Tribunal correctionnel :

Trafic de stupéfiants : deux ans de prison pour la tête de réseau


Publié / Actualisé
Trois prévenus comparaissaient ce mercredi 6 janvier 2021devant le tribunal correctionnel de Sait-Denis dans le cadre de la procédure accélérée pour avoir participé à un trafic de cannabis, de zamal et d'ecstasy entre 2014 et 2020. Une enquête avait été ouverte en août 2020. L'affaire avait été révélée à la suite à d'un renseignement concernant les activités douteuses d'un ambulancier résidant à Sainte-Suzanne. L'homme à la tête de ce réseau a été condamné à deux ans de prison ferme (Photo rb/www.ipreunion.com)
Trois prévenus comparaissaient ce mercredi 6 janvier 2021devant le tribunal correctionnel de Sait-Denis dans le cadre de la procédure accélérée pour avoir participé à un trafic de cannabis, de zamal et d'ecstasy entre 2014 et 2020. Une enquête avait été ouverte en août 2020. L'affaire avait été révélée à la suite à d'un renseignement concernant les activités douteuses d'un ambulancier résidant à Sainte-Suzanne. L'homme à la tête de ce réseau a été condamné à deux ans de prison ferme (Photo rb/www.ipreunion.com)

Les investigations avaient été menées via des écoutes téléphoniques. Une surveillance du domicile du chef de réseau et le traçage d'un de ses véhicules avaient révélé "des transactions quotidiennes" comme l'a indiqué le parquet de Saint-Denis au cours de l'audience.

Lavtête de réseau revendait les substances à deux autres comparses à Sainte-Marie et Trois Bassins. Dès leurs premières auditions, tous avaient fourni l'argument classique de la "consommation personnelle" et invoqué "l'entraide entre bons dalons".

A la barre du tribunal correctionnel de Saint-Denis, les trois prévenus ont fini par reconnaître que ce trafic arrondissait sensiblement leurs fins de mois. La compagne du sainte-suzannois avait pu s'offrir cash un 4x4 alors que le couple se rendait régulièrement sur l'île sœur en vacances.

"Givenchy jaune ou rose, bonbon multicolore, SK", les attributs étaient variés pour désigner la marchandise : cachets d'ecstasy ou skunk qui auraient trouvé preneur via un site répondant au nom de "zamal 974".

Les bénéfices retirés de ce commerce illicite n'ont pas été clairement chiffrés dans ce dossier contenant cependant suffisamment d'éléments pour déclarer les trois trentenaires coupables.
Le chef de réseau est parti à Domenjod pour 2 ans. A sa sortie, un an de prison avec sursis probatoire pèsera sur sa tête. Ses complices s'en sortent avec des peines aménageables : 2 ans et 18 mois respectivement assorti d'1 an avec sursis probatoire.

www.ipreunion.com / [email protected]

   

1 Commentaire(s)

John, Posté
ET SI LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS arrêter de racketter les réunionnais