Tribune libre de la CGTR- Spektak :

Fin d'occupation de "La Fabrik"


Publié / Actualisé
La CGTR- Spektak tient à remercier chaleureusement les 390 visiteurs qui se sont déplacés pour nous rencontrer dans le cadre de notre occupation de "La Fabrik" à Saint- Denis. Nous remercions aussi les 326 personnes qui ont signé à ce jour notre pétition de soutien en ligne qui expose nos revendications nationales mais aussi locales
La CGTR- Spektak tient à remercier chaleureusement les 390 visiteurs qui se sont déplacés pour nous rencontrer dans le cadre de notre occupation de "La Fabrik" à Saint- Denis. Nous remercions aussi les 326 personnes qui ont signé à ce jour notre pétition de soutien en ligne qui expose nos revendications nationales mais aussi locales

Cette résidence sur le site de La Fabrik, nous a aussi permis de recueillir un nombre important de vos témoignages, propositions, rêves et utopies. Ce "Bureau des Amours", plébiscité par les acteurs de la Culture, démontre le bien fondé de notre action, la récolte à point nommé des doléances diverses et variées dans le secteur et même au-delà. Nous continuons encore et encore afin de recueillir le maximum de donnés sur "ce qui va" mais également sur "ce qui ne va pas" afin de trouver des axes d’amélioration et de progrès dans nos propositions.

Cependant après deux semaines passées dans ce théâtre national dyonisien, notre "Bureau des Amours", ressent le besoin de se déplacer pour aller à la rencontre de nouveaux paysages pour s’enrichir de nouvelles problématiques de terrain. Ainsi La CGTR Spektak et le Collectif "Occupation Réunion 2021" ont pris la décision unanimement de mettre fin à l’occupation du Centre Dramatique National de l’Océan Indien, pour entamer une itinérance dans les lieux de cultures des autres micros-régions de l’île.

Cette décision de se déplacer est aussi le fruit d’une relation qui se dégradait avec la direction du CDNOI. Celle-ci n’arrêtait pas de nous provoquer verbalement, prétextant le non-respect des gestes barrières et pire encore, accusant la CGTR Spektak et le collectif d’occasionner un danger grave et imminent pour leur personnel. Nous réfutons ces accusations en bloc (...) le protocole d’occupation (...) que nous respections à la lettre (...) a été énoncé à notre entrée sur le site puis remis officiellement par écrit à la direction le 19 mars 2021.

Nous vous communiquerons dans les jours à venir le nouvel emplacement de notre "Bureau des Amours" qui vous attendra les bras ouverts pour continuer à dialoguer, re-penser notre culture et notre société réunionnaise, pour plus de solidarité, d’équité et de partage des richesses.

Le bureau de la Section Syndicale Spektak de la CGTR

[email protected]
facebook : CGTR.Spektak
Pétition : http://chng.it/JYddKfNRNQ

   

1 Commentaire(s)

Mékoué, Posté
"Le progrès technique n'amène pas le bonheur aux hommes, il les massacre plus qu'avant" Onfrey /Zeymour. - On peut y rajouter: la démocratie devenue leurre; la représentation nationale ne décide plus comme elle se doit; la volonté du peuple comptant pour du beurre, à part pour élire sans plus..., puis avec l'aide technologique les populations seront de plus soumises aux dictats des décideurs.- Soyez donc fière de votre combat, combat d'autant plus justifié que les règles imposées se révèlent être d'une totale inefficacité sanitaire, àprès un an de privation de liberté et de ruine pour certains.- Ils ne savent pas quoi faire, ce qui est un peu normal en ce genre de situation (un cyclone ne demande pas d'autorisation pour casser, briser), alors ils interdisent par peur, incompétence, nombrilisme ou intérêt particulier -La peur n'écartant pas le danger un peu dommage que le soutien à cette jeune équipe d'artistes dans la lutte, n'a pas connu un peu plus de solidarité..., les subsides distribués, en seraient-ils pour partie la cause ? les emprunts "contractés et distribués pour ne pas travailler", faudra bien les rembourser??!Pour terminer: sans artistes, il n'y a pas de public, sans public une direction de salle de spectacle sert à quoi ?...Tous ne serions-nous pas embarqués dans la même galère...?