Société industrielle de Bourbon :

Nassimah Dindar regrette "l'inertie des services de l'État"


Publié / Actualisé
Alors que les salariés de la SIB (société industrie de Bourbon) craignent toujours pour leurs emplois, Nassimah Dindar, présidente du conseil général, regrette, dans un communiqué, "l'inertie des services de l'État". Elle demande à nouveau "la mobilisation des services de la préfecture et du ministère du redressement productif pour qu'une solution soit trouvée pour les salariés de cette structure, victimes d'arbitrages financiers et non économiques".
Alors que les salariés de la SIB (société industrie de Bourbon) craignent toujours pour leurs emplois, Nassimah Dindar, présidente du conseil général, regrette, dans un communiqué, "l'inertie des services de l'État". Elle demande à nouveau "la mobilisation des services de la préfecture et du ministère du redressement productif pour qu'une solution soit trouvée pour les salariés de cette structure, victimes d'arbitrages financiers et non économiques".

"Malgré de belles déclarations d’intention, comme celle de la Ministre Fleur Pellerin, affirmant le 27 novembre dernier que les services du ministère seront "mobilisés pour assurer la pérennité d'une activité industrielle sur le site et l'accompagnement des salariés " et en dépit d'un pompeux plan de résistance économique présenté par le Ministre Arnaud Montebourg lui-même, force aujourd’hui est de constater que rien n’a changé pour les salariés de la SIB qui craignent toujours pour leur emploi", indique la présidente du conseil général.

"L’inertie des services de l’Etat est surprenante, d’autant plus dans un département qui connaît un taux de chômage de 30 % et un tissu industriel déjà fragilisé", regrette également, Nassimah Dindar, avant d’insister sur le fait que "La Réunion mérite, pour le moins, d’être traitée avec les mêmes égards et les mêmes efforts que les régions métropolitaines" et de rappeler "que les conseillers généraux ont voté le 10 décembre dernier une motion demandant la mobilisation de tous les moyens pour appuyer la légitime attente des salariés quant au maintien à La Réunion d’un outil de production rentable".

   

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