Après le passage de Dumile :

Le Port: un cabinet médical cambriolé


Publié / Actualisé
Mauvaise surprise ce vendredi 4 janvier 2013 pour Alexandre Lédée, médecin au Port. Situé rue Rico Carpaye, son cabinet a été cambriolé vraisemblablement dans la nuit de ce jeudi à vendredi, après l'alerte rouge. Du matériel informatique et médical ont été dérobés. Les voleurs ont également mis le feu à une partie du butin qu'ils n'ont pas pu transporter. Selon le docteur Alexandre Lédée, le préjudice est très difficile à évaluer.
Mauvaise surprise ce vendredi 4 janvier 2013 pour Alexandre Lédée, médecin au Port. Situé rue Rico Carpaye, son cabinet a été cambriolé vraisemblablement dans la nuit de ce jeudi à vendredi, après l'alerte rouge. Du matériel informatique et médical ont été dérobés. Les voleurs ont également mis le feu à une partie du butin qu'ils n'ont pas pu transporter. Selon le docteur Alexandre Lédée, le préjudice est très difficile à évaluer.

"En arrivant le matin, j’ai vu à ma grande surprise que le cabinet a été cambriolé", témoigne Antoinette Fontaine, secrétaire et première à avoir découvert le cambriolage. En effet, après avoir une fenêtre en nacos, les voleurs ont emporté du matériel informatique et médical.

"Le cabinet était sens dessus dessous. Il n’y avait plus d’ordinateur, ni téléphone. Plus rien. Les dossiers des patients étaient sauvegardés sur des disques durs mais peut-être qu’ils nous ont pris des documents. Pour le moment, on ne sait pas encore, ce qu’il nous manque", raconte-t-elle. "Du mobilier pour enfants mais aussi des affaires dont on ne soupçonnait pas l’importance comme des cafetières ou du chocolat ont été dérobées", commente, pour sa part, Alexandre Lédée.

Les cambrioleurs ont été également mis le feu à une partie du butin qu’ils n’ont pas pu transporter. "Les pompiers ont été informés et la police nous a contacté", explique le médecin.

Selon lui, à l’heure actuelle, le préjudice est très difficile à évaluer. "Nous sommes en train de faire l’inventaire de ce qui a été dégradé et dérobé. Cela est très délicat à chiffrer", poursuit-il.

Malgré tout, les visites ont repris au cabinet médical. "Nous avons essayé de travailler hier dans des conditions très difficiles, sans ordinateurs, dossiers et ordonnances  et parfois, sans tout le matériel médical adéquat. Mais nous avons essayé de faire ce qu’il était possible dans la journée et de reporter ce qu’il n’était pas possible de faire le jour même", termine-t-il.

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