Visite présidentielle - v?ux de Nicolas Sarkozy à l'outre-mer :

"Je ne vous décevrai pas"


Publié / Actualisé
Plus de 8 000 personnes ont fait le déplacement jusqu'au Parc des expositions de Saint-Denis ce mardi 19 janvier 2010. Ils sont venus écouter Nicolas Sarkozy présenter ses v?ux à l'outre-mer. Le chef de l'État a dressé un état des lieux de la France d'outre-mer qui en 2009 "n'a pas été épargnée par une crise internationale d'une ampleur inédite qui a plus durement touché l'outremer que la métropole". Citant les engagements pris dans le cadre du conseil interministériel de l'outre-mer (CIOM) en faveur du développement et de la promotion sociale, il a affirmé "je ne vous décevrai pas, je serai extrêmement exigeant sur le respect de la parole donnée car je sais que vous avez trop souffert des promesses sans lendemain".
Plus de 8 000 personnes ont fait le déplacement jusqu'au Parc des expositions de Saint-Denis ce mardi 19 janvier 2010. Ils sont venus écouter Nicolas Sarkozy présenter ses v?ux à l'outre-mer. Le chef de l'État a dressé un état des lieux de la France d'outre-mer qui en 2009 "n'a pas été épargnée par une crise internationale d'une ampleur inédite qui a plus durement touché l'outremer que la métropole". Citant les engagements pris dans le cadre du conseil interministériel de l'outre-mer (CIOM) en faveur du développement et de la promotion sociale, il a affirmé "je ne vous décevrai pas, je serai extrêmement exigeant sur le respect de la parole donnée car je sais que vous avez trop souffert des promesses sans lendemain".
Revenant sur les Etats Généraux qui ont eu lieu à la suite de la crise sociale de début 2009 aux Antilles et à La Réunion, Nicolas Sarkozy a noté "nous avons débattu sans tabou, dessiné les contours d'un projet de société commun et d'une relation rénovée entre la métropole et l'outre-mer".

Rappelant ensuite qu'il a fait du "développement endogène, un axe majeur de (sa) campagne", le chef de l'État a une nouvelle fois souligné qu'il "n'y a pas un outremer mais des outremers" et que chacun d'entre eux doit "bénéficier d'un développement spécifique. "Il n'est pas choquant de considérer que chaque territoire puisse se doter d'une organisation adaptée à ses caractéristiques propres" à condition de respecter "une ligne rouge infranchissable, celle de l'indépendance" soulignait-il. Il a aussi insisté sur la nécessité pour l'outre-mer de "refuser l'assistanat"

Nicolas Sarkozy a terminé son intervention en affirmant "le temps de la confiance est venu. Vous souhaitez que les choses changent et qu'elles changent vite. Nous partageons cette volonté".

Nicolas Sarkozy a parlé environ une heure. Il a quitté La Réunion peu de temps après.



   

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