Selon l'Agence nationale du médicament :

Covid-19 : les vaccins pourraient causer des troubles menstruels


Publié / Actualisé
L'Agence nationale du médicament (ANSM) fait le point toutes les deux semaine sur les effets secondaires relevés après les injections de vaccin anti-Covid-19. Dans son rapport hebdomadaire du 30 juillet 2021, des troubles menstruels (règles plus abondantes, décalées par rapport au cycle habituel...) ont été notés. "L'analyse de cas de troubles menstruels survenus après la vaccination avec Spikevax/Moderna (36 cas depuis le début de la vaccination) conduit le comité à considérer qu'il s'agit d'un signal potentiel qui concerne également Comirnaty/Pfizer (229 cas relevés) dont le profil est similaire" écrit-elle. Le signalement "va être porté au niveau européen", c'est-à-dire à l'Agence européenne du médicament, ajoute-elle. L'ANSM revient par ailleurs sur le décès d'un jeune de 22 ans, décédé plusieurs heures après l'injection du vaccin, affirmant qu'aucun lien entre la mort du patient et la vaccination n'existe (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
L'Agence nationale du médicament (ANSM) fait le point toutes les deux semaine sur les effets secondaires relevés après les injections de vaccin anti-Covid-19. Dans son rapport hebdomadaire du 30 juillet 2021, des troubles menstruels (règles plus abondantes, décalées par rapport au cycle habituel...) ont été notés. "L'analyse de cas de troubles menstruels survenus après la vaccination avec Spikevax/Moderna (36 cas depuis le début de la vaccination) conduit le comité à considérer qu'il s'agit d'un signal potentiel qui concerne également Comirnaty/Pfizer (229 cas relevés) dont le profil est similaire" écrit-elle. Le signalement "va être porté au niveau européen", c'est-à-dire à l'Agence européenne du médicament, ajoute-elle. L'ANSM revient par ailleurs sur le décès d'un jeune de 22 ans, décédé plusieurs heures après l'injection du vaccin, affirmant qu'aucun lien entre la mort du patient et la vaccination n'existe (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Un cas de choc anaphylactique ayant conduit au décès d'une personne d'une vingtaine d'années après une vaccination avec Comirnaty est mentionné dans le rapport, qui affirme que "rien ne permet de conclure que ce décès est en lien avec la vaccination". "Le décès est intervenu 10 heures après la vaccination. A ce jour, étant donné le délai de survenue tardif et la très probable exposition post-vaccination à un allergène chez cette personne ayant un antécédent d’allergies alimentaires connu, rien ne permet de conclure que ce décès est en lien avec la vaccination" assure l'ANSM.

Concernant les troubles menstruels, l’analyse conduit le comité à considérer "qu’il s’agit d’un signal potentiel" qui suivent la vaccination jusqu’à plus de 15 jours. "Ces cas sont pour la grande majorité (77%) d’évolution favorable  (pour les autres cas l’évolution est soit inconnue/non résolu). En l’absence de bilan complémentaire pour la plupart des cas déclarés, il est difficile de déterminer précisément un rôle du vaccin dans la survenue de ces saignements menstruels / génitaux. Néanmoins, plusieurs éléments  méritent attention. Ces effets très majoritairement non graves mais inattendus et survenant également chez des femmes ménopausées font l’objet d’un signal potentiel" détaille l'ANSM.

52 cas graves d'hépatites ont par ailleurs été observés depuis le 1er juillet avec les vaccins Pfizer et Moderna, 52 cas de troubles hépatiques avec le vaccin d'AstraZeneca, et 1 cas d'hépatite avec Janssen.

Depuis le 15 juin 2021, la vaccination est ouverte aux jeunes de 12 à 17 ans avec le vaccin Pfizer. Au 29 juillet, près de 2.400.000 personnes de 12 à 17 ans ont reçu au moins une première injection. "Au total, depuis le 15 juin, 66 événements indésirables graves ont été observés après la vaccination, dont 1 cas de myocardite en cours de rétablissement. Le profil des effets indésirables est globalement semblable à celui des adultes" explique le rapport.

Depuis le début de la vaccination, 36.512 cas d’effets indésirables ont été relevés pour le Pfizer. Au total, plus de 53.339.000 injections ont été réalisées au 22 juillet 2021. La majorité des effets indésirables sont attendus et non graves. Concernant le Moderna, 7.184 cas d’effets indésirables ont été analysés sur plus de 6.473.000 injections au 22 juillet 2021. Un grand nombre de cas concerne des réactions retardées locales non graves.

www.ipreunion.com / [email protected]
 

   

4 Commentaire(s)

Consciencedomoun , Posté
Les 3 premiers commentaires : sa vole haut, quelle analyse ! Rien que des entêtés négationnistes,des peureux et des lâches envers la lutte contre le Covid. Avec ces ploucs anti tout : nou lé battu, la Réunion y fait pitié.fais un manière zot y attrape pas Covid! Là zot sera jolie...
Jeanbon, Posté
C'était prévisible, on va au fur et à mesure du temps qui passe, découvrir des effets indésirables de ces vaccins.La vaccination je suis pour, mais pour les personnes à risque.
HULK, Posté
Ah ben, çà va encore rassurer les gens. Surtout les hommes!
La vérité si je mens !, Posté
C'est une partie de l'iceberg où nombreux ont oublié, les effets pervers du médiator. L'injection (sérum) expérimentale va donner des sueurs froide à la médecine . Les crapauds qui pensent à s'enrichir sur le dos des humains que la justice du peuple passe . Celles et ceux qui se mettent cette injection (sérum) expérimentale c'est votre choix . Les anti ont aussi le droit de choisir point final