[LIVE] Pas de couvre-feu en Outre-mer :

Covid-19: les déplacements inter-régionaux autorisés à partir du 15 décembre


Publié / Actualisé
La France est suspendue aux lèvres de Jean Castex: le Premier ministre doit dire jeudi, au lendemain d'un Conseil de défense décisif, si le confinement pourra être levé ou non comme prévu le 15 décembre. Imaz Press sera en live, suivez-nous.
La France est suspendue aux lèvres de Jean Castex: le Premier ministre doit dire jeudi, au lendemain d'un Conseil de défense décisif, si le confinement pourra être levé ou non comme prévu le 15 décembre. Imaz Press sera en live, suivez-nous.

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    C'est la fin de ce live, merci de nous avoir suivi

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    Le gouvernement ne rendra pas la période de confinement obligatoire pour les cas contacts

    "Les échanges sur ce sujet m'ont conduit qu'une telle évolution ne fait pas consensus, nous devons donc renforcer l'accompagnement des personnes malades" détaille Jean Castex.

    "75% des résultats des tests PCR sont rendus en moins de 24 heures" annonce par ailleurs Olivier Véran. "Nous voulons aller plus loin, et approcher le 100% de résultat en moins de 24 heures, voire 12 heures" continue-t-il. 11 millions d'utilisateurs ont téléchargé l'application Tous anti-Covid

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    Les dispositifs d'aide économique rallongés

    "Ce sont les plus ambitieux et donc les plus protecteurs d'Europe" assure Jean Castex. 2 milliards d'euros attribués depuis le 4 décembre. Le fonds de solidarité pourra bénéficier aux exploitants agricoles travaillant avec les restaurants et hôtels, et sous-traitants du monde événementiel.

    Les assureurs ont pris de nouveaux engagements afin de répondre aux difficultés rencontrés par les petites entreprises. "Nous avons obtenu qu'il n'y ai pas d'augmentation des prix des assurances" précise le Premier ministre.

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    L'attestation ne sera plus obligatoire en journée

    De 20 heures à 6 heures du matin, il faudra toujours une attestation. Seuls les déplacements entre le travail et le domicile, pour les soins sanitaires, les motifs impérieux, les missions d'intérêt général, et les balades d'animaux de compagnie seront autorisés. La pratique sportive ou les balades ne pourront pas être faites à ces horaires. Les déplacements à Noël seront autorisés.

    285.326 verbalisations ont été dressées depuis le début du second confinement. Les contrôles vont être renforcés dans les lieux recevant du public autorisés à ouvrir.

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    Les déplacements inter-régionaux seront autorisés à partir du 15 décembre. L'assouplissement des mesures sera cependant limité

    • Les établissements reçevant du public resteront fermés trois semaines de plus

    • Les jauges pour les lieux de culte ne seront pas revus à la hausse

    • Il n'y aura pas de dérogation pour le 31 décembre au soir

    Le 7 janvier, un nouveau point de situation sera fait pour éventuellement les rouvrir

    • Le couvre-feu sera rétabli, mais durçit : il débutera à 20 heures, et strictement contrôlé, sauf le soir de Noël

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    "Le nombre de nouvelles contaminations ne se réduit plus, il augmente même très légèrement" alerte le Premier ministre

    L'allègement des mesures pourrait être une raison de cette situation de plateau.

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    "Nous ne sommes pas sortis de la deuxième vague" annonce Olivier Véran

    Depuis une semaine les nouveaux cas ne diminuent plus, 14.000 nouveaux ont été diagnostiqués en 24 heures. "Le relâchement collectif, un brassage plus important de la population, mais aussi le facteur climatique" jouent sur cette situation de plateau. "Nous n'atteindrons pas les 5.000 cas par jour au 15 décembre". Les vacances et les fêtes de fin d'années vont augmenter le nombre de cas.

     "Un Français est hospitalisé chaque minute à cause de la Covid-19, un malade est placé en réanimation toutes les sept minutes" alerte Olivier Véran

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    Environ 10.000 cas par jour, 107 cas pour 100.000 habitants

    "La situation sanitaire s'est considérablement améliorée, mais marque le pas depuis quelques jours" annonce Jean Castex. La France est désormais le pays d'Europe où l'épidémie est la mieux maîtrisée. "Je m'en réjouis pour tous nos personnels soignants" continue le Premier ministre

     

  • IPR

    Bonsoir à tous, bienvenu dans ce live

    Jean Castex va s'exprimer dans quelques minutes, suivez-nous

A propos

Le seuil de 5.000 cas détectés du nouveau coronavirus, fixé par Emmanuel Macron pour enclencher un déconfinement, place le gouvernement face à un casse-tête. Car 13.713 nouveaux cas de contamination par le coronavirus en 24 heures ont été enregistrés mardi. C'est beaucoup moins que le pic à 50.000, voire 60.000 cas, de la 2e vague, fin octobre-début novembre, mais cela reste plus du double du cap désigné par le président de la République pour entrer dans la deuxième phase d'allègement des mesures sanitaires, après la réouverture des commerces le 28 novembre.

"Nous n'y serons pas", a admis la députée LREM Aurore Bergé mercredi matin sur BFMTV, en référence à la fameuse barre des 5.000. Dès lors, "tout est sur la table", a-t-elle ajouté. "Est-ce que les chiffres demanderont de revoir la copie annoncée? C'est trop tôt pour le dire", confiait-on en début de semaine dans l'entourage de Jean Castex. "Tout peut être amené à changer, à évoluer en fonction de la donnée épidémique" déclarait pour sa part le ministre de la Santé Olivier Véran sur LCI mardi.

Le gouvernement pourrait-il remettre en cause, par exemple, la réouverture des lieux culturels envisagée le 15 décembre? "On a dit cent fois qu'il n'y a pas eu de foyer de contamination dans un théâtre, les gens ont envie de venir, je le sais, je le vois", met en garde la comédienne Ariane Ascaride dans Le Parisien. "Si on arrête encore tout, ça va être catastrophique, économiquement mais aussi psychologiquement. Les gens ne vont pas bien", assène-t-elle.

La principale crainte du gouvernement est que la circulation du virus ne soit pas assez basse au moment critique des fêtes de Noël et du jour de l'An, quand les réunions familiales vont se multiplier et faire courir le risque d'un redémarrage de l'épidémie.

- "Maximum de tests" -

"Le virus ne diminue pas autant qu'on l'espérait, avec la réouverture des commerces, on a recréé des flux", a constaté mercredi matin sur BFMTV le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Frédéric Valletoux. Pour plusieurs experts, c'est encore trop tôt pour le dire. "Est-ce que c'est un plateau ? Est-ce que c'est un ralentissement de la baisse ? Un rebond ? Il faut attendre quelques jours pour comprendre et agir en conséquence", indiquait mardi à l'AFP une source au ministère de la Santé.

Un autre débat monte autour des tests avant les fêtes en général et le réveillon en particulier. "On essaye de faire un maximum de tests. On peut en faire entre 2,5 et 3 millions par semaine, mais pas 70 millions en deux jours", a prévenu Lionel Barrand, président du Syndicat des jeunes biologistes médicaux (SJBM), mercredi matin. Et de mettre en garde: "Il faut prioriser, faire des tests pour isoler et pas pour lever les gestes barrière et embrasser tout le monde à Noël". Et Lionel Barrand de rappeler que si les tests antigéniques permettent d'avoir des résultats très rapidement, ils sont "moins sensibles, d'environ moins 60% par rapport aux tests PCR, c'est à dire qu'on louperait un cas sur deux".

Beaucoup d'élus pensent déjà également à programmer des tests après les fêtes de fin d'année. Frédéric Valletoux, qui est également maire (Agir) de Fontainebleau (région parisienne), prévoit ainsi une "campagne de dépistage début janvier, pour faire un point de situation". La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse (Libres!), a déjà lancé un appel dès lundi sur France Inter pour que les Franciliens se fassent tester "massivement" après les fêtes pour "éviter à tout prix une troisième vague".
AFP

   

4 Commentaire(s)

Mayaqui, depuis son mobile, Posté
La réunion n étant pas confinée, ceci concerne uniquement la métropole voyons !!!!
John, Posté
La dictature des Gaulois sur notre île
Nath nath, Posté
Pour être sortir du confinement, faudrait déjà y être entrés !! J'habite en région Centre, je bosse dans un centre de service pour voitures, au premier confinement nous avons dÃ" femer, il n'y avait personne dans les rues. Là aucune différence entre le confinement et le non confinement, il y a toujours autant de monde dans les rues, les gosses ne font pas attention (ils se font la bise oui oui) et moi j'ai même des clients qui prenaient des rdv pour partir en vacances en Corse ?³.
HULK, Posté
C'est la stratégie de la grenouille : on la met dans l'eau froide et on chauffe. Elle va mourir doucement, sans se plaindre. C'est pareil pour nous. On nous contraint progressivement sur la base de chiffres dont on ne peut vérifier la réalité, et progressivement, ils nous imposent ce qu'ils veulent. Demain ce sera le(s) vaccin(s). Et si vous le faites pas on vous culpabilisera. Mauvais citoyen, criminel,assassin..J'en passe et des meilleures.