[VIDÉOS] Tensions avec des militants de SOS Racisme :

Une enquête ouverte après les violences lors du meeting de Zemmour


Publié / Actualisé
Une enquête a été ouverte sur "les faits de violences commis à l'intérieur du meeting" d'Éric Zemmour hier au Parc des expositions de Villepinte en Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny. (Photo AFP)
Une enquête a été ouverte sur "les faits de violences commis à l'intérieur du meeting" d'Éric Zemmour hier au Parc des expositions de Villepinte en Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny. (Photo AFP)

Les investigations sont divisées en deux enquêtes: l'une porte sur des violences contre des militants de SOS Racisme présents lors de la première réunion publique de la campagne présidentielle de M. Zemmour, l'autre sur celles visant le candidat par un individu qui l'a empoigné avant son entrée en scène, a précisé le parquet.

Avant même que le meeting ne démarrre, des journalistes ont été hués et plusieurs membres de l'émission Quotidien ont été pris à partie, aux cris de "et tout le monde déteste Quotidien", a constaté l'AFP. L'équipe a été exfiltrée pour être mise en sécurité.

Des affrontements se sont ensuite produits dans la salle. Une bagarre a éclaté entre plusieurs partisans d'Eric Zemmour et des militants de SOS Racisme. Une militante a été filmée le visage ensanglantée.

Les militants de SOS Racisme affirment avoir organisé une action "pacifique". Ils se sont levés durant le meeting pour crier "non au racisme", habillés de tee-shirts affichant ce même message. Sur les vidéos publiées sur les réseaux sociaux, à commencer par le compte Twitter Sos Racisme, on peut apercevoir les militants bousculés par pluieurs personnes.

Au fond de la salle, une " bagarre générale " s’en est suivie. " En quelques secondes, des chaises ont été lancées, des militants jetés à terre et frappés. Ils ont fini avec des plaies ouvertes – au moins deux – d’autres ont pris des coups. Voilà en 2021, en France, quand on vient dans un meeting pour dire non au racisme, on finit avec la tête en sang ", a réagi auprès de l’AFP Dominique Sopo, président de SOS Racisme.

Plusieurs courses-poursuites ont eu lieu à l'arrière de la salle pour les exfiltrer, dans une grande confusion. La situation est revenue au calme au bout d'une dizaine de minutes. Un membre de la sécurité du candidat a évoqué "quelques militants antifas" exfiltrés, leur reprochant d'avoir voulu semer le trouble.

Concernant l'empoignade du candidat, l'entourage d'Eric Zemmour a indiqué dans la soirée de dimanche qu'il souffrait d'une blessure au poignet et s'était vu prescrire neuf jours d'interruption temporaire de travail (ITT) après avoir été agrippé par l'homme, aussitôt exfiltré puis interpellé par la police.

Pour rappel, des tensions avaient également éclaté à la mi-journée entre des dizaines d'opposants à la venue d'Éric Zemmour et les forces de l'ordre, devant la gare du RER. Une trentaine de personnes, qui se trouvaient dans une zone interdite aux manifestations, ont été interpellées pour vérification d’identité et conduites au commissariat, selon une source policière.

www.ipreunion.com / [email protected] avec AFP

   

2 Commentaire(s)

Missouk, Posté
Ces militants n'avaient sans doute rien à faire là, mais, RIEN, absolument RIEN ne justifie un tel déchaînement de violence! On voit déjà ce que pourrait devenir la France sous ZEMMOUR... Au passage, la photo est très parlante, combien de participants à ce meeting n'ont pas de masque '''''' Mr ZEMMOUR aurait du commencer son meeting en rappelant les règles à ses "admirateurs"!!!!!!
Zot la cherché zot la gagné'., Posté
Il ne faut pas provoquer les gens !