[VIDÉOS] Policiers brûlés à Viry-Châtillon :

Saint-Denis : rassemblement devant le tribunal pour dénoncer une "justice laxiste"


Publié / Actualisé
Suite à la décision du tribunal de Paris dans l'affaire des policiers attaqués à coup de cocktail molotov à Viry-Châtillon, dans l'Essonne en Métropole, les policiers se rassemblent un peu partout en France devant les tribunaux. C'est le cas au tribunal de Champ fleuri, à Sainte-Clotilde où Alliance police nationale appelle les agents à se retrouver à partir de 12h15 ce mardi 20 avril 2021. Les syndicats Unité SGP et Unsa Police ont répondu à l'appel. Les policiers dénoncent une "justice laxiste envers des criminels". Au moins une trentaine de personnes sont présentes. La cour d'assises des mineurs de Paris a condamné en appel cinq jeunes à des peines de 6 à 18 ans de réclusion criminelle, les huit autres ont été acquittés. Pour rappel ces 13 jeunes étaient jugés pour avoir attaqué des voitures de polices à Viry-Châtillon en 2016 : deux agents avaient été gravement brûlés. (Photos mm/www.ipreunion.com)
Suite à la décision du tribunal de Paris dans l'affaire des policiers attaqués à coup de cocktail molotov à Viry-Châtillon, dans l'Essonne en Métropole, les policiers se rassemblent un peu partout en France devant les tribunaux. C'est le cas au tribunal de Champ fleuri, à Sainte-Clotilde où Alliance police nationale appelle les agents à se retrouver à partir de 12h15 ce mardi 20 avril 2021. Les syndicats Unité SGP et Unsa Police ont répondu à l'appel. Les policiers dénoncent une "justice laxiste envers des criminels". Au moins une trentaine de personnes sont présentes. La cour d'assises des mineurs de Paris a condamné en appel cinq jeunes à des peines de 6 à 18 ans de réclusion criminelle, les huit autres ont été acquittés. Pour rappel ces 13 jeunes étaient jugés pour avoir attaqué des voitures de polices à Viry-Châtillon en 2016 : deux agents avaient été gravement brûlés. (Photos mm/www.ipreunion.com)

"On en a marre que la justice traite les voyous de cette façon. Aujourd'hui, nous avons face à nous des individus qui ont voulu tuer du flic, et on ne comprends pas la peine qui leur a été donné. On ne peut pas laisser ces personnes là avec de si faibles peines" s'indigne Idriss Rangassamy, secrétaire départemental d'Alliance police nationale 974. Les syndicats réclament les peines maximales pour les auteurs de ces faits. "On espère une décision en adéquation avec les faits" ajoute-t-il. Regardez :

Les policiers de La Réunion répondent à un appel national. Pour alliance, "la justice n'a pas été rendue". "Nous ne pouvons plus accepter que de tels actes soient traités avec légèreté par la justice. C'est un très mauvais signal envoyé aux voyous" s'offusque Idriss Rangassamy. Le syndicat doit rencontrer le ministère de la Justice ce mardi en métropole. Devant le tribunal, des agents de police en uniforme se sont joints au rassemblement et se tiennent en arrière. Ils actionnent par moment les sirènes de leurs véhicules en soutien à leurs collègues. Au moins une trentaine de personnes sont présentes :

"C'est vraiment une incompréhension de notre part : cinq personnes sont reconnues coupable de tentative de meurtre sur des fonctionnaires de police, ce sont des faits très graves. Il est inadmissible que les auteurs n'écoppent que de six ans de prison" souligne Mickaël Hoareau, de l'Unsa Police. Regardez :

Les faits remontent au 8 octobre 2016. Les 13 jeunes, âgés de 16 à 21 ans au moment des faits, sont accusés d'avoir fait partie de la vingtaine de personnes encagoulées qui avaient pris d'assaut en pleine journée deux voitures de police stationnées à proximité du quartier de la Grande Borne, une vaste cité d'habitat social considérée comme l'une des plus sensibles d'Île-de-France.

En quelques secondes, ils avaient brisé les vitres et jeté des cocktails Molotov dans les habitacles. Dans une première voiture, un adjoint de sécurité de 28 ans et une gardienne de la paix de 39 ans avaient pris feu.

Le pronostic vital de l'adjoint avait été un temps engagé et il avait été plongé dans le coma pendant plusieurs semaines. Plus de quatre ans après les faits, il porte encore les marques de l'agression sur son visage.

www.ipreunion.com avec AFP

   

1 Commentaire(s)

Cousin, Posté
qu ils aillent bosser ou changer de métier,ils snt armés protégés et quand ils manifestent on leur envoie pas les crs et fash ball ,a part faire du chiffre encourant apres le zamal ils ne font pas grand chose comme les politiciens...