Nouvelle règlementation :

Exportation de fruits : le Département demande une simplification des procédures


Publié / Actualisé
L'exportation des fruits réunionnais se voit contrainte par la mise en oeuvre de nouvelles procédures sanitaires, qui imposent la délivrance préalable de certificats administratifs pour l'envoi de quelques fruits dans un bagage avion ou par colis postal. Des dispositions destinées à protéger le territoire européen vis-à-vis de l'introduction de certains ravageurs des cultures, comme la mouche orientale des fruits. Le Département "regrette ces nouvelles mesures qui vont fortement pénaliser les producteurs, déjà impactés par la crise sanitaire qui impose l'accès d'un fret limité". Il demande le prolongement de cette dérogation.
L'exportation des fruits réunionnais se voit contrainte par la mise en oeuvre de nouvelles procédures sanitaires, qui imposent la délivrance préalable de certificats administratifs pour l'envoi de quelques fruits dans un bagage avion ou par colis postal. Des dispositions destinées à protéger le territoire européen vis-à-vis de l'introduction de certains ravageurs des cultures, comme la mouche orientale des fruits. Le Département "regrette ces nouvelles mesures qui vont fortement pénaliser les producteurs, déjà impactés par la crise sanitaire qui impose l'accès d'un fret limité". Il demande le prolongement de cette dérogation.

Jusqu’au 1er avril dernier, une procédure dérogatoire à la directive européenne correspondante permettait de s’affranchir de ce type de démarche pour les envois inférieurs à 5kg, qui reflètent la majorité des besoins exprimés par les réunionnais.
 
Ce renforcement des mesures intervient alors même que les professionnels font, depuis maintenant 3 ans, de nombreux efforts pour renforcer les mesures de protection contre les mouches des fruits et que la Collectivité départementale intervient en les accompagnant et en finançant de manière volontariste les actions de lutte et de prévention nécessaires.
 
" Il est donc essentiel que la période dérogatoire soit légitimement prolongée. Pour ce faire, je sollicite les services de l’Etat pour engager dès à présent les démarches nécessaires auprès des instances nationales et européennes " précise le Président du Département.

   

1 Commentaire(s)

Nath , Posté
Il est temps de réagir, ça fait plus d'un an que la plupart des fruits ne peuvent voyager entre particuliers et depuis le 1er avril pour les letchis. Donc si c'est pas l'humain qui ne peut voyager a cause de la covid, c'est une mouche qui empêche de se faire plaisir gustativement.