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Ukraine : Kiev à nouveau bombardée par l'armée russe, plus de 2,8 millions de personnes ont fui le pays


Publié / Actualisé
20ème jour de guerre en Ukraine, pays de l'Est de l'Europe envahi par la Russie de Vladimir Poutine. Ce lundi les forces armées russes se sont rapprochées de Kiev, la capitale. D'autres villes sont d'ailleurs assiégées. L'armée russe n'excluait alors pas de prendre le contrôle total des grandes villes ukrainiennes. Plus de 2.6 millions de réfugiés ont été recensés par les autorités nationales. Le président russe a indiqué ce dimanche que les pourparlers avec l'Ukraine ont avancé. De nouvelles discussions se sont tenues ce lundi entre les deux pays. Selon un négociateur ukrainien, les pourparlers ont été suspendus pour une "pause technique". Les discussions reprendront ce mardi. (Photo : AFP)
20ème jour de guerre en Ukraine, pays de l'Est de l'Europe envahi par la Russie de Vladimir Poutine. Ce lundi les forces armées russes se sont rapprochées de Kiev, la capitale. D'autres villes sont d'ailleurs assiégées. L'armée russe n'excluait alors pas de prendre le contrôle total des grandes villes ukrainiennes. Plus de 2.6 millions de réfugiés ont été recensés par les autorités nationales. Le président russe a indiqué ce dimanche que les pourparlers avec l'Ukraine ont avancé. De nouvelles discussions se sont tenues ce lundi entre les deux pays. Selon un négociateur ukrainien, les pourparlers ont été suspendus pour une "pause technique". Les discussions reprendront ce mardi. (Photo : AFP)
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    Bonsoir La Réunion

    Nous mettons fin à ce direct sur la guerre en Ukraine. Bonne soirée zot tout

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    La ville de Kharkiv détruite par les bombardements russes

     

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    Macron offre la protection de la France à une égérie anti-guerre russe

    Le président Emmanuel Macron a proposé mardi la protection de la France à une employée d'une chaîne de télévision russe interpellée après avoir fait irruption lundi soir, pendant le journal le plus regardé du pays, avec une pancarte dénonçant l'invasion de l'Ukraine.

    Le chef de l'Etat français a indiqué être prêt à offrir "une protection consulaire" à la journaliste Marina Ovsiannikova, soit à l'ambassade, soit en lui accordant l'asile. Il a réclamé à Moscou "toute la clarté" sur sa situation, ajoutant qu'il aurait "l'occasion lors de (son) prochain entretien avec le président Poutine de proposer cette solution de manière directe".
    La scène s'est produite pendant le principal programme d'information du soir de cette chaîne, la plus puissante du pays, Pervy Kanal. Un rendez-vous quotidien suivi par des millions de Russes depuis l'époque soviétique.

    Alors que la présentatrice était en train de parler, Mme Ovsiannikova a surgi derrière elle avec une pancarte sur laquelle on pouvait lire: "Non à la guerre. Ne croyez pas la propagande. On vous ment, ici".

    "Les Russes sont contre la guerre", pouvait-on encore lire sur cette pancarte, sur laquelle étaient dessinés les drapeaux de l'Ukraine et de la Russie. Imperturbable, la présentatrice a continué de parler quelques secondes pendant que la protestataire scandait "arrêtez la guerre". Puis la chaîne a mis fin au direct.

    La suite du reportage est disponible ici

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    Macron loue "la fraternité française" en rencontrant des réfugiés ukrainiens

    Un enfant est en larmes, des mères l'implorent de fermer le ciel ukrainien aux avions russes: Emmanuel Macron a tenté mardi de rassurer des réfugiés ukrainiens accueillis en France "en état de choc" après avoir tout quitté.

    "Nous protégerons celles et ceux qui arrivent sur notre sol", a affirmé le chef de l’État en visitant, comme président et non comme candidat à la présidentielle, le centre d'accueil de La Pommeraye (Maine-et-Loire), près d'Angers, géré par l'association France Horizon.

    Il a assuré de "la mobilisation de la nation toute entière" face à une partie des 63 Ukrainiens, dont une vingtaine d'enfants, qui y sont arrivés vendredi soir, plusieurs jours après avoir fui les bombardements russes et pris la route de l'exil, via la Pologne et l'Allemagne.

    "Nous avons essayé de rester le plus longtemps possible chez nous. On est parti lorsqu'ils ont bombardé des immeubles, sans emporter d'affaires", raconte une femme à Emmanuel Macron, qui lui tient le bras.

    En larmes, un petit garçon de six ans lui raconte que son père est resté à Kiev pour "faire la guerre" et qu'il n'a pas de nouvelles de lui. "Ton père se bat pour que ton pays soit libre et nous on va tout faire pour faire arrêter cette guerre", lui répond Emmanuel Macron avant de le serrer contre lui.

    "Marioupol, c'est l'enfer", témoigne Irina, une femme arrivée avec sa fille Maya, quatre ans, en évoquant le siège subi par cette ville de l'est, désormais sans eau, ni électricité, où la nourriture manque.

    D'une voix calme mais ferme, cette femme dont le mari est resté en Ukraine interpelle Emmanuel Macron: "toute l'Ukraine vous demande de faire installer une zone d'exclusion aérienne" pour éviter les bombardements des avions russes. "C’est une catastrophe, chaque jour qui passe c’est la mort des enfants".

    "C'est inutile de discuter avec Poutine", lui affirme-t-elle, alors que le chef de l’État est l'un des rares dirigeants à échanger avec le président russe.

    Le reste du reportage est ici

     

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    La guerre en Ukraine a provoqué "des souffrances inutiles" selon Anthony Blinken

     

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    La journaliste russe Marina Ovsiannikova condamnée à une amende mais libérée

    La Russe avait brandi une pancarte dénonçant la guerre en Ukraine en plein journal télévisé. Après avoir été arrêté par les autorités russes, elle a été jugée. La journaliste est désormais libre et condamnée à une amende. Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron lui avait offert une "protection diplomatique".


     

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    La Russie sanctionne des responsables américains dont Biden et Blinken

    La Russie a annoncé ce mardi, des sanctions contre le président des Etats-Unis Joe Biden ainsi que d’autres hauts responsables américains dont Anthony Blinken secrétaire d’Etat. Ces mesures sont  "la conséquence inévitable du cap extrêmement russophobe que poursuit l'actuelle administration américaine" a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

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    Un journaliste a été tué en Ukraine

    Le caméraman et un des présentateurs de la chapine américaine Fox News, Pierre Zakrzewski a été tué par des tirs près de Kiev. "Horrible nouvelle à signaler : le caméraman de la Fox, Pierre Zakrzewski, a été tué dans la même attaque qui a blessé le correspondant Benjamin Hall. J'ai travaillé avec Pierre de nombreuses fois à travers le monde. Il était un trésor absolu. Envoi de nos prières les plus sincères à l'épouse et à la famille de Pierre.

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    Zelensky dit "reconnaître" que l’Ukraine ne pourra pas intégrer l’Otan

    Ce mardi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est exprimé devant l’Otan. "Il faut reconnaître" que le pays ne pourra pas adhérer à l’Otan a déploré le chef de l’Etat. "Nous avons entendu pendant des années que les portes étaient ouvertes, mais nous avons aussi entendu que nous ne pourrions pas adhérer. C'est la vérité et il faut le reconnaître" a déclaré Zelensky à l’occasion d’une réunion des dirigeants des pays de la Joint Expeditionary Force, une coalition britannique.

     

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    La journaliste russe Marina Ovsiannikova sera jugée ce mardi

    La journaliste russe a interrompu un journal télévisé d'unc chaîne russe en brandissant une pancarte pour dénonçant la guerre en Ukraine. Elle est jugée ce mardi et risque jusqu'à 10 jours de prison indique un tribunal russe. Marina Ovsiannikova est en compagnie d'Anton Gashinsky, avocat des droits humains dans la salle d'audience.

     

     

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    Les Etats-Unis prennent de nouvelles sanctions contre la Biélorussie

    Washington a annoncé de nouvelles sanctions à l'encotre d'Alexandre Louckachenko, président de la Biélorussie. Les raisons invoquées sont la corruption et l'atteinte aux droits humains, rapporte BFMTV.

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    Ukraine: crainte d'une lourde peine après une action pacifiste à la TV russe

    Marina Ovsiannikova, la femme qui a fait irruption pendant un journal télévisé pro-Kremlin avec une pancarte critiquant l'offensive militaire en Ukraine pourrait risquer jusqu'à 15 ans de prison, a indiqué mardi à l'AFP son avocat.

    "Je présume que ma cliente encourt une procédure pénale et non pas administrative en vertu d'une nouvelle loi qui prévoit jusqu'à 15 ans de prison", a indiqué l'avocat Daniil Berman.

    "Il y a une forte probabilité que les autorités en fassent un exemple pour faire taire d'autres protestataires", a-t-il ajouté, soulignant qu'il n'a toujours pas pu rencontrer sa cliente, ni savoir où elle est détenue.

    Les autorités russes, pour l'heure, n'ont pas indiqué quels chefs d'inculpation pourraient viser Marina Ovsiannikova.

    Cette quadragénaire, née à Odessa en Ukraine, a fait irruption lundi soir en plein direct sur le plateau d'un des journaux télévisés les plus regardés de Russie, sur la chaîne fédérale pro-Kremlin Pervy Kanal. Marina Ovsiannikova, employée de la chaîne, a surgi derrière la présentatrice avec une pancarte sur laquelle on pouvait lire "Non à la guerre. Ne croyez pas la propagande. On vous ment, ici".

    Il s'agit d'une scène rarissime dans un pays où l'information est strictement contrôlée, d'autant plus depuis le début du conflit en Ukraine.

    Les autorités ont notamment vite adopté début mars une loi punissant jusqu'à 15 ans de prison la publication "d'informations mensongères" sur l'armée russe. C'est dans le cadre de cette loi que Marina Ovsiannikova, mère de deux enfants mineurs, pourrait être poursuivie, selon son avocat.

    Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a qualifié mardi cette protestation d'acte de "hooliganisme". "La chaîne et ceux qui doivent s'en occuper, s'en occupent", a-t-il commenté. "Une enquête interne est en train d'être menée" sur cet "incident", a déclaré pour sa part Pervy Kanal dans un communiqué.

    Dans une vidéo enregistrée avant de passer à l'acte, Marina Ovsiannikova a expliqué que son père est ukrainien et sa mère russe, et qu'elle ne supporte plus la diffusion de "mensonges" qui "zombifient" les Russes. Depuis, elle a reçu sur son compte Facebook des dizaines de milliers de messages de soutien.

    Un porte-parole du chef de la diplomatie de l'UE Josep Borrell a salué le geste de Marina Ovsiannikova, devant la presse à Bruxelles, s'inquiétant qu'elle ait "disparu et que ses avocats ne soient plus autorisés à la contacter".

    "La journaliste de télévision russe Marina Ovsiannikova a pris une position morale courageuse et osé s'opposer aux mensonges et à la propagande du Kremlin en direct sur une chaîne de télévision contrôlée par l'État, Pervy Kanal", a déclaré ce porte-parole, Peter Stano, qualifiant le patron de cette chaîne de "l'un des propagandistes en chef du régime".

    Le président français Emmanuel Macron a pour sa part affirmé que la France était prête à offrir une protection diplomatique à la journaliste russe.

    Le reportage est disponible ici

     

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    Emmanuel Macron n’exclut pas un déplacement en Ukraine ou en Russie

    Le président de la République n’exclut pas un déplacement en Ukraine ou en Russie mais pas dans les jours à venir. Je n'exclus rien (...). Je le ferai quand je pense qu'il pourra y avoir un résultat tangible. Les conditions ne sont pas remplies pour faire de ce déplacement un changement qui peut changer la donne. Je n'exclus aucun déplacement mais il n'est pas prévu dans les prochains jours" a-t-il déclaré à la presse à l’occasion de sa visite dans le Maine-et-Loire dans un centre qui accueille des réfugiés ukrainiens.

     

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    Emmanuel Macron propose d'offrir "une protection diplomatique" à la journaliste Marina Ovsiannikova

    La journaliste Marina Ovsiannikova a fait irruption lors d'un journal télévisé d'une chaîne russe avec un pancarte pour dénoncer la guerre en Ukraine. Elle a été interpellé et risque 15 ansd de prison. Le président français Emmanuel Macron a proposé ce mardi de lui offrir "une protection diplomatique" la protégeant donc des autorités russes.  Nous allons évidemment lancer les démarches diplomatiques pour offrir une protection soit à l'ambassade soit aussi une protection asilaire. J'aurai l'occasion lors de mon prochain entretien avec le président Poutine de proposer cette solution de manière directe et très concrète",

     

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    Quelque 2.000 véhicules ont pu sortir via un couloir humanitaire de la ville ukrainienne de Marioupol, assiégée par les forces russes et les séparatistes prorusses, a indiqué la municipalité

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    Une nuit à la maternité de Mykolaïv

    "Nous renouerons ainsi avec le plaisir du partage, des rencontres, de la liberté de s'exprimer et d'échanger autour de la bande dessinée", écrit la direction du Festival.

    La dernière édition ouverte au grand public, la 47e, en janvier 2020, avait attiré près de 200.000 visiteurs. La 49e débute mercredi soir par une cérémonie (sur invitation) au Théâtre d'Angoulême, avec "un concert de dessins dédié à l'Ukraine".

    "Cette performance collective réunira de nombreux artistes de bande dessinée, représentant plus d'une dizaine de nationalités, qui s'uniront pour proposer, sur un scénario d'Alfred (auteur français, ndlr), un récit en dessins évoquant la situation ukrainienne", avec au piano le Franco-Ukrainien Dimitri Naïditch, a précisé le FIBD.

    À cette occasion sera remise la récompense la plus prestigieuse du monde de la BD, le Grand Prix de la Ville d'Angoulême. Ce sera à une femme, ce qui est relativement rare: depuis sa création en 1974, seules Claire Bretécher, Florence Cestac et Rumiko Takahashi l'ont emporté.

    Sont en lice les Françaises Pénélope Bagieu et Catherine Meurisse, déjà finalistes en 2021 et battues par l'Américain Chris Ware, ainsi que la Canadienne Julie Doucet.

    La suite du reportage est ici

     

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    Le point sur l'invasion de l'Ukraine par la Russie

    Situation sur le terrain, réactions internationales, sanctions: le point sur l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

    - Kiev à nouveau bombardée -

    Une frappe contre un immeuble résidentiel dans le quartier de Sviatochine, dans l'Ouest de Kiev, a causé mardi la mort d'au moins deux personnes, ont indiqué les secours, signalant des tirs dans plusieurs endroits de la capitale ukrainienne.

    Des tirs ont aussi visé un autre immeuble du quartier, causant un faible incendie. Les services d'urgence ont aussi indiqué qu'une frappe avait atteint mardi matin un immeuble de neuf étages dans le Nord-Ouest de la capitale.

    - Reprise des pourparlers -

    Au vingtième jour de guerre, la quatrième session de négociations pour tenter de trouver une issue à cette crise devait reprendre mardi après une "pause technique" annoncée la veille par le chef des négociateurs ukrainiens.

    Dans la nuit de lundi à mardi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé dans une vidéo que les Russes avaient "déjà commencé à comprendre qu'ils ne parviendront à rien par la guerre". Lundi, le Kremlin avait affirmé que l'armée russe n'excluait pas "la possibilité de prendre le contrôle total des grandes villes qui sont déjà encerclées".

    - Des dirigeants européens à Kiev -

    Les Premiers ministres polonais, tchèque et slovène doivent se rendre mardi à Kiev, en qualité de représentants du Conseil européen, pour affirmer "le soutien sans équivoque" de l'Union européenne à l'Ukraine, a annoncé le gouvernement polonais. MM. Mateusz Morawiecki, Petr Fiala et Janez Jansa ont prévu d'y rencontrer Volodymyr Zelensky et le Premier ministre Denys Chmygal.

    - Sanctions: Pékin refuse d'être "affectée" -

    La Chine refuse d'être affectée par les sanctions occidentales contre la Russie, a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, selon des propos rapportés mardi par l'agence Chine nouvelle.

    Selon lui, le géant asiatique "s'oppose toujours au recours à des sanctions pour résoudre des problèmes, surtout des sanctions unilatérales sans fondement en droit international". Les Etats-Unis avaient qualifié lundi de "profondément préoccupante" la position "d'alignement de la Chine avec la Russie".

    - "Addiction" aux hydrocarbures russes -

    Le Premier ministre britannique Boris Johnson a pressé mardi les pays occidentaux de mettre fin à leur "addiction" aux hydrocarbures russes, peu avant une visite en Arabie saoudite.
    Dans une tribune dans la presse, M. Johnson a déclaré que les dirigeants occidentaux avaient commis une "terrible erreur" en laissant le président russe Vladimir Poutine "s'en tirer" après l'annexion de la Crimée en 2014 et en devenant "plus dépendants" du gaz et du pétrole russes.

    - "Un ouragan de famines" -

    Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a mis en garde contre les répercussions de la guerre livrée par la Russie en Ukraine qui risquent de se traduire par "un ouragan de famines" dans de nombreux pays. De son côté, le FMI a estimé que l'économie de l'Ukraine pourrait se contracter jusqu'à 35% si la guerre venait à s'enliser et que le conflit mettait en danger la sécurité alimentaire mondiale.

    - Céréales: la Russie limite ses exportations -

    La Russie a introduit dans la nuit de lundi à mardi des restrictions aux exportations vers quatre républiques ex-soviétiques sur les céréales, dont elle est une exportatrice majeure, afin d'éviter des pénuries et une explosion des prix. Les pays concernés sont le Kazakhstan, le Bélarus, l'Arménie et le Kirghizstan.

    - Plus de 2,8 millions de réfugiés -

    Plus de 2,8 millions de personnes ont fui l'Ukraine depuis le début de l'invasion russe, selon le décompte publié lundi par l'ONU qui recense aussi environ deux millions de déplacés à l'intérieur du pays.

    Près de 150.000 personnes ont pu quitter des régions bombardées grâce à des couloirs humanitaires depuis le début de l'invasion, a affirmé lundi un haut responsable ukrainien.
    Le gouvernement de la Nouvelle-Zélande a indiqué mardi qu'il allait délivrer quelque 4.000 visas spéciaux aux réfugiés fuyant l'invasion russe de l'Ukraine s'ils ont de la famille dans ce pays.


     

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    Les Premiers ministres polonais, tchèque et slovène se rendent à Kiev

    Les Premiers ministres polonais, tchèque et slovène se rendent mardi à Kiev, en qualité de représentants du Conseil européen, pour affirmer "le soutien sans équivoque" de l'UE à l'Ukraine, a annoncé le gouvernement polonais dans un communiqué.

    MM. Mateusz Morawiecki, Petr Fiala et Janez Jansa "se rendent aujourd'hui à Kiev en qualité de représentants du Conseil européen, pour y rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le Premier ministre Denys Chmygal", selon ce texte officiel.

    L'objectif de cette visite est de "réaffirmer le soutien sans équivoque de l'ensemble de l'Union européenne à la souveraineté et à l'indépendance de l'Ukraine et de présenter un vaste ensemble de mesures de soutien à l'État et à la société ukrainiens", précise le communiqué publié sur le site du gouvernement polonais.

    La suite de l'article est ici

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    La Chine refuse d’être "affectée" par les sanctions contre la Russie

    L’allié de Poutine a indiqué refuser d’être "affectée" par les sanctions occidentales à l’encontre de la Russie. Une déclaration faite par Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères. "La Chine n'est pas partie prenante à la crise (ukrainienne) et veut encore moins être affectée par les sanctions", a déclaré Wang Yi, lors d'un entretien téléphonique lundi avec son homologue espagnol José Manuel Albares rapporte BFMTV.

     

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    Le président Zelensky rend visite à des soldats blessés

    A l'occasion de sa visite dans un hôpital, le président Volodymyr Zelensky a remis la médaille militaire aux soldats blessés

     

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    Kiev lance un site pour acheminer des bitcoins vers la banque centrale ukrainienne

    Ce lundi, le gouvernement ukrainien a lancé un site en partenariat avec des plateformes de cryptomonnaies comme FTX et Everstake pour acheminer des bitcoins et autres monnaies virtuelles à la banque centrale ukrainienne. "L'argent servira à soutenir les troupes militaires ainsi que les civils "ayant cruellement besoin d'aide humanitaire", soulignent les membres du partenariat dans un communiqué" rapporte France info.

    Le reportage est disponible ici

     

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    Les Premiers ministres polonais, tchèques et slovène se rendent à Kiev en qualité de représentants du Conseil européen

     

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    Selon le conseiller du chef du bureau présidentiel ukrainien Oleksiy Arestovych, un accord de paix avec la Russie pourrait être conclu au plus tôt dans une ou deux semaines, en mai au plus tard

     

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    Syrie, Ukraine: même mode opératoire russe

    Villes assiégées et bombardées sans relâche, hôpitaux détruits: l'armée russe poursuit le même mode opératoire en Ukraine qu'en Syrie afin de pousser l'adversaire à capituler et les populations à fuir, estime le médecin humanitaire français Raphaël Pitti, témoin du conflit syrien depuis onze ans.

    "On a vu comment les Russes ont conduit la capitulation d'Alep (en 2016). Ils l'ont fait en trois temps : encercler, ensuite bombarder la ville de manière intensive tous les jours (..) puis attendre que les gens capitulent par la faim, le froid, l'absence d'eau potable", explique à l'AFP ce responsable de l'Union des organisations de secours et soins médicaux (UOSSM) en France.

    "Peu importent les populations. Pour les Russes la vie n'a pas le même poids que pour nous. Ils ont un logiciel de l'ancienne URSS. C'est (celui) du KGB et donc l'individu ne compte pas, seul compte l'objectif que l'on se fixe", affirme-t-il.

    Selon lui, les Russes ont tiré les leçons de l'Afghanistan. "Si vous occupez les villes à l'intérieur, vous facilitez la guérilla", dit-il. "Le but c'est de faire l'inverse, c'est d'amener l'adversaire à l'intérieur des villes".

    Marioupol, ville portuaire stratégique sur la mer Noire, en est l'exemple le plus emblématique depuis le début de l'intervention russe en Ukraine le 24 février. Plus de 2.000 habitants, pris au piège des bombardements, du froid et de la faim, ont déjà été tués dans la ville assiégée, selon la mairie.

    Le 9 mars, un hôpital pédiatrique y a été soufflé par une bombe, rappelant la destruction de nombreux centres de soins en Syrie où l'armée russe combat les rebelles au côté du régime de Bachar al-Assad. "C'est une arme de guerre pour terroriser la population. Dès lors que les hôpitaux sont détruits, les populations fuient", relève le Pr Pitti, anesthésiste-réanimateur et spécialiste de médecine de guerre.

    La suite du reportage est ici

     

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    La dépendance aux engrais russes, une épine dans le sol européen

    Le premier choc a été celui de la flambée des grains et huiles, le second est celui des engrais: la guerre en Ukraine a jeté une lumière crue sur la dépendance de l'agriculture européenne au gaz russe, premier ingrédient des fertilisants de synthèse.  Le gouvernement russe a d'ores et déjà recommandé à ses producteurs d'engrais de suspendre leurs exportations. L'enjeu est majeur pour l'Union européenne, qui importe de Russie à la fois gaz et engrais.

    Qu'est-ce que l'engrais? Les engrais contiennent des nutriments pour nourrir les plantes et favoriser leur développement. Ils peuvent être d'origine organique (purin d'orties, lisier, fientes de poules...) ou d'origine minérale: fabriqués à partir de l'azote (N) de l'air ou de minerais extraits du sous-sol comme le phosphore (P) et la potasse (K).

    L'immense majorité des agriculteurs européens utilisent des engrais minéraux "NPK" et notamment azotés. L'International Fertilizer Association (IFA), qui regroupe l'industrie mondiale des engrais, estime que 85% des sols dans le monde manquent d'azote, un élément "moteur de la croissance végétale".

    Les fertilisants azotés sont fabriqués à partir d'ammoniac, obtenu en combinant l'azote de l'air et l'hydrogène provenant du gaz naturel. Près de 80% du coût de production de l'ammoniac est lié à l'utilisation du gaz. Il existe plusieurs types de ces engrais: sous forme liquide (solution azotée) ou de granulés (ammonitrate et urée).

    Lire le reportage complet ici

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    Les services de renseignement russes ne font pas remonter à la réalité de la situaton en Ukraine à Poutine

    Un dirigeant des services humilié en public, des difficultés militaires liées en partie à un problème de renseignement, des informations - parcellaires et non confirmées - sur des purges. Les temps sont durs pour le renseignement russe, pourtant auréolé d'une solide réputation.

    Lire le reportage dans son intégralité - Renseignement : Avis de grand froid sur les services russes

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    L'offensive russe s'intensifie en Ukraine et les pourparlers continuent

    Les pourparlers entre délégations russe et ukrainienne doivent continuer mardi, une lueur d'espoir émergeant depuis quelques jours mais en contraste avec l'élargissement de l'opération russe à travers toute l'Ukraine. Au moins trois fortes explosions ont été entendues mardi matin dans le centre de Kiev.

    Lire le reportage en entier - Poursuite des pourparlers sur l'Ukraine où l'offensive russe s'amplifie

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    Les va-t-en-guerre russes poussent Poutine à "réduire le monde entier en cendres"

    "Face au spectre de la défaite, les éditorialistes de la télé russe poussent Poutine à aller beaucoup plus loin" souligne l'émission Quotidien dans cette vidéo glaçante. Regardez

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    Volodymyr Zelensky à l'Otan : les roquettes russes "vont tomber sur vos citoyens"

    "Ce n'est qu'une question de temps, le roquettes russes vont tomber sur votre territoire" a une nouvelle fois mis en garde le président Volodymyr Zelensky en redemandant à l'Otan de déclarer "zone d'exclusion" le ciel ukrainien.

    Cette demande est restée sans écho jusqu'à présent.

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    Une manifestante contre l'offensive en Ukraine interrompt le journal télévisé russe

    Une femme a fait irruption lundi soir pendant le journal télévisé le plus regardé de Russie avec une pancarte critiquant l'offensive militaire en Ukraine, une scène rarissime dans un pays où l'information est strictement contrôlée. L'ONG de défense des droits des manifestants OVD-Info, qui présente cette femme comme Marina Ovsiannikova, une employée de la chaîne, a rapporté qu'elle avait été arrêtée et emmenée au commissariat.

    La scène s'est produite pendant le principal programme d'information du soir de la plus puissante chaîne télévisée du pays, Pervy Kanal, baptisé "Vremia" ("le temps"), un rendez-vous quotidien suivi par des millions de Russes depuis l'époque soviétique.

    Alors que la célèbre présentatrice Ekaterina Andreïeva est en train de parler, Mme Ovsiannikova surgit derrière elle avec une pancarte sur laquelle on peut lire "Non à la guerre. Ne croyez pas la propagande. On vous ment, ici". "Les Russes sont contre la guerre", peut-on encore lire sur la pancarte sur laquelle le drapeau de l'Ukraine et celui de la Russie sont dessinés.

    La vidéo de l'incident s'est propagée comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes saluant le "courage extraordinaire" de cette femme, dans un contexte de brutale répression contre toute forme de dissidence.

    La suite du reportage est ici

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    Kharkiv sous contrôle ukrainien

    Selon les autorités ukrainienne, Kharkiv, la deuxième ville du pays est sous leur "contrôle total"

     

     

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    Poutine veut prendre le contrôle total des grandes villes d'Ukraine

    Lundi, au 19e jour de l'invasion de l'Ukraine lancée par le président russe Vladimir Poutine, le Kremlin a évoqué "la possibilité de prendre sous contrôle total (les) grandes villes qui sont déjà encerclées". Ce qui impliquerait un assaut militaire majeur, vu la farouche résistance ukrainienne.

    Un conflit dont Moscou tente de contrôler la rhétorique en Russie, par le biais de lois prévoyant de lourdes peines (jusqu'à quinze ans de prison). L'utilisation du mot "guerre" par des médias ou des particuliers pour décrire l'intervention russe en Ukraine est notamment passible de poursuites.

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    Bonjour La Réunion !

    Nous continuons à suivre en direct l'évolution de l'invasion russe en Ukraine.

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A propos

L'armée russe continue de s'approcher de Kiev

Au 20ème jour de la guerre en Ukraine, les bombardements font rage. Au moins un mort et 12 blessés ont indiqué les secours ukrainiens. Les soldats russes continuent de se rapprocher de la capitale Kiev et cherchent à l’encercler. Dans la nuit de dimanche à lundi, l'armée de l'air ukrainienne a annoncé que des avions russes tentaient de bombarder les positions défensives ukrainiennes dans la région de Kiev. La capitale est désormais "une ville en état de siège", selon un conseiller du président ukrainien, rapporte l’AFP.

Lire aussi – Le point sur l’invasion de l’Ukraine par la Russie

Les pourparlers entre Kiev et Moscou reprendront ce mardi

La quatrième session de pourparlers entre l’Ukraine et la Russie reprendra ce mardi 15 mars, après une "pause technique" a rapporté un négociateur ukrainien. "Nous faisons une pause technique dans les négociations jusqu'à demain" pour permettre "des travaux supplémentaires des sous-groupes de travail et la clarification" de certains termes, a déclaré sur Twitter Mykhaïlo Podoliak, un négociateur et conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Une session s’était d’ailleurs tenue ce lundi par visioconférence entre la Russie et l’Ukraine. Un de négociateurs russes a évoqué "des progrès significatifs" ce dimanche. Kiev a de son côté indiqué que la Russie avait cessé ses "ultimatums" et que le pays commençait à "écouter sérieusement [ses] propositions". Un des négociateurs ukrainiens a d’ailleurs indiqué que Kiev demanderait un cessez-le-feu et le retrait des troupes russes à l’occasion de cette nouvelle séance.

En marge de ces nouveaux pourparlers, le Premier ministre ukrainien s’est exprimé devant le Conseil de l’Europe ce lundi. C’était Volodymyr Zelenski, président ukrainien qui aurait dû prendre la parole devant le Conseil de l’Europe. C'est finalement son premier ministre qui s’est adressé à l’Assemblée parlementaire par visioconférence.

Des diplomates chinois et américain en discussion à Rome

Selon les informations du New York Times, les échanges entre Pékin et Washington étaient tendus. La Russie a demandé l’aide économique et militaire de la Chine plus tôt dans la journée, une tentative pour contourner les sanctions occidentales. La Chine a réagi avec colère à ces informations, sans les démentir précise l’AFP. "Ces derniers temps, les Etats-Unis propagent constamment des fausses nouvelles à l'encontre de la Chine", s'est borné à déclarer devant la presse un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian.

Selon Emily Horne, porte-parole du Conseil national de la sécurité de la Maison Blanche, les deux diplomates ainsi que leurs équipes "discuteront des efforts en cours visant à gérer la compétition entre nos deux pays et discuteront de l’impact de la guerre de la Russie contre l’Ukraine sur la sécurité régionale et mondiale".

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La France vient en aide aux réfugiés ukrainiens et aux entreprises françaises

Gérald Darmanin a à nouveau réuni ce lundi à la demande du président Emmanuel Macron et du Premier ministre Jean Castex, une cellule de crise interministérielle dédiée à l’accueil d’Ukrainiens qui fuient leur pays. Le développement des capacités d’accueil permet à la France d’accueillir 100.000 réfugiés ukrainiens a assuré ce lundi le ministre de l’intérieur.

Le Premier ministre Jean Castex doit présenter ce mercredi le plan d’aide du gouvernement, un plan de "résilience" pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la guerre en Ukraine. Une annonce faite lors de son déplacement à Toulouse ce lundi. "Ce plan ce résilience, doit notamment permettre d’aider les entreprises touchées par le conflit. Il sera très sectorisé",  une explication rapportée par le Parisien.

Ce dimanche, le pape François a demandé à ce que le "massacre" en Ukraine cesse. Le souverain pontife a appelé à la fin du massacre en Ukraine, pays de l’Europe de l’Est envahi depuis le 24 février. Pour le pape, la ville de Marioupol "qui porte le nom de la Vierge Marie [est une] ville martyre de la guerre déchirante qui détruit l’Ukraine." "Face à la barbarie qui consiste à tuer des enfants, des innocents, des civils sans défense, il n'y a aucune raison stratégique. L'agression armée inacceptable doit simplement cesser, avant qu'elle ne réduise les villes en cimetières", a déclaré le souverain pontife.

www.ipreunion.com /[email protected] avec AFP

   

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