Ils doivent avoir un schéma vaccinal complet :

Les soignants positifs et asymptomatiques peuvent retourner dans les hôpitaux


Publié / Actualisé
Depuis ce lundi 3 janvier 2021 les soignant.e.s positifs peuvent être rappelé.e.s par les hôpitaux et établissements de santé privés. Il s'agit d'une dérogation du Ministère de la santé pour faire face à l'afflux des patient.e.s dans cette cinquième vague de l'épidémie. Les soignant.e.s pourront ainsi être mobilisé.e.s mais selon certaines conditions établies par le Ministère de la santé. (Photo d'illustration : rb/www.ipreunion.com)
Depuis ce lundi 3 janvier 2021 les soignant.e.s positifs peuvent être rappelé.e.s par les hôpitaux et établissements de santé privés. Il s'agit d'une dérogation du Ministère de la santé pour faire face à l'afflux des patient.e.s dans cette cinquième vague de l'épidémie. Les soignant.e.s pourront ainsi être mobilisé.e.s mais selon certaines conditions établies par le Ministère de la santé. (Photo d'illustration : rb/www.ipreunion.com)

Le personnel soignant positif et asymptomatique ou présentant des symptômes très légers peuvent exercer leur fonction à condition d’être complètement vaccinés. Ces derniers doivent "dans la mesure du possible" éviter les contacts avec des patients à risque de forme grave du Covid-19 ou non vaccinés, rapporte le Parisien.

C’est le Ministère de la santé qui l’a indiqué dans un document envoyé à tous les professionnels de santé, le jour précédent, le dimanche 2 janvier. "Une dérogation exceptionnelle à l’isolement pour les activités essentielles dans le secteur sanitaire et médico-social pour les cas asymptomatiques et pauci-symptomatiques (présentant des symptômes très légers) est possible" déclarait alors le Ministère de la santé.

L’ARS de la Guyane a déclenché le plan blanc dans tous les établissements de santé publics et privés du territoire. Comme l’explique Guyane 1ère, ce déclenchement est "rendu inévitable" à la vue de la situation sanitaire des Antilles et de l’Hexagone qui ne permette pas "la venue de renforts extérieurs".

Les soignant.e.s guyanais bénéficient de dérogations exceptionnelles comme celles et ceux de l’Hexagone pour que le personnel cas contact ou positif asymptomatique puissent venir travailler mais sous certaines conditions.

A La Réunion, l’ARS tient une conférence de presse ce jeudi 6 janvier. "Pour l’instant le déclenchement d’un plan blanc est à l’étude mais il ne serait pas nécessaire" explique Lionel Calenge, le directeur général du CHU.

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vl/www.ipreunion.com / [email protected]

   

3 Commentaire(s)

Jp, Posté
Intéressant!On préfère.employer des soignants ayant le Covid s'ils sont vaccinés (quitte à les épuiser un peu plus qu'ils ne le sont déjà vu le manque d'effectif) que des soignants ne l'ayant pas, mais non vaccinés (même si ceux ci sont prêts à se faire tester avant leur service!)Étonnant d'autant plus qu'il n'y a pas si longtemps on justifiait cette obligation vaccinale par la possibilité de contamination suite à une erreur d'asepsie.... Il faut croire que seuls les non vac en font, et que même sans avoir le Covid (testés négatifs) il risque de contaminer!!!Et après on s'étonnera que ces métiers suscitent de moins en moins de vocation.....
Jeanbon, Posté
Dans quelques jours, la queue entre les jambes, les autorités feront revenir les non vaccinés !
Soutien , Posté
Encore merci aux personnels de santé qui font un boulot formidable.