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Ukraine: Blinken attendu à Kiev dimanche, frappes meurtrières à Odessa


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Le chef de la diplomatie américaine est attendu à Kiev dimanche, deux mois après le début de l'invasion russe en Ukraine, où les espoirs d'une trêve pour la Pâque orthodoxe se sont envolés avec des frappes meurtrières à Odessa et l'échec d'une évacuation de civils à Marioupol. Le nombre de réfugiés fuyant l'invasion russe approche des 5,2 millions, selon l'ONU. Plus de 7,7 millions de personnes ont quitté leur foyer mais se trouvent toujours en Ukraine. Nous sommes en direct
Le chef de la diplomatie américaine est attendu à Kiev dimanche, deux mois après le début de l'invasion russe en Ukraine, où les espoirs d'une trêve pour la Pâque orthodoxe se sont envolés avec des frappes meurtrières à Odessa et l'échec d'une évacuation de civils à Marioupol. Le nombre de réfugiés fuyant l'invasion russe approche des 5,2 millions, selon l'ONU. Plus de 7,7 millions de personnes ont quitté leur foyer mais se trouvent toujours en Ukraine. Nous sommes en direct
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    Les autorités ukrainiennes regrettent un nouvel échec dans la mise en place d’un couloir humanitaire à Marioupol

    Les efforts déployés pour mettre en place un couloir humanitaire à Marioupol, dans le sud-est du pays, ont une nouvelle fois échoué, a déclaré la vice-première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk cet après-midi. Une autre tentative serait faite demain, a-t-elle ajouté auprès de Reuters.

    Cette évacuation n’inclura pas les civils actuellement réfugiés dans l’aciérie Azovstal, où les derniers défenseurs ukrainiens de la ville résistent encore, mais seulement ceux qui se trouvent dans le reste de la ville, occupée par les Russes.

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    Des responsables américains attendus en Ukraine, après deux mois de guerre

    Les chefs de la diplomatie et de la défense des Etats-Unis sont attendus dimanche à Kiev, deux mois exactement après le début de l'invasion russe de l'Ukraine et alors que le pays célèbre tristement la Pâques orthodoxe.

    La venue à Kiev du secrétaire d'Etat Antony Blinken et du ministre de la Défense Lloyd Austin - dont le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé samedi qu'ils venaient discuter notamment des livraisons d'armes américaines à l'Ukraine - est la première de dirigeants américains depuis le début du conflit le 24 février. Elle intervient après celles de plusieurs dirigeants européens ces dernières semaines.

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    L’ONU appelle à une trêve « immédiate » à Marioupol pour évacuer les civils

    Les Nations unies ont appelé dimanche à une trêve "immédiate" à Marioupol, afin de permettre l’évacuation de quelque 100 000 civils encore coincés dans ce port ukrainien presque entièrement contrôlé par l’armée russe, selon un communiqué d’Amin Awad, coordinateur de l’ONU pour la crise en Ukraine.

    "Il faut une pause dans les combats tout de suite pour sauver des vies. Plus nous attendons, plus les vies seront menacées. Ils doivent être autorisés à évacuer maintenant, aujourd’hui. Demain ce sera trop tard", a déclaré M. Awad. Kiev avait rapporté plus tôt dimanche que les forces russes continuaient à bombarder cette ville sur la mer d’Azov et notamment l’aciérie Azovstal, ultime poche de résistance des combattants ukrainiens.

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    Dans les campagnes du front sud, les plus pauvres sèment sous les bombes

    Devant la maison de son patron, récemment touchée par un bombardement, Vassili Kouchtch, jure contre ces "enfoirés de Russes" qui détruisent chaque jour un peu plus son village, puis reprend sa pelle : "Je dois travailler. Je n'ai nulle part d'autre où aller."

    Mala Tokmachka, à 70 km au sud-est de Zaporijjia et à quelques kilomètres de la ligne invisible séparant les troupes de Moscou des forces de Kiev dans le sud de l'Ukraine, est réveillée chaque nuit par les roquettes russes fendant le ciel, et contemple chaque matin leur funeste contribution. Depuis peu, la clôture métallique de l'employeur de Vassili fait l'accordéon. Plusieurs fenêtres de ses deux tracteurs hors d'âge, garés dans le jardin, ont implosé. Des gravats jonchent le sol. La petite bombe responsable des dégâts a déposé sa signature, un trou net dans la terre, juste devant la maison.

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    A Roubijné, dans le face à face entre troupes russes et ukrainiennes

    "On ne peut pas mourir deux fois", dit Mikhaïlo, qui a tout perdu et fume sa cigarette dans les ruines de Roubijné, en attendant que la guerre passe ou qu'il meure sous l'un des obus qui pleuvent en continu sur la ville en pleine bataille.

    Kremina, la ville voisine sur le front du Donbass, dans l'est de l'Ukraine, est tombée il y a cinq jours. Roubijné est sur le fil, alors que l'armée russe a lancé ces derniers jours une offensive pour s'emparer du Donbass.

    Après un mois de frappes, les troupes russes ont pris pied dans la partie nord de la ville, le sud est encore en grande partie tenu par les forces ukrainiennes, ont constaté samedi des journalistes de l'AFP.

    L'artillerie ukrainienne réussit pour l'instant à contenir leur progression. Ses frappes font monter dans le ciel des panaches de fumée plus au-dessus de la plus haute cheminée de l'usine chimique de la ville. Les barres d'immeubles désertées par les familles ouvrières disparaissent dans la nuée.

    Pour accéder à Roubijné, ville de 60.000 habitants avant la guerre, il faut passer une série de checkpoints gardés par des soldats dispersés et laisser passer les blindés "Kozak", qui foncent renforcer les lignes.

    A l'intérieur, apparaît une cité en miettes. Chaque bâtiment, sans exception, porte les stigmates des coups reçus: aucune vitre n'a résisté au déluge de tirs croisés. Les rues sont des champs de débris perforées de cratères. Les immeubles sont soit endommagés, soit calcinés, soit éventrés. On en voit ouverts par le toit ou bien en deux sur la façade, comme des maisons de poupées.

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    Guterres à Ankara

    Les négociations de paix restent à un stade embryonnaire, d'autant que la Russie semble, pour l'instant, n'avoir pas atteint ses objectifs militaires. Volodymyr Zelensky a tout de même de nouveau appelé à rencontrer son homologue russe Vladimir Poutine "pour mettre fin à la guerre". Concernant le sort de combattants ukrainiens retranchés depuis plusieurs semaines dans le complexe métallurgique Azovstal de Marioupol, port stratégique quasi rayé de la carte après l'offensive russe, M. Zelensky a prévenu que Kiev abandonnerait les négociations avec Moscou si ces derniers étaient tués par l'armée russe.

    Il s'est aussi dit "prêt" à "un échange de nos militaires qui défendent Marioupol", sous "n'importe quel format", pour sortir "ces gens qui se trouvent dans une situation horrible, encerclés".

    Lundi, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres ira en Turquie, important médiateur dans le conflit en Ukraine, avant de se rendre à Moscou et à Kiev, a indiqué dimanche l'organisation.

    Une chronologie dénoncée par le président ukrainien qui a critiqué la décision de M. Guterres de se rendre d'abord à Moscou et ensuite seulement à Kiev, déclarant qu'il n'y avait "aucune justice et aucune logique dans cet ordre".

    "La guerre est en Ukraine, il n'y a pas de cadavres dans les rues de Moscou. Il serait logique d'aller d'abord en Ukraine, pour voir les gens là-bas, les conséquences de l'occupation", a déclaré M. Zelensky.

    L'ONU a également répertorié, vendredi, une série d'actions des militaires russes "pouvant relever de crimes de guerre". Ankara tente actuellement d'organiser un sommet à Istanbul entre MM. Zelensky et Poutine, bien que les responsables turcs admettent que les perspectives de tels pourparlers restent actuellement faibles.

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    Bombardement "H24"

    Dans l'est et le sud de l'Ukraine, occupés en grande partie par les forces russes, de violents combats se poursuivent. Samedi matin, l'armée russe a dit avoir procédé durant les dernières 24 heures à 1.098 frappes avec de l'artillerie et des roquettes.

    "Ils bombardent littéralement tout (...) tout le temps, H24", a écrit sur sa chaîne Telegram le gouverneur de la région de Lougansk (est), Serguiï Gaidai, appelant la population à évacuer. Il a ensuite annoncé deux morts à Zolote après des tirs d'artillerie russe.

    Et dans la région de Lougansk, dans l'est de l'Ukraine, six civils ont trouvé la mort, victimes de frappes russes près du village de Guirské. Selon Volodymyr Zelensky, "sept missiles ont visé Odessa" samedi, dont un qui "a touché un immeuble d'habitations" et "deux qui ont été abattus" par le système de défense antiaérienne ukrainienne.

    Au moins huit personnes ont été tuées dans des frappes russes sur la ville portuaire du sud, selon un bilan fourni par la présidence ukrainienne. L'armée russe a affirmé pour sa part avoir visé avec des "missiles de haute précision" un terminal logistique de l'aérodrome militaire près d'Odessa abritant des armes livrées aux forces ukrainiennes par les Etats-Unis et des pays européens.

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    Pas de trêve pour Pâques orthodoxe

    Les appels à une trêve pour le week-end pascal des chrétiens orthodoxes s'étaient multipliés ces derniers jours, sans réussir à réduire les combats qui se sont poursuivis. A Athènes, en Grèce, où plus de 22.000 Ukrainiens se sont réfugiés depuis le début de la guerre, la priorité était donnée, dimanche, aux festivités religieuses.

    "Personne, ni Poutine, ni aucun autre dictateur, ni le diable, n'a le droit de nous enlever la joie de célébrer Pâques tous ensemble", a prêché le jeune prêtre ukrainien Roman Skripnyuk devant une centaine d'Ukrainien de confession orthodoxe. La cérémonie a eu lieu dans l'église catholique de la Sainte Trinité dans le quartier athénien d'Aghios Nikolaos.

    Ce pays partage les mêmes traditions orthodoxes, et pour les Ukrainiens présents cette cérémonie rappelle l'environnement chaleureux des festivités d'avant guerre. Mais certains visages paraissaient sombres et marqués. "Nous sommes tristes parce que nous ne sommes pas chez nous avec nos proches, comme nous le ferions d'habitude pour Pâques", a noté Maria Chuprina, 30 ans, arrivée d'Izmaïl dans la région d'Odessa avec son mari Oleksi et leurs enfants, Maxim et Milana.

     

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    Les livraisons d'armes continuent

    La Pologne a pour sa part fourni pour 1,6 milliard de dollars d'armes à l'Ukraine, a précisé son Premier ministre Mateusz Morawiecki. Et les pays de l'OTAN commencent à fournir des lance-missiles S300 à Kiev pour ses défenses aériennes. Mais Kiev aura aussi besoin d'autres armes sophistiquées, notamment des obusiers Howitzer, selon des experts. La France a aussi annoncé livrer des missiles antichars Milan et des canons Caesar. Des militaires ukrainiens seront formés en France à leur maniement à partir de samedi.

     

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    Blinken attendu à Kiev, deux mois après le début de la guerre

    Les chefs de la diplomatie et de la défense des Etats-Unis sont attendus dimanche à Kiev, jour de la Pâque orthodoxe, première visite américaine en Ukraine au bout de deux mois exactement d'une guerre qui fait toujours rage dans l'est et le sud.

    Le secrétaire d'Etat Antony Blinken et le ministre de la Défense Llyod Austin doivent arriver dimanche à Kiev pour discuter des livraisons d'armes américaines à l'Ukraine, a annoncé samedi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

    Le président les voudrait "encore plus lourdes et puissantes" face à l'armée russe, a-t-il dit lors d'une conférence de presse dans une station de métro du centre-ville de Kiev.

A propos

Le patriarche orthodoxe russe Kirill, allié du président russe Vladimir Poutine, a appelé à prier pour une "paix durable" sans évoquer l'idée d'une trêve pour le week-end pascal des chrétiens orthodoxes, dans un communiqué publié samedi par le Patriarcat de Moscou.

A Marioupol, port stratégique du Sud-Est de l'Ukraine en grande partie détruit par des semaines de bombardements, une tentative d'évacuation de civils était prévue vers la mi-journée, a annoncé la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk, avertissant toutefois que les forces russes pourraient vouloir organiser un autre couloir d'évacuation en parallèle, vers la Russie.

Moscou avait assuré jeudi avoir "libéré" Marioupol et M. Poutine avait ordonné d'assiéger, sans assaut, le complexe métallurgique Azovstal où sont retranchés des combattants ukrainiens. Ces derniers "tiennent bon" dans l'usine où se trouvent également des civils, a rétorqué Kiev vendredi. Plusieurs couloirs humanitaires ont déjà dû être annulés en dernière minutes à Marioupol. Moscou et Kiev se sont rejetés la responsabilité de ces échecs.

L'Eglise orthodoxe ukrainienne, relevant du patriarcat de Moscou mais qui a pris ses distances envers le patriarche Kirill, s'était dite vendredi "prête à organiser une procession" pascale vers l'usine Azovstal à Marioupol pour "apporter une aide d'urgence et évacuer les civils" ainsi que "les militaires blessés.

Cette semaine a débuté la "deuxième phase de l'opération spéciale" lancée en Ukraine le 24 février par Moscou. "L'un des objectifs de l'armée russe est d'établir un contrôle total sur le Donbass et le sud de l'Ukraine", a affirmé vendredi un haut responsable militaire russe.

- "Ils bombardent tout" -

Les troupes russes, qui se sont retirées fin mars de la région de Kiev et du nord de l'Ukraine, occupent déjà une grande partie de l'est et du sud du pays. Il s'agit désormais d'"assurer un couloir terrestre" vers la Crimée et un accès à la Transdniestrie, région moldave prorusse où se trouve une garnison russe, a détaillé le général Roustam Minnekaïev, commandant adjoint des forces du District militaire du Centre de la Russie.

Samedi matin, l'armée russe a dit avoir procédé durant les dernières 24 heures à 1.098 frappes avec de l'artillerie et des roquettes. "Ils bombardent littéralement tout (...) tout le temps, H24", a écrit sur sa chaîne Telegram le gouverneur de la région de Lougansk (est), Serguiï Gaidai, appelant la population à évacuer. "Nous les chasserons, les repousserons complètement de notre terre, parce que c'est la nôtre", a-t-il assuré. Il a ensuite annoncé deux morts et deux blessés à Zolote après des tirs d'artillerie russe.

Egalement dans l'est, le gouverneur de Kharkiv, Oleg Synegoubov, a annoncé sur Telegram la reprise par les forces ukrainiennes "après de longs combats acharnés" de trois villages au nord de Kharkiv dont l'un, Proudïanka, est à une quinzaine de kilomètres de la frontière russe.

Deux personnes ont été tuées et 19 blessées par les bombardements russes dans la région de Kharkiv durant les dernières 24 heures, selon M. Synegoubov. Selon le porte-parole du ministère ukrainien de la Défense, Kharkiv reste "partiellement bloquée" par les forces russes, notamment présentes au nord-ouest et qui "renforcent leurs positions" au sud de la ville.

Dans le Donbass, les troupes russes "concentrent leurs efforts dans la zone entre Slaviansk-Kramatorsk", conurbation située dans l'oblast de Donetsk, a annoncé Oleksiy Arestovytch, conseiller de la présidence ukrainienne. Plus au sud, elles "essaient de poursuivre leurs offensive sur la ville de Houliaïpole", dans l'oblast de Zaporojie, à mi-chemin entre la ville éponyme et Marioupol.

Entre les villes de Mykolaïv et Kherson, proches de la mer Noire, "l'ennemi tente d'améliorer ses positions tactiques et consolider" son contrôle sur "les frontières administratives de la région de Kherson, selon l'armée ukrainienne. Kherson est la seule capitale administrative capturée par les Russes lors des premiers jours de l'invasion.

- "Armes nécessaires" -

Commentant vendredi soir les plans russes, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que "cela ne fait que confirmer ce que j'ai dit à plusieurs reprises: l'invasion russe de l'Ukraine n'était censée être que le début, et ensuite ils veulent capturer d'autres pays". Les forces ukrainiennes continuent selon lui "de contenir les attaques des envahisseurs russes" dans l'est et le sud et le "défi numéro un" est actuellement "de fournir à nos militaires toutes les armes nécessaires".

Les autorités ukrainiennes, qui ont obtenu ces derniers jours une aide en armements plus substantielle des Occidentaux, continuent d'assurer qu'elle peuvent repousser l'armée russe hors de leur sol mais ont réclamé une trêve pascale. Celle-ci a été "rejetée" par Moscou, avait pesté jeudi M. Zelensky.

Le président du Conseil européen Charles Michel a demandé vendredi à M. Poutine de garantir des corridors humanitaires à Marioupol, à l'occasion dimanche des fêtes de Pâques orthodoxe.

Le Kremlin a affirmé cependant que Kiev refusait la reddition des derniers soldats ukrainiens présents à Azovstal, alors que l'armée russe se disait prête à observer "à tout moment" une trêve "sur tout ou partie" de ce site pour permettre l'évacuation de civils et la reddition de combattants.

Mardi, le secrétaire général de l'ONU avait dénoncé la nouvelle offensive russe et demandé aux deux parties d'arrêter les combats pour une "pause humanitaire" de quatre jours à l'occasion de Pâques orthodoxe. Antonio Guterres se rendra mardi à Moscou pour y rencontrer M. Poutine, et dans la foulée en Ukraine pour voir M. Zelensky.

L'ONU a répertorié vendredi une série d'actions des militaires russes "pouvant relever de crimes de guerre". La société américaine Maxar Technologies a diffusé des images satellite révélant, selon elle, "l'existence d'un deuxième cimetière qui s'est étendu au cours du dernier mois", à Vynohradne, à une douzaine de kilomètres de Marioupol.

- Fosses communes -

Un premier ensemble de possibles fosses communes avait été récemment mis au jour à Manhush (ouest de Marioupol). Vendredi, la Russie a reconnu pour la première fois des pertes sur son croiseur Moskva, navire-amiral de la flotte de la mer Noire qui a coulé le 14 avril, avec un marin mort et 27 portés disparus.

Le naufrage du Moskva est largement considéré comme une humiliation pour la Russie et même des commentateurs pro-Kremlin ont réclamé des explications. Moscou affirme que le navire a sombré à cause de l'explosion de munitions à bord et de mauvaises conditions météo ayant contrecarré les opérations de remorquage. L'Ukraine dit avoir coulé le bâtiment avec des missiles.

Les capitales s'attendent à un conflit appelé à durer. Le Premier ministre britannique Boris Johnson a qualifié vendredi de "réaliste" la possibilité que la guerre en Ukraine dure jusqu'à la fin 2023.

Washington a invité vendredi 40 pays alliés à se retrouver en Allemagne mardi pour discuter des besoins sécuritaires à long terme de l'Ukraine.

 AFP

 

   

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