Football :

Bleus, objectif Mondial : Nkunku et Benzema ne s'arrêtent plus, Rabiot applaudi


Publié / Actualisé
Outre la nouvelle "masterclass" de Kylian Mbappé, intenable avec le Paris SG contre Lorient (5-1), Karim Benzema et Christopher Nkunku ont porté haut les couleurs bleues ce week-end en club, comme Adrien Rabiot, apprécié comme rarement par le Juventus Stadium.
Outre la nouvelle "masterclass" de Kylian Mbappé, intenable avec le Paris SG contre Lorient (5-1), Karim Benzema et Christopher Nkunku ont porté haut les couleurs bleues ce week-end en club, comme Adrien Rabiot, apprécié comme rarement par le Juventus Stadium.

- Au Real, Benzema reste le roi -

Resté à Madrid pour soigner des douleurs au mollet gauche durant la trêve internationale, Karim Benzema a été titulaire, capitaine et décisif pour son 6e match consécutif avec le Real samedi sur la pelouse du Celta Vigo (2-1).

Le Real a bénéficié de trois penalties en sa faveur et "KB9" s’est chargé de tous les tirer. Il a transformé le premier (19e), a vu sa deuxième tentative repoussée par Matias Dituro et son iconique casquette (64e), mais il ne s’est pas défilé et s’est présenté à nouveau face au portier argentin cinq minutes plus tard pour convertir le troisième penalty en faveur des Merengues.

Avec ces deux buts, Benzema s’affirme un peu plus comme le "Pichichi", le meilleur buteur de Liga (24 buts en 26 matches), en plus de mener la danse au classement des meilleurs passeurs (11 passes).

Il totalise déjà 34 buts toutes compétitions confondues cette saison, soit son meilleur total depuis qu’il est à Madrid (13 saisons) devant ses 32 buts marqués en 2011-2012. Le tout, à deux mois de la fin de la saison.

- Nkunku marche sur l'eau avec Leipzig -

Le sélectionneur Didier Deschamps met parfois en garde contre les "lendemains parfois difficiles" vécus par les néo-internationaux, mais Christopher Nkunku semble avoir parfaitement digéré son premier séjour chez les Bleus et ses deux premières sélections contre la Côte d'Ivoire et l'Afrique du Sud.

Samedi, il a repris au niveau où il s'était arrêté avec Leipzig avant la fenêtre internationale: il a marqué une fois et délivré trois passes décisives lors de la superbe victoire du RB 4-1 à Dortmund, qui permet aux Saxons d'occuper désormais seuls la quatrième place, qualificative pour la prochaine Ligue des champions. "Quand on voit combien il s'investit (...) tout a l'air si facile avec lui", s'est émerveillé son coéquipier international autrichien Konrad Laimer, servi deux fois par l'ancien Parisien sur ses deux buts à Dortmund.

"C'est le résultat d'un dur travail, qui finit par payer. Qu'il ait la qualité, ça faisait longtemps qu'on le voyait, mais maintenant il a aussi la régularité, et ça fait la différence", a ajouté Laimer.

L'attaquant formé au PSG compte désormais 16 buts (dont 9 en 11 matches depuis janvier) et 13 passes décisives cette saison, soit 29 participations à des buts. Ce total fait de lui le deuxième meilleur joueur de Bundesliga dans ce classement, derrière le joueur Fifa de l'année 2020 et 2021 Robert Lewandowski. Le Polonais est impliqué 34 fois: 31 buts et trois passes décisives.

- Rabiot, à la fête malgré la défaite -

C'est assez rare pour être souligné: Adrien Rabiot est sorti sous les applaudissements nourris du Juventus Stadium dimanche après son gros match contre l'Inter Milan (0-1). Malgré la défaite imméritée, ce Rabiot dominant, le jour de son 27e anniversaire, a donné le ton à l’une des meilleures prestations de la Juve cette saison, pour l'ensemble de la presse italienne: une "grinta quasiment jamais vue" (Corriere della Sera), "tellement de courses" (Repubblica), un Rabiot "agressif, combatif (...) super" (Gazzetta dello Sport), "il a imposé son physique à Barella" (Tuttosport)...

Malgré un avertissement rapide pour une faute sur Barella (15e), l'ex-Parisien a affiché un engagement permanent pour dominer la bataille du milieu. Son ultime tacle, une fois sorti du terrain, le Français l'a réservé à l'arbitre, coupable selon lui de ne pas avoir accordé un penalty à la Juve en début de seconde période: "Il y avait sans doute penalty pour nous, l'arbitre a décidé du sort du match", a pesté Rabiot devant les micros avant d'opter pour l’ironie sur Instagram : "C'est difficile de jouer à onze contre douze!"

Après un rassemblement international en demi-teinte - des sifflets au Vélodrome contre la Côte d'Ivoire et l'impression qu'Aurélien Tchouaméni est proche de le dépasser dans la hiérarchie des milieux -, le "Duc" s'est vite repris.

AFP

   

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