COSPAR - IEDOM :

Pas d'accord avec les banques


Publié / Actualisé
Le protocole d'accord proposé par les banques n'a finalement pas été signé par le COSPAR (collectif contre la vie chère) ce vendredi 20 mars 2009, au siège de l'IEDOM (Institut d'émission des DOM). Des avancées ont cependant été notées par les représentants du collectif, notamment sur les moyens à mettre en place sur le long terme. À savoir la mise en place d'un comparatif annuel des banques ainsi que la saisine de l'autorité de la concurrence pour une enquête sur les services bancaires. Concernant le court terme et plus particulièrement la baisse des services bancaires courants, ça coince un peu. Alors que le COSPAR demande une baisse de 20% de ces tarifs, les banques proposent 5 à 10%. Un nouveau protocole devrait être soumis aux membres de la commission "abus bancaire" dans le courant de la semaine prochaine.
Le protocole d'accord proposé par les banques n'a finalement pas été signé par le COSPAR (collectif contre la vie chère) ce vendredi 20 mars 2009, au siège de l'IEDOM (Institut d'émission des DOM). Des avancées ont cependant été notées par les représentants du collectif, notamment sur les moyens à mettre en place sur le long terme. À savoir la mise en place d'un comparatif annuel des banques ainsi que la saisine de l'autorité de la concurrence pour une enquête sur les services bancaires. Concernant le court terme et plus particulièrement la baisse des services bancaires courants, ça coince un peu. Alors que le COSPAR demande une baisse de 20% de ces tarifs, les banques proposent 5 à 10%. Un nouveau protocole devrait être soumis aux membres de la commission "abus bancaire" dans le courant de la semaine prochaine.
"Nous avons l'impression d'être en face de personnes endoctrinées par la logique du profit", a lancé Alain Junot, membre du COSPAR, à la sortie de la réunion qui a duré plus de 3 heures. Cette affirmation fait suite au refus des banques de répondre favorablement à la revendication principale du collectif, la baisse de 20% de trois services bancaires courants. L'argument des banques, selon Dominique Mardaye, président du collectif départemental contre les abus bancaires, est qu'une baisse de 20% "tuerait l'économie locale", susceptible de provoquer des licenciements au sein de ces sociétés.

"Comment peuvent-ils dire ça avec tous les bénéfices qu'ils font" s'est interrogé Dominique Mardaye. "Il n'y aura pas d'avancées tant que cette logique de profit régnera", a ajouté Alain Junot. Le COSPAR attend donc un nouveau projet de protocole qui sera rendu dans le courant de la semaine prochaine.
   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !