[LIVE-PHOTOS/VIDÉOS] Christophe Di Donato jugé au tribunal de Saint-Denis :

La Cité des dirigeants : le procès renvoyé au 25 février 2022


Publié / Actualisé
Christophe Di Donato a rendez-vous ce vendredi 8 octobre 2021 devant le tribunal judiciaire de Saint-Denis pour répondre aux accusations d'"escroquerie, émission irrégulière d'action et abus de biens et de pouvoir" dans l'affaire dite de la Cité des dirigeants, du nom de la structure dont il était le président de 2017 à 2019. Il est accompagné à la barre de Michel Fontaine, président de la Civis, jugé pour "négligence du dépositaire ayant permis un détournement de bien publics", de Gérald Maillot, ancien président de Cinor, accusé de "détournement de biens d'un dépôt public", de Joël Perigaud, ancien directeur de cabinet de la Cinor, pour "complicité", et de Arnaud Cottereau, ancien bras droit de Christophe Di Donato, pour "escroquerie". En jeu, la somme de 1,4 million d'euros. (Photos rb/www.ipreunion.com)
Christophe Di Donato a rendez-vous ce vendredi 8 octobre 2021 devant le tribunal judiciaire de Saint-Denis pour répondre aux accusations d'"escroquerie, émission irrégulière d'action et abus de biens et de pouvoir" dans l'affaire dite de la Cité des dirigeants, du nom de la structure dont il était le président de 2017 à 2019. Il est accompagné à la barre de Michel Fontaine, président de la Civis, jugé pour "négligence du dépositaire ayant permis un détournement de bien publics", de Gérald Maillot, ancien président de Cinor, accusé de "détournement de biens d'un dépôt public", de Joël Perigaud, ancien directeur de cabinet de la Cinor, pour "complicité", et de Arnaud Cottereau, ancien bras droit de Christophe Di Donato, pour "escroquerie". En jeu, la somme de 1,4 million d'euros. (Photos rb/www.ipreunion.com)
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    C'est la fin de ce live, merci de l'avoir suivi

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    "Nous considérons que nous n'avons fait aucune faute"

    "Nous souhaitions nous être jugés aujourd'hui, pour une raison très simple, c'est que dans ce dossier-là, dans les faits qui nous sont reprochés, nous considérons que nous n'avons fait aucune faute. Il était de notre intérêt de considérer que cette affaire puisse être jugée le plus rapidement possible" déclare maître Normane Omarjee, l'un des avocats de Michel Fontaine.

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    "Du cinéma... il y a un peu de ça aussi"

    "Ça permettra au procureur de mieux lire nos écritures. Je dirais pas que c'est du cinéma... mais il y a un peu de ça aussi, parce que de toute manière à partir du moment où c'est une procédure orale, je peux encore dire des choses, je peux encore produire des pièces jusqu'à la réquisition du parquet. Après on a considéré que le dossier était important. Maintenant ça ne me choque pas qu'elle (la procureure, ndlr) demande le renvoi, et on verra bien l'audience du 25 février prochain" déclare maître Amina Garnault, avocate de Gérald Maillot.

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    Christophe Di Donato : "ça fait deux ans que j'essaie de pouvoir me défendre (...) je suis obligé de suivre le droit et d'attendre"

    "Ça fait deux ans que j'essaie de pouvoir me défendre et répondre à ces accusations pour la plupart fallacieuses et qui sont parties sur un lit de mensonges de la part d'un certain nombre d'élus" déclare Christophe Di Donato à Imaz Press à la sortie de l'audience. "L'affaire est de nouveau renvoyée aujourd'hui par des arguments juridiques assez scandaleux pour reprendre les propos de madame la procureure de la République, donc je suis obligé de suivre le droit et d'attendre."

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    Le procès est renvoyé au 25 février 2022

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    La procureure demande le renvoi

    Un renvoi est demandé car de nouvelles pièces viennent d'être communiquées selon la procureure Domitille Descampiaux, ne laissant pas le temps de se préparer face à une affaire de cette ampleur.

    Du côté des parties civiles, on indique que les nouvelles observations ont été reçues dans la matinée. Les avocats des mis en cause estiment avoir attendus ce procès depuis longtemps et ne sont pas favorables au renvoi.

    Le tribunal se retire.

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    Début du procès

    L'audience commence au tribunal judiciaire. Tous les mis en cause sont présents. Les débats devraient durer jusqu'en milieu d'après-midi.

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    Discussions dans la salle des pas perdus en attendant le procès

    Tous les mis en cause dans ce dossier sont présents. En attendant le début de l'audience, les discussions vont bon train dans la salle des pas perdus. Regardez

     

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    Bonjour, bonjour La Réunion

    C'est jour de procès pour l'affaire dite de la Cité des dirigeants.

    Restez avec nous pour suivre en direct le procès

A propos

C’est en 2017 que l’aventure commence. Christophe Di Donato, ancien cadre dirigeant du groupe Ghanty, ancien directeur de cabinet de Nassimah Dindar et ancien secrétaire général du SDIS, lance l’idée de créer une « Cité de dirigeants », sorte de plateforme de mise en réseau des entreprises locales visant à former des cadres du privé et du public. Un projet alléchant qui attirera les faveurs de deux collectivités réunionnaises majeures.
D’abord la Cinor, par le biais de Gérald Maillot et de Joël Périgaud qui décident de mettre à contribution l’intercommunalité à hauteur de près de 700 000 euros. Il leur est reproché d’avoir financé ce projet en connaissance du montage douteux opéré par le président de la Cité

C’est ensuite la Civis qui sortira le chéquier, à hauteur de près de 700 000 euros également. Il est reproché à Michel Fontaine d’avoir fait preuve de négligence, en suivant purement et simplement la démarche de la Cinor, sans rechercher la vraie finalité de cette opération.

Si une première promotion sort effectivement de cette Cité des Dirigeants en 2017, l’aventure semble déjà avoir du plomb dans l’aile et les 1,4 millions injectés par la Civis et la Cinor se volatilisent en l’espace de deux ans, grâce à une combine mise en place par Christophe Di Donato et Arnaud Cotterau à travers des satellites qui siphonneront les fonds, sans compter le train de vie fastueux de l’ancien président, avec un salaire mensuel supérieur à 10 000 euros, des voyages et des notes de frais onéreuses.

Les 5 hommes devront donc répondre ce vendredi 8 octobre de ce fiasco à la barre du tribunal correctionnel.

www.ipreunion.com / [email protected]

   

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