Nouveaux allègements sanitaires :

La Réunion tombe le masque dans la rue et augmente les jauges dans les discothèques : ce qui change ce lundi


Publié / Actualisé
La fin de l'état d'urgence sanitaire à La Réunion depuis vendredi 15 octobre permet de nouveaux allègements. Ainsi le préfet a annoncé deux changements majeurs qui prennent effet à compter de ce lundi 18 octobre : le port du masque n'est plus obligatoire sur la voie publique (sauf zones de forte fréquentation) et les jauges passent de 50% à 75% dans les discothèques. Les dispositifs d'aides pour les entreprises évoluent également. D'autres restrictions restent en place comme la limite des regroupements à 10 personnes et le port du masque en intérieur. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
La fin de l'état d'urgence sanitaire à La Réunion depuis vendredi 15 octobre permet de nouveaux allègements. Ainsi le préfet a annoncé deux changements majeurs qui prennent effet à compter de ce lundi 18 octobre : le port du masque n'est plus obligatoire sur la voie publique (sauf zones de forte fréquentation) et les jauges passent de 50% à 75% dans les discothèques. Les dispositifs d'aides pour les entreprises évoluent également. D'autres restrictions restent en place comme la limite des regroupements à 10 personnes et le port du masque en intérieur. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Bas les masques. Grâce à la fin de l'état d'urgence sanitaire avancée à La Réunion au 15 octobre, le préfet peut annoncer de nouveaux allègements à commencer par la fin du port du masque obligatoire dans la rue. Depuis ce lundi 18 octobre à 0 heure le masque n'est plus systématiquement obligatoire sur la voie publique sauf zones de fortes fréquentations. Il reviendra donc aux maires d'établir avec le préfet les zones dans lesquelles le masque peut rester obligatoire. Le masque reste obligatoire sur les marchés, les brocantes et vide-greniers et les événements festifs.

Autre annonce, l'évolution des jauges dans les discothèques. Les clubs de l'île vont pouvoir s'aligner sur la Métropole et accepter 75% de leur clientèle au lieu de 50%. Le masque reste obligatoire cependant, en intérieur comme en extérieur, alors qu'il est simplement recommandé en Métropole.

La mesure est en place depuis ce vendredi 15 octobre : les tests dits "de confort" ne sont plus remboursés. Seuls ceux présentés avec une ordonnance du médecin "dans un but de dépistage" sont remboursés, indique la préfecture. Ceux qui sont réalisés "en vue d’obtenir un passe sanitaire deviendront payants".

Lire aussi - Covid-19 : les dépistages de confort gratuits, c'est fini

- Les aides pour les entreprises évoluent -

Les aides accordées aux entreprises évoluent également. Le fonds de solidarité dédié aux entreprises particulièrement touchées par la crise sanitaire prend fin en ce mois d'octobre et est remplacé par le dispositif nommé "coûts fixes". Les demandes précédentes restent accessibles jusqu'au 31 octobre.

L'aide sous la forme d'avances remboursables reste en place jusqu'au 31 décembre, il s'agit des prêts à taux bonifiés et exceptionnels. Le PGE (prêt garanti par l'Etat) pour les très petites et petites entreprises (TPE) est maintenu jusqu'au 31 décembre.

Le prêt participatif Relance (PPR) est actif : il concerne les entreprises "ayant des projets de développement nécessitant de renforcer leur solvabilité" indique la préfecture. Pour rappel, le régime de droit commun de l’activité partielle (reste à charge de 40% pour l’entreprise), lui, concerne l'ensemble des secteurs depuis le 1er septembre. Pour "les entreprises des secteurs S1 et S1bis qui connaissent toujours des restrictions sanitaires telles que des jauges ou qui connaissent une perte de chiffre d’affaires supérieure à 80 % continueront à bénéficier d’un reste à charge nul" ajoute la préfecture.

Le prêt garanti par l’Etat mis en place pour soutenir les très petites et petites entreprises est maintenu jusqu’au 31 décembre. Les entreprises en difficulté sont également invitées à contacter un numéro vert national : le 0806 000 245.

- Les restrictions encore en place -

Si La Réunion retrouve progressivement la vie d'avant, toutes les mesures ne sont pas levées. Le masque reste obligatoire à partir de 11 ans en intérieur, même ceux soumis au pass sanitaire. Les regroupements dans l'espace public restent limités à 10 personnes, tout comme les pique-niques. Les regroupements festifs, eux, sont toujours très limités : "les prestations à domicile de traiteur, de location de chapiteaux, de tentes et de barnums à destination des particuliers et le transport de sonorisation ne sont toujours pas autorisées" rappelle la préfecture.

Les concerts debout soumis à pass sanitaire se font dans la limite d’une jauge fixée à 75%, avec port du masque. Les manifestations sportives et culturelles déclarées sont soumises au pass sanitaire. La consommation de boissons alcoolisées reste interdite sur la voie publique et dans les lieux accessibles au public, ajoute la préfecture.

Les indicateurs du Covid poursuivent leur baisse à La Réunion. Le taux d'incidence est descendu sous la barre des 30 pour 100.000 habitants et selon le dernier bilan des autorités sanitaires, 241 cas ont été recensés la semaine dernière. La préfecture et l'ARS encouragent à nouveau la population non vaccinée à prendre rendez-vous pour recevoir les deux injections du vaccin anti Covid. Les personnes dites fragiles ou âgées de plus de 65 ans, ainsi que les soignants et l'entourage des personnes immunodéprimées peuvent prendre rendez-vous pour leur 3ème injection.

www.ipreunion.com / [email protected]

   

1 Commentaire(s)

Mékoué, Posté
A 76% de clientèle et 11 personnes regroupées le virus attaquerait ' SVP, ce chiffrage, sur quelle base logique, rationnelle voire même cartésienne, relève-t-il' Pourquoi un masque, suite expérience, ne protégeant pas contre des particules de peinture vaporisée, comment protègerait-il contre un quelconque virus, au moins 100 petit qu'une particule ' - Comment nos aïeux, ont-ils fait pour survivre par le passé, sans "Pass'Sanitaire et le reste", lors des épisodes épidémiques ' Question idiote, les "Maîtres de la préservation de la vie", n'existaient pas. Enfin trépassent actuellement que les indigents et autres désobéissants, les fortunés et les dociles :" i sava pa, i rest po lo grain", n'est-ce pas '