Dettes sociales des entreprises :

Jean-Bernard Caroupaye reçu à la CGSS


Publié / Actualisé
À la tête d'une délégation de la FNTR (fédération nationale des transporteurs routiers), Jean-Bernard Caroupaye est reçu la CGSS (caisse générale de sécurité sociale) ce jeudi 10 janvier 2013. "Nous demandons que l'un de nos adhérents, en forte difficulté économique, bénéficie d'un étalement de ces dettes sociales" indique le dirigeant de la FNTR. "Plus globalement, nous souhaitons que cet étalement soit accordé à toutes les entreprises en difficulté" ajoute-t-il en précisant qu'il veut "privilégier le dialogue" mais que "les conflits seront inévitables" si cette revendication n'est pas satisfaite
À la tête d'une délégation de la FNTR (fédération nationale des transporteurs routiers), Jean-Bernard Caroupaye est reçu la CGSS (caisse générale de sécurité sociale) ce jeudi 10 janvier 2013. "Nous demandons que l'un de nos adhérents, en forte difficulté économique, bénéficie d'un étalement de ces dettes sociales" indique le dirigeant de la FNTR. "Plus globalement, nous souhaitons que cet étalement soit accordé à toutes les entreprises en difficulté" ajoute-t-il en précisant qu'il veut "privilégier le dialogue" mais que "les conflits seront inévitables" si cette revendication n'est pas satisfaite

"La CGSS devait nous indiquer avant le 31 décembre ce qu'elle compter faire pour nos adhérents dans l'incapacité de payer leurs dettes sociales. Elle ne l'a pas fait, nous venons donc aux nouvelles" explique Jean-Bernard Caroupaye. "Certaines entreprises doivent entre 50 000 et 100 000 euros à la Sécu, il leur est impossible de tout payer en une seule fois, il faut leur accorder un échéancier" ajoute-t-il. "Nous voulons faire le point avec la CGSS, sauver les entreprises endettées qui peuvent encore être sauvées, sachant qu'elles ne pourront pas toutes être dans ce cas" reconnaît-il.

Pour rappel,  mi décembre 2012, la caisse générale de sécurité sociale a adressé à 10 000 entreprises de La Réunion des mises en demeure pour non paiement de leurs cotisations sociales. Beaucoup de ces entreprises étaient sur le point de bénéficier de la prescription pour leurs dettes remontant à trois ans ou plus. Ces appels à payer arrivant au moment où plus de 6 000 sociétés sont en sérieuses difficultés, ils avaient provoqué la colère des chefs d'entreprises.

www.ipreunion.com

 

 

   

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