Rassemblement devant la préfecture :

La CFDT Santé veut une meilleure reconnaissance des soignants


Publié / Actualisé
Le syndicat CFDT Santé organise une mobilisation ce mardi 13 octobre au matin devant la préfecture de Saint-Denis. Objectif : faire entendre la voix de tous les soignants et demander une revalorisation et une véritable reconnaissance du travail des aides à domicile, les associatifs, les acteurs du privé... Une motion contenant l'ensemble de leurs revendications va être déposée à la préfecture dans la journée. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Le syndicat CFDT Santé organise une mobilisation ce mardi 13 octobre au matin devant la préfecture de Saint-Denis. Objectif : faire entendre la voix de tous les soignants et demander une revalorisation et une véritable reconnaissance du travail des aides à domicile, les associatifs, les acteurs du privé... Une motion contenant l'ensemble de leurs revendications va être déposée à la préfecture dans la journée. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Une trentaine de militants se sont rassemblés ce mardi 13 octobre devant la préfecture de Saint-Denis. La CFDT Santé se mobilise pour "la reconnaissance de tous les soignants, sans distinction" explique le secrétaire du syndicat au CHU nord, Jean-Marc Vélia. "Les accords du Ségur de la Santé ont mis un certain nombre de choses en place, mais essentiellement pour les infirmiers. Nous demandons la considération de tous les corps de métier : les aides à domicile notamment, ceux qui travaillent dans l'associatif, etc..."

Suite à la crise Covid, qui a mis de nombreuses difficultés en valeur dans le secteur de la santé, "on a gratifié un secteur, mais les autres ?" s'interroge le responsable syndical, bien que même pour les infirmiers, le compte n'y soit pas. "Il y a encore des manquements. La gratification par exemple devait être de 300 euros dans un premier temps, finalement abaissée à 180 euros pour de nombreux infirmiers. Je rencontre régulièrement de jeunes infirmiers qui se demandent s'ils vont continuer ce métier."

Jean-Marc Vélia pointe également du doigt un "non respect des conventions collectives", une revendication portée depuis longtemps par la CFDT.

Le syndicat attend le feu vert de la préfecture pour être reçus. Une motion va être déposée répertoriant les revendications des militants.

mm / www.ipreunion.com / [email protected]

   

1 Commentaire(s)

Mayaqui, depuis son mobile, Posté
Il me semble que pour être entendu, il faut le faire au niveau national ...
Bonne chance quand même .