude de blocage de la part des syndicats est incompréhensible pour les élus et l’administration qui sont et restent dans le dialogue social. "La Ville met tout en oeuvre pour assurer au mieux le service public malgré des perturbations à prévoir" ajoute-t-elle.

Lire aussi : La Possession : des agents communaux débrayent devant la mairie

 

   

1 Commentaire(s)

Pas bon signe , Posté
Pas bon signe tout ça sans oublier l'augmentation des impôts. Il faudra attendre les prochaines élections pour changer.