Au jardin de l'Etat à Saint-Denis :

Une journée pour dire non à la violence


Publié / Actualisé
Ce mercredi 2 octobre 2013, jour anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi, le conseil général a choisi le jardin de l'Etat pour célébrer la journée internationale de la non-violence. Elus et associations étaient ainsi présents dans la matinée pour accueillir collégiens et curieux. Au programme, des stands d'information, des ateliers, des créations originales et plusieurs interventions de spécialistes pour expliquer et promouvoir la notion de non-violence.
Ce mercredi 2 octobre 2013, jour anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi, le conseil général a choisi le jardin de l'Etat pour célébrer la journée internationale de la non-violence. Elus et associations étaient ainsi présents dans la matinée pour accueillir collégiens et curieux. Au programme, des stands d'information, des ateliers, des créations originales et plusieurs interventions de spécialistes pour expliquer et promouvoir la notion de non-violence.

Une centaine d’élèves venus des trois collèges dionysiens (Dodu, Saint-Michel, Bourbon) étaient conviés à cette journée de sensibilisation lancée par la présidente du conseil général Nassimah Dindar. "La non-violence est une attitude qui consiste, dans la vie de tous les jours, à ne pas faire violence aux autres mais aussi à ne pas se faire violence à soi-même", a-t-elle souligné devant le parterre de collégiens.

Présent lui aussi, Mgr Aubry y est également allé de son message adressé aux jeunes : "On voit beaucoup de violence et de haine dans notre société. Il faut reconnaître en chacun de nous la même dignité. La non-violence doit être la force la plus forte et devenir une force de paix."

Pour mettre en pratique ces belles paroles, les élèves pourront se confronter aux expériences de diverses associations et professionnels, comme un arbitre international, un contrôleur de car, des pompiers du SDIS ou encore des membres du Cevif (Collectif pour l’élimination des violences intrafamiliales).

Plusieurs réalisations artistiques sont également au programme. Les dessins des élèves illustrant la non-violence devraient devenir des cartes de vœux pour les fêtes de fin d’année. Et à l’entrée du jardin de l’Etat, un mandala géant (cercle sacré) a été dessiné par l’atelier d’Emeline.

D’après les chiffres de l’Insee, un tiers des Réunionnais ont été victimes de violences en 2009 ou 2010. Les atteintes les plus sensibles, à caractère sexuel ou perpétrées par un membre du ménage touchent un dixième de la population, majoritairement des femmes.

www.ipreunion.com

   

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