Une enquête du parquet antiterroriste ouverte :

Deux militants d'ultradroite appelant à des "actions violentes" interpellés dans le sud-ouest


Publié / Actualisé
Deux militants de la mouvance d'ultradroite qui appelaient à des "actions violentes" ont été interpellés mardi 16 novembre, l'un à Montauban (Tarn-et-Garonne) et l'autre en Gironde, puis placés en garde à vue, a appris l'AFP mercredi 17 novembre de source proche du dossier. Les deux hommes, repérés par des échanges sur messagerie cryptée (Telegram), ont été interpellés par les services de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a-t-on ajouté de même source, précisant que "plusieurs dizaines d'armes de toutes sortes, ainsi que du matériel entrant dans la composition d'explosifs" avaient été découverts lors de perquisitions.
Deux militants de la mouvance d'ultradroite qui appelaient à des "actions violentes" ont été interpellés mardi 16 novembre, l'un à Montauban (Tarn-et-Garonne) et l'autre en Gironde, puis placés en garde à vue, a appris l'AFP mercredi 17 novembre de source proche du dossier. Les deux hommes, repérés par des échanges sur messagerie cryptée (Telegram), ont été interpellés par les services de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a-t-on ajouté de même source, précisant que "plusieurs dizaines d'armes de toutes sortes, ainsi que du matériel entrant dans la composition d'explosifs" avaient été découverts lors de perquisitions.

L'homme interpellé à Montauban, dans le cadre d'une enquête préliminaire du Parquet national antiterroriste (Pnat) ouverte pour "association de malfaiteurs terroriste et provocation directe par un moyen de communication en ligne à un acte de terrorisme", est un employé municipal de cette ville âgé de 46 ans, selon la source judiciaire, confirmant une information de la Dépêche du Midi . Les deux militants échangeaient pour effectuer des "achats d'armes", a précisé la source policière.

Ils appartenaient à une tendance dite "accélérationniste", qui vise à provoquer ou encourager des affrontements entre communautés, selon cette source, et adeptes du survivalisme. Les deux hommes n'ont, selon une source proche du dossier, pas de lien avec Rémy Daillet, une figure de l'ultradroite incarcérée dans l'affaire de l'enlèvement au printemps dernier de la petite Mia et, le mois dernier, pour des projets d'attentats.

Ces interpellations interviennent alors que des menaces de mort ont été proférées contre des journalistes, des politiciens mais aussi des syndicalistes d'extrême-gauche, toujours dans un canal Telegram.

AFP

   

1 Commentaire(s)

Non à la violence , Posté
La violence de l'extrême droite ou de l'extrême gauche est inadmissible.