Une première contamination au variant Omicron identifiée :

Covid-19 : le nombre de cas explose, la tension hospitalière relativement stable


Publié / Actualisé
Malgré l'explosion du nombre de cas de Covid-19 et l'apparition du variant Omicron, confirmée ce mardi 30 novembre 2021, la situation hospitalière reste stable avec 18 personnes hospitalisée en réanimation à ce jour. Une bonne nouvelle parmi les mauvaises, alors que trois décès et 2.140 cas ont été confirmés du 20 au 26 novembre 2021, contre 1 875 la semaine précédente. Le taux d'incidence est aussi grimpé à 250 pour 100.000 habitants, alors qu'il était de 219 la semaine précédente.
Malgré l'explosion du nombre de cas de Covid-19 et l'apparition du variant Omicron, confirmée ce mardi 30 novembre 2021, la situation hospitalière reste stable avec 18 personnes hospitalisée en réanimation à ce jour. Une bonne nouvelle parmi les mauvaises, alors que trois décès et 2.140 cas ont été confirmés du 20 au 26 novembre 2021, contre 1 875 la semaine précédente. Le taux d'incidence est aussi grimpé à 250 pour 100.000 habitants, alors qu'il était de 219 la semaine précédente.

On ignore pour l'heure si la présence du variant Omicron, identifié pour la première fois à La Réunion - et donc en France – changera la donne. Cette nouvelle souche, découverte sur un patient de 53 ans ayant voyagé au Mozambique et en Afrique du Sud, et ayant transité par Maurice avant de rentrer dans l'île, reste encore largement un mystère pour les scientifiques.

Que ce soit sa contagiosité, le niveau de protection conféré par les vaccins contre le Covid existants et la gravité des symptômes provoqués, peu de données sont encore disponibles pour jauger de la dangerosité de ce variant. A ce jour, aucun décès lié au variant n'est enregistré. Celui-ci s'annonce plus virulent mais de nombreuses incertitudes subsistent. Un indice reste l'explosion des cas de Covid-19 en Afrique du Sud, laissant penser que le variant entraîne une plus grande propagation du virus

Depuis jeudi 25 novembre 2021, Omicron, qui a été détecté en Afrique du Sud, semble en tout cas paralyser la planète toute entière. De son nom barbare "B.1.1.529", il a à ce jour déjà été détecté dans plusieurs pays. Dès vendredi, le premier cas européen du nouveau variant avait été identifié en Belgique.

- Des cas toujours en hausse -

Pour l'heure, c'est en tout cas toujours le variant Delta qui prédomine largement chez les nouveaux cas détectés : en effet, il représente plus de 95,90 % des mutations détectées. Le nombre de cas continue d'augmenter, bien que la préfecture considère que "l’épidémie poursuit sa progression à un rythme légèrement ralenti". 49.431 dépistages ont par ailleurs été réalisés cette semaine, atteignant ainsi le niveau le plus élevé depuis le début de la crise sanitaire.  Le taux de positivité reste stable à 4,3 %.

Trois patients sont malheureusement décédés cette semaine, un de plus que la précédente. Tous étaient âgés de plus de 75 ans, ne présentaient pas de comorbidité et aucun n’était vacciné.

La situation reste relativement stable en réanimation, avec 18 patients admis au 30 novembre. Sur les personnes admises en réanimation depuis le 1er novembre, 79% sont des hommes et 21% des femmes ; 21% sont âgées de 15 à 44 ans, 42% sont âgées de 45 à 64 ans, 32% sont âgées de 65 à 74 ans, et 5 % ont plus de 75 ans ; 95% ont des comorbidités. A noter que depuis le 1er juin, plus de 96% des patients hospitalisés en réanimation n’étaient pas vaccinés.

Le nombre de clusters est en légère hausse, passant de 50 à 55 en une semaine. Parmi les clusters actifs, on note 13 clusters à criticité modérée et 4 clusters à criticité élevée.

Dans ce contexte, les autorités appellent une nouvelle fois la population à se faire vacciner, alors que le nombre de primo-vaccinations plafonnent. A ce jour, 531.953 personnes ont reçu au moins une injection, soit 75,7% de la population éligible et 62,1 % de la population totale, 73,1% de la population éligible présente un schéma vaccinal complet soit ou 60 % de la population totale.

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8 Commentaire(s)

Missouk, Posté
Si la tension hospitalière est stable, c'est que les contaminations ne génèrent pas trop de formes graves. L'effet vaccination ' ou un début d'immunité collective ' Dans tous les cas, si le Préfet venait à nous remettre sous couvre-feu, voire à nous reconfiner, il n'y aurait aucune raison tangible, et ça risque de se passer comme aux Antilles...
Merci Daniel , Posté
Ce qu'il faut retenir : variant sud-africain. Après il faut arrêter de passer dans un violon.
HULK, Posté
Gillot,bien controlé ,est moins dangereux que les réunions familiales de 40 personnes. Alors arrêtons de dire des sottises. C'est une hystérie collective basée sur la peur orchestrée par les politiques et les labos,rélayée par certains scientifiques avec la complicité des médias. Au départ on voulait "l'immunité collective". 50 000 contaminations par jours c'est un minimum. Ah non, maintenant c'est pas bien. 03 morts de plus de 75 ans non vaccinés. S'ils veulent mourir, laissons-les mourir et laissez vivre ceux qui ont choisi cette option. L'ALLEMAGNE va voter sur l'obligation vaccinale. La FRANCE avec des politiques d'une lâcheté sans nom va encore tergiverser. Comme d'habitude.
Neurone 974, Posté
Nuittranquille a parfaitement raison !
Joe bar team, Posté
sakifo, fete au Port etc...... et par contre pas doir boire la biere sur la plage st PIerre!on arrete pas le progés avec ces CONS
Techer +, Posté
Je plussoie Bernard Techer. Plus de tests positifs car plus de tests réalisés, mais le pourcentage reste le même. Donc pas de hausse de "cas". Et puis d'abord qu'est-ce qu'un cas' Un test positif' Pour moi un cas est un malade. En l'absence de symptômes, on doit parler de tests positifs, et de malades sinon. Et tous ne seront évidemment pas hospitalisés, seules les formes sévères le seront. D'où l'intérêt des traitements préventifs qui diminueront l'incidence des formes sévères. En fin Omicron fait trembler la planète' Certes pas; ne fait trembler que les gouvernants des pays riches. Omicron est plus contagieux nous dit-on. Mais est-il plus virulent' Rien ne le montre à ce jour, voyez les cas d'omicron en Afrique du Sud : zéro hospitalisation, zéro réanimation, zéro décès, sur 10000 cas hier. Alors' Vaccinez-vous, vaccinez-vous, qu'ils disaient. Pour un simple rhume' Si omicron est aussi bénin qu'il le paraît à l'heure actuelle, inutile de se vacciner, inutile les gestes barrières, place à l'immunisation naturelle, et c'en sera la fin de la pandémie.
Gillot , Posté
Gillot le point t de départ des problèmes
Nuittranquille, Posté
Le taux de positivité n'a pas changé ! Il y a juste eu plus de tests ! Elle est ou l'explosion ' Vous faites de la désinformation .TECHER Bernard