PCR - Démission du conseil municipal de Sainte-Suzanne :

Élie Hoarau fustige Yolande Pausé


Publié / Actualisé
Le parti communiste n'apprécie visiblement pas la prise de position de Yolande Pausé, maire de Sainte-Suzanne, dans l'affaire de la démission d'une partie du conseil municipal Sainte-Suzanne. Dans un communiqué publié en début d'après-midi ce vendredi, Elie Hoarau, secrétaire général du PCR, emploie un ton sans appel pour dire : "aucune personne, responsable du parti ou pas, ne peut publiquement adopter une position sans prendre le risque, réfléchi ou non, d'être considérée comme travaillant à l'affaiblissement du parti".
Le parti communiste n'apprécie visiblement pas la prise de position de Yolande Pausé, maire de Sainte-Suzanne, dans l'affaire de la démission d'une partie du conseil municipal Sainte-Suzanne. Dans un communiqué publié en début d'après-midi ce vendredi, Elie Hoarau, secrétaire général du PCR, emploie un ton sans appel pour dire : "aucune personne, responsable du parti ou pas, ne peut publiquement adopter une position sans prendre le risque, réfléchi ou non, d'être considérée comme travaillant à l'affaiblissement du parti".
Élie Hoarau note qu'en 2009, frappé par une décision judiciaire (...) Maurice Gironcel a cédé son fauteuil de maire. Yolande Pausé, désignée pour le remplacer, les élus de la majorité municipale, mais aussi les militantes et militants de Ste Suzanne, ont publiquement décidé de se retrouver avec Maurice Gironcel dès que celui-ci serait à nouveau éligible pour conduire la même équipe".

Le dirigeant communiste estime dès lors : "en 2012, lors des élections partielles, il n'y aura qu'une seule liste soutenue par le PCR, celle conduite par Maurice Gironcel".

Allusion à la prise de position d'Huguette Bello, député-maire de Saint-Paul, qui vendredi matin sur les ondes de Réunion Première a pris la défense de Yolande Pausé, Élie Hoarau écrit : "aucune personne, responsable du parti ou pas, de surcroit non mandatée par sa direction, et quelque soit sa fonction élective ne peut publiquement adopter une position, surtout ci celle-ci qui va à l'encontre de celle de sa direction, sans prendre le risque, réfléchi ou non, d'être considérée comme travaillant à l'affaiblissement du parti".

Et pour le cas où la position du PCR n'aurait pas été bien comprise son secrétaire général termine sèchement : "l'excuse de ne pas connaitre la position du parti ne tient pas quand en plus on ne vient pas au comité central du parti depuis des mois, quand on ne vient pas aux réunions du secrétariat, après avoir réclamé de pouvoir y être pour faire entendre son point de vue, après y avoir été avant d'occuper des fonctions électives".

La guerre et visiblement déclarée...

   

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