Ramassage des déchets dans l'ouest :

La poubelle est pleine


Publié / Actualisé
Les ordures s'entassent dans l'ouest ! Depuis lundi 18 août 2008, un conflit s'est en effet engagé entre le TCO qui regroupe les communes de la Possession, Le Port, Saint-Paul, Trois-Bassins et Saint-Leu et la Civis chargée de gérer le centre d'enfouissement technique de la rivière Saint-Etienne où les camins ont pour habitude de déverser les déchets collectés.euros
Les ordures s'entassent dans l'ouest ! Depuis lundi 18 août 2008, un conflit s'est en effet engagé entre le TCO qui regroupe les communes de la Possession, Le Port, Saint-Paul, Trois-Bassins et Saint-Leu et la Civis chargée de gérer le centre d'enfouissement technique de la rivière Saint-Etienne où les camins ont pour habitude de déverser les déchets collectés.euros
Reprochant au TCO de ne pas honorer l'augmentation du prix de la tonne d'ordure mise en place par son conseil communautaire, représentant un surcoût de 2,1 millions pour les six derniers mois, la Civis interdit dorénavant l'accès du centre d'enfouissement aux camions du TCO.

Une augmentation décidée sans concertation

Le TCO déclare cependant avoir agi dans les règles. La dernière convention entre les deux institutions prenant fin le 31 décembre 2007, l'EPCI avait pris soin d'engager le débat sur un nouvel accord depuis 18 mois. Mais la Civis aurait décidé de son propre chef, en début d'année, d'augmenter le prix de la tonne d'ordure ménagère qui est donc passé de 45 à 60 euros. Une augmentation jugée " exorbitante " par le TCO et que son président, Jean-Yves Langenier, n'acceptent pas.

Mauvais esprit et refus de dialogue

Le maire du Port dénonce notamment le " mauvais esprit " et le " refus de dialogue " des responsables de la Civis. " Tout au long de l'année 2007, le TCO a sollicité des rencontres, des réunions de travail auprès de la Civis pour élaborer un nouveau schéma, a-t-il déclaré au micro de Radio réunion. Cela n'a pas pu se faire car nous n'avons jamais obtenu de réponse. Aujourd'hui, nous devons faire face à une situation où l'on nous impose une augmentation de 33 % . Malgré nos demandes répétées, nous n'avons pas eu les éléments justifiant le bien fondé de cette augmentation ".

Imaz Press Réunion - http://
   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !