Appel à la "révolution culturelle" (actualisé) :

Sainte-Clotilde : la CGTR Spektak investit les locaux de La Fabrik


Publié / Actualisé
Ce samedi 13 mars 2021, suite à l'appel de la fédération nationale CGT Spectacle, la CGTR Spektak a investi le Centre dramatique national de l'océan Indien (CDNOI) dans leurs locaux de La Fabrik, à Sainte-Clotilde (Saint-Denis). Le syndicat appelle à une "révolution culturelle" face à la difficulté du secteur dans le cadre de la crise Covid. Ailleurs en France, d'autres lieux comme des théâtres sont occupés par les acteurs culturels. (Photos : CGTR Spektak)
Ce samedi 13 mars 2021, suite à l'appel de la fédération nationale CGT Spectacle, la CGTR Spektak a investi le Centre dramatique national de l'océan Indien (CDNOI) dans leurs locaux de La Fabrik, à Sainte-Clotilde (Saint-Denis). Le syndicat appelle à une "révolution culturelle" face à la difficulté du secteur dans le cadre de la crise Covid. Ailleurs en France, d'autres lieux comme des théâtres sont occupés par les acteurs culturels. (Photos : CGTR Spektak)

Les militants de la CGTR Spektak expriment leur ras-le-bol depuis ce samedi 13 mars 2021 et souhaitent défendre leur "essentialité".

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Publiée par CGTR Spektak sur Samedi 13 mars 2021

Parmi les revendications du syndicat, une "clarification des mesures d’adaptation à la situation sanitaire et au couvre-feu pour que nous puissions exercer nos métiers et une concertation" réclament les représentants de la CGTR Spektak dans une tribune libre. Face à la crise sanitaire, les acteurs culturels demandent aussi un plan d'aide massif pour soutenir ce secteur en difficulté.

Le Centre dramatique national de l’océan Indien (CDNOI) indique dans un communiqué qu'il a "ouvert ses portes" : "cette cohabitation, en résonance avec le large mouvement national d'occupation des théâtres, s'inscrit en cohérence avec la position de l'association des centres dramatiques nationaux (ACDN) et celle du syndicat des entreprises artistiques et culturelles (SYNDEAC) dont nous sommes adhérents".

Dans le contexte actuel, le CDNOI estime qu'"ouvrir La Fabrik à des débats citoyens et professionnels sur l'avenir des artistes, des compagnies et du secteur culturel, sur la place de l'art dans le projet de société et sur des problématiques sociales et économiques qui concernent l'ensemble de la population, nous apparaît comme une évidence".

Cet appel à investir les lieux culturels est national. Ailleurs en France, des militants culturels ont occupé des théâtres, comme c'est le cas notamment à Paris, au théâtre de l'Odéon où des assemblées générales sont organisées sur le parvis, ainsi que des concerts improvisés.

AG quotidienne pendant l'occupation du Théatre de l'Odéon !

Publiée par CGTR Spektak sur Dimanche 7 mars 2021

 

www.ipreunion.com / [email protected]

   

3 Commentaire(s)

Missouk, Posté
Le travail est essentiel (je suis plutôt d'accord). Mais travailler sans pouvoir se déplacer, recevoir ses amis, partir en vacances, aller au restaurant, au cinéma, au spectacle, au théâtre, ça sert encore à quoi ? Qu'a fait Mme BACHELOT depuis sa nomination en juillet ? Un énorme RIEN, si pardon, un bon mot sur VERAN qu'elle a traité de "Jolithorax". En huit mois largement payés avec l'argent public, donc le nÃ'tre, ça fait peu! Le monde du spectacle est en train de crever à petit feu.
Toto, depuis son mobile, Posté
Faudrait aussi occuper les locaux de la cgtr
Mékoué, Posté
Il était temps le Réveil Syndical. Depuis un an la population, les peuples sont soumis à l'imposition et fantaisie du "SI" dans le déroulé de vie de chaque Citoyen avec comme leitmotiv : "Ne plus vivre par peur de mourir". Dans la situation actuelle, la santé n'est que prétexte, pour mieux assoir l'emprise de la "BIG PHARMA" et ses comparses sur le monde entier malgré des résultats sanitaires très mitigé depuis que les "Cherchants Sachants" cherchent : dengue, ébola, cancer , diabète ..., continuent à faire mourir plus de 600 000 personnes/an en France et 55 millions dans le monde, sans alarme particulière...A vouloir ainsi continuer à se soumettre à la volonté du "SI" qui n'a rien à voir avec la note musicale, nous cautionnerons pour l'avenir, l'installation de la "Dictature du SI"...Quand un professionnel s'engage à réaliser un travail, il n'y a pas de "SI" dans le résultat escompté.Nos élites espèrent que les mesures imposées seront éfficaces et cela depuis un an avec en prime la ruine de bon nombre d'entités de productions.