Saint-Leu - Diminution du nombre de contrats aidés (Actualisé à 16 heures 50) :

Thierry Robert à genoux devant le préfet


Publié / Actualisé
Le député-maire de Saint-Leu Thierry Robert est toujours dans l'enceinte de la préfecture à Saint-Denis. Vers 16 heures 25 ce vendredi 14 septembre 2012, il s'est avancé derrière les grilles pour s'adresser à la quinzaine de personnes, venues manifester à ses côtés depuis ce matin. Un peu plus tôt dans l'après-midi, Le député-maire de Saint-Leu n'avait pas hésité à se mettre à genoux devant le préfet Jean-Luc Marx, venu à sa rencontre, pour le supplier d'allouer une cinquantaine de contrats aidés supplémentaires à sa commune. À noter que Johnny Grindu et Michel Alamèle du collectif Sauvons nos entreprises sont arrivés à la préfecture à 16 heures 45.
Le député-maire de Saint-Leu Thierry Robert est toujours dans l'enceinte de la préfecture à Saint-Denis. Vers 16 heures 25 ce vendredi 14 septembre 2012, il s'est avancé derrière les grilles pour s'adresser à la quinzaine de personnes, venues manifester à ses côtés depuis ce matin. Un peu plus tôt dans l'après-midi, Le député-maire de Saint-Leu n'avait pas hésité à se mettre à genoux devant le préfet Jean-Luc Marx, venu à sa rencontre, pour le supplier d'allouer une cinquantaine de contrats aidés supplémentaires à sa commune. À noter que Johnny Grindu et Michel Alamèle du collectif Sauvons nos entreprises sont arrivés à la préfecture à 16 heures 45.

16 heures 45 : Johnny Grindu et Michel Alamèle du collectif Sauvons nos entreprises sont arrivés à la préfecture.

16 heures 25 : Thierry Robert s’est avancé jusqu’aux grilles pour parler aux personnes venues le soutenir. Il a rappelé qu’il a été reçu à son arrivée par le sous-préfet en charge de la cohésion sociale puis que le préfet est venu à sa rencontre. Il a indiqué que Jean-Luc Marx l’avait renvoyé a la mise en place des contrats d’avenir : "j’ai fait remarqué qu’il faut attendre deux mois pour que ces contrats soient effectifs. Nous n’avons plus le temps d’attendre la situation est grave dans les écoles. C’est maintenant que nous avons besoin des contrats aidés".

Toujours selon le deputé-maire, la préfecture lui a demandé de "prendre ses responsabilités". "Je suis prêt à le faire. J’ai fait remarqué à la préfecture qu’à ce jour l’État n’avait toujours pas versé les 7 millions d’euros qu’elle doit à la commune dans le cadre d’une RHI (réhabilitation d’habitats insalubres", a souligné l’élu saint-leusien. Thierry Robert a alors proposé, dit-il, une solution au préfet: " que l’État paye à la commune ses 7 millions d’euros et je m’en servirai pour embaucher du personnel". Le maire de Saint-Leu s’est ensuite retourné. Selon certains de ses collaborateurs, il s’apprête à passer la nuit dans l’enceinte de la préfecture.

15 heures 15: Jean-Hugues Ratenon de l'Alliance des Réunionnais contre la pauvreté est arrivé.

15 heures: Trois des quatre bus de parents d’élève venus soutenir le maire sont partis. Reste une petite poignée de manifestants.

14 heures : le préfet Jean-Luc Marx est sorti de son bureau pour aller à la rencontre de Thierry Robert, qui campe dans l'enceinte de la préfecture depuis la fin de la matinée. Au cours de cet entretien, pour expliquer sa présence dans la cour de la fin de la préfecture, Thierry robert a déclaré au représentant de l’État : "je suis un homme politique qui analyse le passé, qui réalise des actions dans le présent et qui prévoit l’avenir".

Le préfet lui a alors expliqué que ses moyens d’actions en matière de contrats sont "extrêmement limités". Il a aussi fait remarqué que l’attribution ou non de contrats aidés à telle ou telle personne ne dépendait pas de sa compétence.

Jean-Luc Marx a aussi évoqué le problème du manque de budget. C’est à ce moment que Thierry robert s’est mis à genoux devant lui, en lui disant : "écoutez la voix du peuple". Visiblement embarrassé, le préfet a immédiatement tourné les talons.

Pour rappel, Thierry Robert et une centaine de parents d'élèves, venus notamment de la Chaloupe Saint-Leu, manifestent depuis ce matin. Ils protestent contre le manque de contrats aidés dans les écoles de la commune. Une délégation a été reçue par des représentants de la préfecture, mais la réunion n'ayant rien donné, Thierry Robert a décidé de ne pas bouger tant qu'une réponse positive ne lui sera pas parvenue. Il est prêt à dormir dans l'enceinte de la préfecture, en compagnie des personnes qui composaient la délégation reçue.

À noter que lundi, des parents d’élèves de l’école Estella Clain à Saint-Leu avaient manifesté contre la baisse du nombre d'agents territoriaux spécialisés des écoles dans l’établissement. Thierry Robert était allé à leur rencontre. Après une demi-heure de réunion à huis clos, la création d'un poste supplémentaire de garçon de cour avait été obtenue. Et concernant les postes d’Atsem (agent territorial spécialisé des écoles maternelles), Thierry Robert avait demandé, par courrier, au préfet la création de 50 contrats aidés.

www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

Vali, Posté
Oté Thierry arèt fé ont anou té! Le maire de Saint-Leu a tellement pris l'habitude de verser dans la démagogie à tout bout de champ qu'il perd aujourd'hui tout sens de dignité. La bataille pour l'emploi mérite assurément meilleur porte parole.
Sarah, Posté
"A genoux", "anou ti kréol" !!! Sa i fé mal ! Na poin in ot fason fé respek nout droi travay ? L'autre Marx, Karl Marx, doit se retourner dans sa tombe ! Et Elie le révolté de Saint-Leu, que penserait-il ? Il y a pourtant un monument dédié aux "révoltés de Saint-Leu"....sur la place de la mairie.