[EN DIRECT] L'Agence internationale de l'énergie atomique dément une "anormalité" :

Ukraine : le niveau de radioactivité est "normal" à Tchernobyl


Publié / Actualisé
61ème jour de guerre en Ukraine ce mardi 26 avril 2022. Lundi, l'armée russe continue de bombarder les villes. Les Etats-Unis déclarent vouloir voir la Russie "affaiblie" au point de ne plus avoir les capacités de mener des offensives semblables à l'invasion de l'Ukraine. le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a agité la menace d'une extension du conflit pouvant dégénérer en guerre mondiale. Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dément avoir affirmé ce mardi 26 avril 2022 que le niveau de radioactivité autour de la centrale de Tchernobyl était "anormal". L'Agence France-Presse (AFP) aurait donné à tort cette information à la suite d'une erreur de transcription. Nous sommes en direct (Photos AFP)
61ème jour de guerre en Ukraine ce mardi 26 avril 2022. Lundi, l'armée russe continue de bombarder les villes. Les Etats-Unis déclarent vouloir voir la Russie "affaiblie" au point de ne plus avoir les capacités de mener des offensives semblables à l'invasion de l'Ukraine. le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a agité la menace d'une extension du conflit pouvant dégénérer en guerre mondiale. Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dément avoir affirmé ce mardi 26 avril 2022 que le niveau de radioactivité autour de la centrale de Tchernobyl était "anormal". L'Agence France-Presse (AFP) aurait donné à tort cette information à la suite d'une erreur de transcription. Nous sommes en direct (Photos AFP)
  • IPR

    Ce direct est présent terminé

    Merci d'avoir suivi cette actualité avec nous

    Bonne soirée

  • IPR

    Le niveau de radioactivité est "normal" à Tchernobyl

    Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dément avoir affirmé ce mardi 26 avril 2022 que le niveau de radioactivité autour de la centrale de Tchernobylétait "anormal". L'Agence France-Presse (AFP) aurait donné à tort cette information à la suite d'une erreur de transcription.

  • IPR

    Ukraine : crainte de la Moldavie après des explosions en Transnistrie

    La série d'explosions dans la région séparatiste de Transnistrie, appuyée par Moscou, fait craindre un débordement de la guerre en Ukraine.

     

  • IPR

    Kiev démolit un monument historique dédié à l’amitié ukraino-russe

    Pendant plus de 40 ans, elles se sont dressées sur une colline surplombant Kiev. Ce ne sera bientôt qu’un souvenir. Les deux statues de huit mètres de haut représentant deux travailleurs soviétiques tenant ensemble l’un des emblèmes de l’URSS, érigées pour symboliser la relation de fraternité entre les peuples de Russie et d’Ukraine, étaient en train d’être démontées ce mardi.

    Une réponse de la mairie de Kiev à l’invasion russe. L’édile de la capitale ukrainienne, l’ancien champion du monde de boxe poids lourd Vitali Klitschko, a expliqué à la BBC qu’à terme, ces statues seront remplacées par "monument [dédié] à l’Ukraine indépendante".

     

  • IPR

    Tchernobyl : le niveau de radioactivité "anormal"

    A Tchernobyl, le niveau de radioactivité est "anormal" selon l'Agence internationale de l'énergie atomique. "Le niveau de radioactivité est, je dirais, anormal", a déclaré M. Grossi à des journalistes sur le site, qui avait été occupé par l'armée russe entre le 24 février et fin mars. "Nous suivons tout cela de façon quotidienne", a-t-il ajouté.

    Pour rappel, le site est aux mains de l'armée russe depuis le 24 février, aux premiers moments de la guerre. Depuis le début de l'invasion russe, les employés sur place redoutent un accident sur le site, qui pourrait conduire à une nouvelle catastrophe.

    Lire aussi - A Tchernobyl, une centaine d'employés, "otages" de la guerre, craignent le pire

  • IPR

    L'ONU demande à la Russie des "couloirs humanitaires réellement sûrs et effectifs"

    La Russie répond de son côté qu'elle est prête à "coopérer pour aider les civils".

  • IPR

    "Irriter la Russie"

    Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères russe, accuse "les alliés" d'avoir "utilisé l'Ukraine comme un terrain pour irriter la Russie". Le ministre tient une conférence de presse à Mosou en compagnie du secrétaire général de l'ONU.

    Il a également affirmé que "l'opération militaire" entreprise par la Russie visait à "venir en aide aux civils". "Cinq convois humanitaires ont été organisés avec succès dans les régions de Donetsk et Lougansk" a ajouté le ministre.

  • IPR

    Un adjoint au maire de Marioupol déclare qu’au moins 22 000 civils ont été tués par les Russes dans la cité portuaire

    Interrogé mardi par LCI, un conseiller du maire de Marioupol a déclaré qu’au moins 22 000 civils, dont 250 enfants, ont été tués par les Russes dans la cité portuaire. "La situation est terrible. Les soldats et civils toujours dans la ville n’ont pas d’eau ou de nourriture", a dit Piotr Andriouchtchenko. Près de "100 000 civils sont toujours coincés dans la ville", a-t-il précisé, affirmant que "les couloirs humanitaires n’ont jamais fonctionné et ne fonctionnent pas".

  • IPR

    Les Etats-Unis et une quarantaine de pays réunis en Allemagne pour aider encore davantage Kiev

    Un reportage du Monde. C’est une petite musique que la base américaine de Ramstein, en Allemagne, n’avait plus entendue depuis longtemps. Les réceptions protocolaires, les bannières de l’OTAN et l’accueil d’une quarantaine de pays, réunis mardi 26 avril pour « générer des capacités supplémentaires pour les forces ukrainiennes », selon Lloyd Austin, le secrétaire américain à la défense. « Ils peuvent gagner s’ils ont les bons équipements, le bon soutien », a affirmé le chef du Pentagone, organisateur de l’événement qui intervenait après un déplacement à Kiev au cours duquel il a promis au président ukrainien Volodymyr Zelensky un soutien supplémentaire dans la guerre face à la Russie.

    Lire la suite du reportage ici.

  • IPR

    "La France maintiendrait son appui déterminé à l’Ukraine"

    Jean-Yves Le Drian, Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères de France, s'est adressé à son homologue ukrainien pour lui rappelé l'appui que la France apporte à l'Ukraine.

  • IPR

    "Situation compliquée": sur le front est, le moral des troupes ukrainiennes se dégrade

    Le premier obus russe, tiré de la colline, tombe sur un champ. "Maintenant ils corrigent, ça va prendre quelques minutes et ensuite ça va tomber partout sur nous et sur la ville", avertit dans une grimace Iegor, un soldat de 34 ans.

    Dans ce chaos de la bataille pour Barvinkove, sur le front est de l'Ukraine, apparaît en jean et gilet pare-balles Sviatoslav Vakartchouk, le chanteur le plus connu d'Ukraine, du groupe de rock "Okean Elzy". Un soldat se précipite sur lui pour un selfie.
    "On est venu remonter le moral des troupes, voir les gars, je vais leur chanter un petit truc", dit à l'AFP la rockstar de 46 ans, venue avec sa guitare.

    "Leur moral est super", dit-il, à fond dans son rôle. "Enfin, ils ne sont pas heureux d'être là", rectifie-t-il. "Mais ils sont très déterminés et décidés pour la victoire. C'est aussi pour ça qu'on vient, pour qu'ils comprennent que ça va aller".

    Mais après deux mois sur ce front brûlant de la guerre, sous les tirs russes, et deux semaines à tenter de contenir l'assaut ordonné par le Kremlin sur cette région où se concentre désormais son offensive, ça ne va pas si bien que cela.
    "Sur le plan du moral, la situation est compliquée. Ce n'est pas rose du tout", confirme à l'AFP Iryna Rybakova, l'officière de presse de la 93e brigade.

    "Bien sûr, nous étions préparés à cette guerre, surtout pour l'armée de métier, mais pour les mobilisés, c'est plus compliqué", explique la militaire, tandis qu'après un barrage "sortant", la réplique russe s'annonce dans un grondement sourd.

    La suite du reportage est ici

     

  • IPR

    "Situation compliquée": sur le front est, le moral des troupes ukrainiennes se dégrade

    Le premier obus russe, tiré de la colline, tombe sur un champ. "Maintenant ils corrigent, ça va prendre quelques minutes et ensuite ça va tomber partout sur nous et sur la ville", avertit dans une grimace Iegor, un soldat de 34 ans. Dans ce chaos de la bataille pour Barvinkove, sur le front est de l'Ukraine, apparaît en jean et gilet pare-balles Sviatoslav Vakartchouk, le chanteur le plus connu d'Ukraine, du groupe de rock "Okean Elzy". Un soldat se précipite sur lui pour un selfie.

    "On est venu remonter le moral des troupes, voir les gars, je vais leur chanter un petit truc", dit à l'AFP la rockstar de 46 ans, venue avec sa guitare. "Leur moral est super", dit-il, à fond dans son rôle. "Enfin, ils ne sont pas heureux d'être là", rectifie-t-il. "Mais ils sont très déterminés et décidés pour la victoire. C'est aussi pour ça qu'on vient, pour qu'ils comprennent que ça va aller".

    Mais après deux mois sur ce front brûlant de la guerre, sous les tirs russes, et deux semaines à tenter de contenir l'assaut ordonné par le Kremlin sur cette région où se concentre désormais son offensive, ça ne va pas si bien que cela. "Sur le plan du moral, la situation est compliquée. Ce n'est pas rose du tout", confirme à l'AFP Iryna Rybakova, l'officière de presse de la 93e brigade.

    "Bien sûr, nous étions préparés à cette guerre, surtout pour l'armée de métier, mais pour les mobilisés, c'est plus compliqué", explique la militaire, tandis qu'après un barrage "sortant", la réplique russe s'annonce dans un grondement sourd.

    Lire la suite du reportage ici.

     

  • IPR

    Un reportage de libération.fr : "L’urbicide en Ukraine, un crime contre l’humanité ?"

    La destruction des villes ukrainiennes par l’armée russe n’est pas seulement matérielle. Elle vise à anéantir les espaces où se déploient une identité, une histoire et une culture, estime l’architecte Albert Levy.

     

  • IPR

    Une libraire sauve des livres pour enfants menacés par la guerre

    Dans le sous-sol de sa librairie à Lviv, dans l'ouest de l'Ukraine, Romana Iaremyn montre des centaines de livres entreposés presque jusqu'au plafond, évacués des zones ravagées par les combats avec l'armée russe.

    Emballés dans des paquets blancs, les titres ont été sauvés de Kharkiv, la grande ville du nord-est, partiellement encerclée et bombardée quasi quotidiennement par les forces de Moscou.

    Aujourd'hui entreposés dans ce qui fut une salle de lecture pour enfants, ils ne sont qu'une fraction de ce que l'éditeur a réussi à sauver des bombardements.

    "Les employés de notre entrepôt ont essayé d'évacuer au moins une partie des livres. Ils ont rempli en camion et tout ça a été livré via une société postale", explique Romana Iaremyn, 27 ans, dans son hoodie jaune.

    Ils ont commencé avec les parutions les plus récentes et les plus populaires, la plupart des livres pour enfants.
    Lviv, grande ville de l'Ouest de l'Ukraine, a été relativement épargnée par les combats depuis le début de l'invasion russe il y a deux mois, à l'exception de quelques raids aériens meurtriers.

    Des milliers de personnes, principalement des femmes et des enfants, ont fui vers Lviv ou traversé la ville pour se rendre en Europe depuis le début des combats. "Je ne sais pas comment mes collègues ont fait pour rester à Kharkiv. Ceux qui ont fui et qui sont restés avec moi ont dit avoir l'impression que la ville va être rasée", explique Romana.

    Le suite du reportage est ici

     

     

  • IPR

    Moscou met en garde contre une guerre mondiale

    Alors que la guerre en Ukraine génère des tensions sans précédent entre la Russie et l'Occident, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a agité la menace d'une extension du conflit pouvant dégénérer en guerre mondiale.

    "Le danger est grave, il est réel, on ne peut pas le sous-estimer", a-t-il dit, cité par l'agence Interfax, au lendemain d'une visite en Ukraine des responsables américains des affaires étrangères et de la défense, Antony Blinken et Lloyd Austin.

     

     

  • IPR

    Azovstal toujours pilonnée

    La situation semble bloquée dans le port stratégique de Marioupol, à la pointe sud du Donbass, presqu'entièrement contrôlé par les Russes mais où sont toujours coincés quelque 100.000 civils selon Kiev.

    Les forces russes continuent d'y pilonner le vaste complexe métallurgique Azovstal, où sont retranchés les derniers combattants ukrainiens avec selon eux près de 1.000 civils, a indiqué mardi à l'aube sur Facebook le commandant militaire ukrainien de Donetsk, Pavlo Kirilenko.

    "Les bombardements continuent constamment, à l'artillerie lourde et à l'aviation", a-t-il indiqué. "Nous ne pouvons compter que sur nos propres forces", a-t-il ajouté.

    Dans le reste du Donbass, l'armée ukrainienne a affirmé lundi avoir repoussé une série d'attaques russes dans les régions de Donetsk et de Lougansk, où beaucoup de localités, comme Roubijné, sont quotidiennement sous les bombes.

    Moscou a accusé Kiev d'avoir empêché les civils de quitter Azovstal. Mais l'Ukraine affirme qu'aucun accord sur des couloirs humanitaires qui permettraient de les évacuer n'a été conclu avec la Russie.

    La suite du reportage est ici

     

  • IPR

    Affaiblir la Russie

    Lundi, AntonyAustin, responsable américain des affaires étrangères a dit vouloir "voir la Russie affaiblie à un degré tel qu'elle ne puisse plus faire le même genre de choses que l'invasion de l'Ukraine".

    Selon le ministre de la Défense britannique Ben Wallace, Moscou a perdu à ce jour "approximativement 15.000 hommes" en Ukraine, un chiffre invérifiable par des sources indépendantes. Moscou n'a donné aucun bilan depuis le 25 mars, lorsqu'elle avait affirmé avoir perdu 1.351 soldats.

    La suite du reportage est ici

  • IPR

    Washington réunit ses alliés pour armer l'Ukraine

    MM. Blinken et Austin, esponsables américains des affaires étrangères et de la défense, réunissent mardi, sur la base américaine de Ramstein en Allemagne, les représentants d'une quarantaine de pays pour "générer des capacités supplémentaires pour les forces ukrainiennes", selon le chef du Pentagone.

    "Ils peuvent gagner s'ils ont les bons équipements, le bon soutien", a affirmé M. Austin. Le président Zelensky a lui estimé que la victoire ukrainienne n'était qu'une question de temps.

    "Grâce au courage, à la sagesse de nos défenseurs, grâce au courage de tous les Ukrainiens, de toutes les Ukrainiennes – notre Etat est un véritable symbole de la lutte pour la liberté", a-t-il claironné dans son adresse de lundi soir.

     Les Etats-Unis ont annoncé lundi une nouvelle aide militaire pour l'Ukraine de 700 millions de dollars, qui porte leur assistance à 3,4 milliards.Ils fournissent désormais des armes lourdes pour contrer les forces russes qui se concentrent sur l'est et le sud de l'Ukraine, après avoir échoué à s'emparer de Kiev.

    La suite du reportage est ici

     

  • IPR

    Dans le Donbass, le "petit carnet de guerre" de Mykola, "pour l'Histoire"

    De sa maison-tourelle de Lyssytchansk, dans le Donbass, posté avec ses jumelles face aux positions russes, Mykola tient depuis 58 jours son "petit carnet de guerre". En haut à droite, la date. En-dessous, centré, chaque jour, ces mêmes deux premiers mots: "Nous tenons !" L'écriture d'écolier, de jolis caractères cyrilliques bien liés, remplit chaque page de ce cahier. Cet Ukrainien de 67 ans, belle prestance et barbe grisonnante, tient ce journal parce qu'il aurait aimé que sa mère fasse la même chose depuis cette même maison pendant la Seconde guerre mondiale, "pour l'Histoire", dit-il.

    "Selon la date, j'écris ce qui s'est passé et à quelle heure. Je suis très détaillé et ne m'en tiens qu'à la vérité (...) Par exemple, aujourd'hui à 8h20, les tirs ont cessé et je l'écris aussi, vous voyez?" La veille : "Tirs de Smerch (des lance-roquettes, ndlr) sur Severodonetsk". "Des obus sur le marché, la boulangerie Iermolovskaïa est détruite". "23H00 calme".

    Mykola - c'est son prénom - a installé au dernier étage de sa maison un confortable point d'observation, où il peut passer des heures, avec une petite peau de mouton sur le rebord de la fenêtre pour caler ses coudes, et ses jumelles dernier cri pour observer les manoeuvres des uns et des autres.

    La suite du reportage est ici

     

  • IPR

    Bonjour La Réunion !

    Nous continuons à suivre en direct l'évolution de l'invasion russe en Ukraine.

    Restez avec nous !

A propos

Moscou annonce un cessez-le-feu lundi pour permettre aux civils de quitter le site industriel Azovstal à Marioupol, tandis que Washington a annoncé une aide militaire supplémentaire à l’Ukraine et le retour de diplomates américains dans le pays. Au 61ème jour de la guerre en Ukraine, la Russie a annoncé l’expulsion de 40 diplomates allemands en guise de représailles, Berlin ayant pris une mesure similaire au début du mois d’avril. Plusieurs civils ont été tués par des bombardements dans le centre-ouest de l’Ukraine.

- Plus de 5,2 millions de réfugiés -

Le nombre de réfugiés ukrainiens ayant fui leur pays pris d’assaut par les troupes russes depuis le 24 février a dépassé les 5,2 millions, selon les chiffres du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, publiés lundi. Depuis le début d’avril, près de 1, 2 millions d’Ukrainiens ont fui, bien moins que les 3,4 millions qui avaient choisi l’exode au seul mois de mars.

L’Organisation internationale pour les migrations, également rattachée à l’ONU, a indiqué que plus de 218 000 non-Ukrainiens, essentiellement des étudiants et des travailleurs migrants, avaient aussi quitté l’Ukraine pour les pays voisins, ce qui signifie que plus de 5,25 millions de personnes au total ont fui le pays depuis le début de la guerre.

Les femmes et les enfants représentent 90 % de ces réfugiés, les hommes de 18 à 60 ans, susceptibles d’être mobilisés, n’ayant pas le droit de partir.

- Moscou annonce un cessez-le-feu pour permettre aux civils de quitter Azovstal -

L’armée russe annonce sur Facebook, avoir ouvert un "couloir humanitaire pour permettre l’évacuation des civils qui seraient situés dans les structures souterraines de l’usine Azovstal" de Marioupol. Le ministère ajoute que les forces armées de Russie et de la République populaire de Donetsk cessent le feu à partir de 14 heures et se placent à distance pour permettre le départ des civils "dans la direction de leur choix".

Aucun accord n’a été conclu, lundi, pour créer un couloir humanitaire permettant l’évacuation des civils terrés avec des combattants ukrainiens dans le complexe métallurgique assiégé d’Azovstal à Marioupol, dans le sud-est de l’Ukraine, ont affirmé les autorités ukrainiennes. "Je déclare officiellement et publiquement que, malheureusement, il n’y a aucun accord concernant un couloir humanitaire depuis Azovstal aujourd’hui", a écrit sur Telegram la vice-première ministre ukrainienne, Iryna Verechtchouk, peu après l’annonce par la Russie qu’elle cesserait les hostilités pour permettre l’évacuation des civils.

- Les Etat-Unis veulent une Russie "affaiblie" -

Les chefs de la diplomatie et de la défense des Etats-Unis, Antony Blinken et Lloyd Austin, ont rencontré dimanche à Kiev le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a confirmé, lundi, Washington, en annonçant une aide militaire supplémentaire à l’Ukraine et le retour des diplomates américains dans le pays. Les Etats-Unis qui fournissent une importante aide militaire à l’Ukraine veulent voir la Russie "affaiblie" au point de ne plus avoir les capacités de mener des offensives semblables à l’invasion de l’Ukraine, a affirmé lundi le chef du Pentagone, Lloyd Austin. "La Russie a déjà perdu beaucoup de capacités militaires, et beaucoup de troupes pour être franc, et nous ne voudrions pas qu’elle puisse rapidement reconstituer ces capacités", a-t-il déclaré à des journalistes dans l’est de la Pologne, au retour d’une visite à Kiev.

L’Ukraine peut gagner la guerre contre la Russie si elle dipose des bons équipements, a déclaré le chef du Pentagone, Lloyd Austin, au retour d’un déplacement à Kiev avec le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken. "La première chose pour gagner, c’est de croire que l’on peut gagner. Et ils sont convaincus qu’ils peuvent gagner", a dit Lloyd Austin à quelques journalistes à propos des Ukrainiens. "Ils peuvent gagner s’ils ont les bons équipements, le bon soutien", a-t-il ajouté après cette visite au cours de laquelle les deux ministres ont rencontré le président ukrainien, Volodymir Zelensky.

- Londres va fournir des véhicules lance-missiles antiaériens à l’Ukraine -

Le Royaume-Uni va fournir à l’Ukraine un « petit nombre » de blindés lance-missiles antiaériens Stormer, a annoncé lundi le ministre de la défense britannique, Ben Wallace. « Ces véhicules Stormer apporteront aux forces ukrainiennes des capacités antiaériennes de courte portée de jour comme de nuit », a-t-il précisé. A l’occasion d’une prise de parole lundi devant le Parlement, il a déclaré que les missiles Starstreak antiaériens promis aux Ukrainiens étaient « déployés et utilisés depuis trois semaines pour se défendre et défendre leur territoire ». Ben Wallace a par ailleurs rappelé que le Royaume-Uni estimait qu’« environ 15 000 militaires russes » avaient été tués « pendant leur offensive » en Ukraine.

Jusqu’à présent, le Royaume-Uni a fourni à l’Ukraine 5 000 missiles antichars, cinq systèmes de missiles antiaériens avec plus de 100 missiles et 4,5 tonnes d’explosifs. S’y sont récemment ajoutés pour 100 millions de livres sterling d’autres équipements militaires, 120 véhicules blindés, selon le bilan fourni par M. Wallace.

- L'impact environnemental de la guerre, l'autre menace sur la population -

La destruction de sites sensibles, comme des mines à charbon ou des raffineries, expose la population aux métaux lourds, aux gaz toxiques ou aux particules fines. Une pollution qui mettra des années à être nettoyée, et qui impacte durablement la santé de la population, s'inquiète l'ONU.

C'est une autre menace qui plane, en plus du terrible bilan humain en Ukraine. Les bombardements russes en Ukraine empoisonnent l'eau, l'air et les sols du pays. Une pollution qui pourrait prendre des années à être nettoyée, multipliant les risques de cancers, de maladies respiratoires et de retards de développement chez les enfants, alertent des experts de l'ONU.

- Le gendarme du nucléaire civil se rendra à Tchernobyl -

Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, va se rendre dans la centrale de Tchernobyl demain, accompagné d’une équipe d’experts de l’instance onusienne. "Nous allons pouvoir mieux comprendre la situation en nous fondant sur nos propres mesures scientifiques et évaluations techniques", a déclaré le responsable de l’AIEA. Outre cette mission de « contrôles radiologiques », l’équipe livrera également « des équipements vitaux » (dosimètres, combinaisons de protection, etc.).

Les autorités ukrainiennes avaient déclaré à la mi-avril qu’elles ne parvenaient pas à rétablir les moyens de surveillance de la radioactivité sur ce site du nord de l’Ukraine. Les soldats russes, qui l’avaient envahi le 24 février, au premier jour de leur offensive, ont créé, selon elles, un réseau souterrain, s’exposant à de fortes radiations. Ils se sont finalement retirés d’eux-mêmes du site à la fin de mars.

www.ipreunion.com /[email protected]

   

2 Commentaire(s)

CHABAN, Posté
Agent français de propagande s'est pris les pieds dans les neutrons ' ...... Trop rapide
Poutine a joué ! il va perdre ce conflit qu'il a initié !, Posté
la Russie sortira affaiblie et certainement éclatée car nombre des républiques qui la compose vont s'interroger sur l'intérêt, sur le bénéfice d'en faire partie !Car n'oublions pas c'est la Russie et son vassal la Biélorussie qui ont agressé l'Ukraine et non l'ensemble des républiques de Russie !