Les quatre français continuent l'aventure (actualisé) :

JO-2020: Jérémy Florès et Johanne Defay qualifiés pour les 8èmes


Publié / Actualisé
Des figures puissantes et aériennes sublimées par les vagues, une ambiance plutôt détente liée à l'élément naturel envoûtant qu'est l'océan: le surf joue sa toute première partition olympique, dès dimanche à Tsurigasaki Beach, où les Bleus Johanne Defay et Jérémy Florès entendent bien entrer dans l'Histoire. Mais les débuts de ce dernier sont difficiles, alors qu'il a terminé dernier de sa série du premier tour et a dû passer aux repêchages. Il reste donc en lice dans le concours grâce à une deuxième place dans cette série. Johanne Defay et Michel Bourez ont de leur côté réussi leurs débuts olympiques en se qualifiant pour les 8èmes de finale. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Des figures puissantes et aériennes sublimées par les vagues, une ambiance plutôt détente liée à l'élément naturel envoûtant qu'est l'océan: le surf joue sa toute première partition olympique, dès dimanche à Tsurigasaki Beach, où les Bleus Johanne Defay et Jérémy Florès entendent bien entrer dans l'Histoire. Mais les débuts de ce dernier sont difficiles, alors qu'il a terminé dernier de sa série du premier tour et a dû passer aux repêchages. Il reste donc en lice dans le concours grâce à une deuxième place dans cette série. Johanne Defay et Michel Bourez ont de leur côté réussi leurs débuts olympiques en se qualifiant pour les 8èmes de finale. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Pauline Ado a elle terminé 3ème de sa série, avec un total de 9,17 5,50. Elle réussit cependant à se qualifier en 8èmes grâce aux repêchages. Jérémy Florès a lui terminé quatrième et dernier de sa série du premier tour. Tout comme sa coéquipière, il accède finalement aux 8èmes suite aux épreuves de repêchages.

Johanne Defay, qui était en lice dans la série 4, a terminé 2ème avec un total de 9,83. Michel Bourez, lui, s'est qualifié en terminant deuxième de sa série, remportée par le Brésilien Gabriel Medina.

- Une première aux JO -

C'est à une centaine de kilomètres à l'extrême est de Tokyo que vingt surfeurs et vingt surfeuses parmi les meilleurs de la planète partent pour la première fois partir en quête d'une médaille olympique.

Les mondes professionnel (circuit privé de la World Surf League) et amateur (Fédération internationale de surf) se sont entendus pour proposer du très beau spectacle en permettant à l'élite de participer aux JO de Tokyo - où la discipline est sport additionnel - en renonçant au principe d'un bassin artificiel pour privilégier un site naturel.

Dans les rangs, Johanne Defay, N.2 sur le circuit pro mondial (CT), fait office de favorite, forte de sa victoire lors de l'étape mondiale à Leemore (Californie) Surf Ranch en juin et de sa place de finaliste à Rottnest Island (Australie) en mai.

"Ca reste vraiment surréel, je suis super contente que ce soit arrivé à un mois des Jeux, j’ai enchaîné deux finales ce qui ne m’était jamais arrivé dans ma carrière, c’est encore une nouvelle étape", s'est réjoui auprès de l'AFP la Réunionnaise de 27 ans.

- Defay et Florès prétendants -

"Contente d'être arrivée sur place", au Japon, comme elle l'a expliqué en conférence de presse jeudi, Defay "rêve d'une médaille". "On a tous envie d'écrire notre histoire", a-t-elle glissé, ajoutant que "tout le monde attend cette première expérience".

"Ce que les gens vont découvrir, c'est que si on est autant +accro+ c’est parce qu'on n'a jamais les mêmes conditions, on est toujours à la recherche de ces vagues parfaites. On a toujours ces grandes discussions avant la compétition: 'alors t’as vu les forecast (prévisions météo)’", a raconté la surfeuse, impatiente.

La météo, c'est la donnée essentielle qui influera sur la longueur des épreuves. La compétition doit se dérouler sur quatre jours avec des duels lors des trois premiers tours - dont l'un consacré à des repêchages - et de la phase finale (quart, demies et finale). Mais si les vagues ne sont pas au rendez-vous, quatre jours supplémentaires sont au programme. Le champion et la championne olympiques seront sacrés au plus tard le 1er août.

www.ipreunion.com avec l'AFP

   

1 Commentaire(s)

Missouk, Posté
Super en plus de pouvoir les suivre à la télé, qui assure en terme de retransmissions!