[EN DIRECT - PHOTOS/VIDEO] La mobilisation continue malgré certaines avancées :

Les planteurs lèvent leur barrage, la circulation reprend normalement


Publié / Actualisé
A quelques jours du début de la coupe, les planteurs continuent leur mobilisation. Campés devant la préfecture depuis ce lundi 27 juin 2022, les agriculteurs ont rencontré une nouvelle fois les industriels pour tenter de trouver un accord concernant la convention canne. Le préfet était lui aussi présent lors de ces négociations, afin de tenter de trouver un terrain d'accord entre les deux acteurs de la filière. A l'issue de cette réunion, les planteurs ont indiqué que certaines avancées avaient été faites, mais que certaines revendications étaient toujours au point mort. La mobilisation continue donc (Photo : rb/www.ipreunion.com)
A quelques jours du début de la coupe, les planteurs continuent leur mobilisation. Campés devant la préfecture depuis ce lundi 27 juin 2022, les agriculteurs ont rencontré une nouvelle fois les industriels pour tenter de trouver un accord concernant la convention canne. Le préfet était lui aussi présent lors de ces négociations, afin de tenter de trouver un terrain d'accord entre les deux acteurs de la filière. A l'issue de cette réunion, les planteurs ont indiqué que certaines avancées avaient été faites, mais que certaines revendications étaient toujours au point mort. La mobilisation continue donc (Photo : rb/www.ipreunion.com)

• Nos journalistes sont sur place, regardez :

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    Les planteurs lèvent le barrage

    La circulation est toujours aussi compliquée dans le secteur

  • IPR

    La circulation toujours compliquée à Saint-Denis

    La route du littoral est totalement embouteillée pour rentrer sur Saint-Denis : le bouchon remonte jusqu'à La Possession. Du côté du Boulevard Lancastel, 2 km de bouchon sont à signaler dans le sens est-nord

     

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    Sur le Barachois, la circulation est déviée sur la rue de la Victoire–rue de Paris

    En arrivant de la Route du littoral, les automobilistes sont déviés vers le Bas de la Rivière. Tout le centre-ville est largement embouteillé

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    D'importants embouteillages sont en train de se former

    A 16h30, 5 km d'embouteillages sont à signaler entre la Pointe du gouffre et l'entrée ouest de Saint-Denis

     

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    Après un court barrage filtrant, les planteurs sont de retour devant la préfecture

    Quatre tracteurs avaient été positionnés au niveau de la caserne Lambert. La police ayant déjà dévié la circulation, les manifestants ont finalement placé leurs tracteurs devant la préfecture. Seule une voie de circulation est toujours libre pour les automobilistes

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    "Cette réunion a permis de faire un bon point d'étape" estime Florent Thibaut, directeur agricole de Tereos

    "On ne va pas signer un accords pour faire plaisir, on signera quelque chose que l'on sait pouvoir appliquer" ajoute-t-il

  • IPR

    Malgré des avancées entre les agriculteurs et les industriels, la mobilisation va continuer

    "Nous avons obtenu un engagement de l'Etat de mettre en place une clause de revoyure, c'est une vraie avancée qui va pouvoir permettre de débloquer une partie de la situation avec les industriels. Nous devons nous revoir jeudi pour discuter de la mécanisation de la coupe" annoncent les représentants syndicats. "Tereos nous disent qu'ils ne sont pas capables de relever la quantité de sucre des cannes, mais nous avons prouvé que nous pouvons le faire que ce soit coupé à la main ou par machine" explique Dominique Clain. "Tereos veut faire la moyenne de tous les chargements pour décider du prix, nous ne sommes pas d'accords" ajoute-t-il,

    "La situation continue de bloquer au niveau du prix du tonnage, les industriels souhaitent seulement mettre en place une mesure de richesse complémentaire, c'est hors de question d'accepter cette proposition" regrettent par ailleurs les syndicats

    Les planteurs réclament un prix de 35 euros la tonne pour une richesse en sucre de 12,80.

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    Le convoi s'installe devant la préfecture

    De nombreux tracteurs ont fait le chemin depuis l'est, certains d'entre eux sont chargés de cannes.

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    Les planteurs sont arrivés au Barachois

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    Axel Hoarau : "nous sommes sortis de nos champs" pour faire avancer les revendications

    Axel Hoarau est agriculteur au Tampon. "Dans ma famille je représente la troisième génération de planteurs et compte-tenu de mon âge quelqu'un de la famille va prochainement prendre la relève" explique l'agriculteur.

    Il souligne qu'il n'a a priori rien à faire à Saint-Denis, "mais nous avons été obligés de sortir nos champs pour faire avancer nos revendications" lance le planteur en rappelant les demandes des agriculteurs : la revalorisation du prix de la tonne de cannes et de la recette bagasse - mélasse. Regardez

    Actuellement, pour une tonne de cannes, le planteur perçoit entre 40 et 70 euros en fonction de la richesse de référence en sucre (elle est de 13.8)

  • IPR

    Les tracteurs et leurs cannes sont en route

    Le convoi de tracteurs chargés de cannes en provenance de l'est contiunue d'avancer vers la préfecture. Les engins avancent sur une seule voie de circulation et ne sont pas en opération escargot. "Nous ne voulons pas pénaliser la population, nous voulons avoir un maximum de planteurs devant la préfecture pour arriver à obtenir la satisfaction de  nos revendications" disent les syndicats.

    A 10h les engins se trouvaient au niveau de la Pente Bel Air à Sainte-Suzanne

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    Les délégations sont entrées en préfecture

    Comme l'avaient demandé les planteurs, la réunion de concertation a bien lieu en préfecture. La délégation des syndicats de planteurs vient d'entrer dans le bâtiment préfectoral. La délégation de Tereos est entrée peu avant en passant par une autre entrée sans être vue par les agriculteurs. Regardez

     

    La réunion de concertation a lieu sous l'égide du préfet Jacques Billant

  • IPR

    "Il faut avoir du respect pour ces planteurs"

    Huguette Bello s'exprime sur la crise canne. "Il faut avoir du respect pour ces planteurs, d’autant que la canne protège contre l’érosion, façonne nos paysages. On peut dire pleins de choses là-dessus."

    Michel Vergoz prend ensuite la parole. "On a repris une balance à 59.000 tonnes de cannes et on l’a porté à 140.000 tonnes." "Je sais de quoi on parle. il y a quelque chose qui me choque ce matin, pas une fois dans cette motion, je trouve le mot Tereos", s'indigne le conseiller régional. "Tereos c'est une société de groupement de coopératives agricoles." Pour lui, "le malaise est profond." Il ajoute, "il y a deux choses à régler, Tereos doit être traité comme un partenaire qui doit régler des comptes avec La Réunion".

    Wilfrid Bertile prend à son tour la parole. "Dans ce cas précis, une grande part des problèmes, c'est la fin de l'organisation commune du sucre."

    Jean-Bernard Maratchia répond à Michel Vergoz. "Tereos est un partenaire, sans eux il n'y a pas d'agriculteurs et sans agriculteurs il n'y a pas de Tereos", dit-il. "En tant qu'agriculteur et élu, quand on voit les élus se déplacer cela fait plaisir. Et on veut que les élus se déplacent pour apporter leur soutien, si vraiment nou lé solidaire."

    "Ces agriculteurs font vivre La Réunion", déclare Sabrina Ramin, conseillère régionale.

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    Les planteurs sont pessimistes sur l'issue de la réunion

    Jean-Michel Moutama (CGPER) ne cache pas son pessimisme quant à l'issue de la réunion de ce mardi matin entre les planteurs et les industriels. "Ce qui est certain est que si aucune soluction n'est trouvée ce matin, on restera là et on durcira le mouvement" prévient le syndicaliste. Regardez

     

  • IPR

    La crise canne, "une urgence"

    Jean-Bernard Maratchia prend la parole pour évoquer l'urgence de la crise canne. "Je demande à l'État de confirmer son engagement dans la reconduction de l'aide et propose l'organisation d'états généraux sur le canne afin de définir et partager avec l'ensemble des acteurs une feuille de route sur l'avenir de la filière." La Région sollicite l'intervention du Président de la République "pour qu'il prenne des engagements indispensables pour la filière et demande à l'état de trouver une voie d'accord avec les industriels permettant de garantir ce prix."

  • IPR

    Les planteurs mobilisés

    Ce mardi matin, les planteurs, les planteurs appellent à la mobilisation. Une vingtaine de tracteurs chargés de canne sont en route de l'usine de Beaufonds pour se rendre devant la Préfecture. D'autres devraient les rejoindre dans la journée. En tout cas, ce que demandent les planteurs, c'est d'être reçus à 10 heures, en Préfecture, par Monsieur Jacques Billant

  • IPR

    Bonjour La Réunion, nous ouvrons ce live pour suivre la mobilisation des planteurs !

A propos

La trêve n’aura durer que le week-end. Ce lundi, plusieurs dizaines d’agriculteurs se sont mobilisés devant la préfecture en attendant la nouvelle rencontre prévue ce mardi avec les industriels. Les tracteurs, stationnés devant le Centre technique interprofessionnel de la canne et du sucre (CTICS) dans le quartier de la Providence, ont été déplacés en milieu de journée sur le parking de la préfecture.

Les agriculteurs ont ensuite passé la nuit dans les jardins, espérant mobiliser avant cette nouvelle réunion. Si aucun accord n’est trouvé ce mardi matin, la mobilisation pourrait bien continuer, et impacter le début de la campagne sucrière. Ce qui est certain, c'est qu'une cinquantaine de tracteurs devraient arriver devant la Préfecture ce matin, en provenance deBeaufonds. Un chargement de cannes sera également acheminé devant la Préfecture.

Informé que la réunion devrait avoir lieu au CTICs à la Providence (Saint-Denis), les planteurs ne sont pas d'accord. Ils affirment que le PRéfet s'était engagé à ce que les rencontres aient lieu dans un endroit neutre, à savoir la Préfecture. Les syndicats vont se concerter entre eux pour savoir s'ils vont au CTICS (Centre Technique Interprofessionnel de la Canne et du Sucre) ou s'il exigent que la réunion se passe en Préfecture.

Les planteurs demandent à Tereos une compensation face à l’augmentation de 100% des coûts des intrants. La dernière rencontre à la préfecture remonte au jeudi 23 juin. Après avoir investi les usines du Gol et de Bois-Rouge, un des industriels, Albioma, se dit prêt à faire des efforts. Désormais, comme l’explique les planteurs tout repose sur la tenue des échanges avec Tereos.

www.ipreunion.com/[email protected]

   

4 Commentaire(s)

HULK, Posté
Et la mobilisation c'est d'emmerder les autres qui n'y peuvent rien' On peut comprendre leur actionnais on ne comprend pas ce type d'action. Celà ne fait que les discréditer aux yeux des gens.
Non au barrage , Posté
Le barrage des routes n'est pas à faire.
Ramier , Posté
Tout à fait d'accord avec Gerard97460La Canne ne Demande pas Bcq TravailOn fait des sillons , on depose les Noeux de cannes , on recouvre de terre .Et on attends les Pousses .Après Quoi , on Bombarde d'Engrais .Un ti peu dépaillage . Et la coupe .Il serait tant que les Planteurs de cannes se Diversifient ,Tiens le Cannabis à usage Textil , fibres diverses .,,,,Le maraîchage serait trop leur Delmande '''
GERARD97460, Posté
Ils vont faire comme ça tous les ans car la canne à sucre réunionnaise n'est plus rentable depuis 30 ans et c'est pour cela que Jacques DECHATEAUVIEUX a vendu toutes ces usines et il ne s'intéresse plus à cette culture car aucun avenir dans cette plantation. Quand est ce qu'ils vont suivre l'exemple de cet ancien industriel sucrier et abandonner cette plantation rapidement.